En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois de février 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bon fin de week-end !

Fedora 41 sur 6 mois, troisième point d’étape.

Nous voici donc au troisième point d’étape, publié dans la journée du 1er février. Après un deuxième billet plutôt calme, que donne celui-ci ?

La grosse nouveauté logicielle, c’est l’arrivée de Gimp 3.0rc2 sur la Fedora 41. Avec un peu de chance, la version 3.0 de Gimp sortira avant la fin de l’expérience avec la Fedora 41 ? Sinon, les mises à jour se sont succédées les unes après les autres, sans la moindre casse au passage. Ça fait plaisir d’utiliser une telle distribution – même si ce n’est qu’en machine virtuelle – dont la stabilité fait plaisir à voir, malgré son côté dynamique.

Côté émulateur, j’ai rajouté AppleWin pour Linux. Il y a sur le github associé l’ensemble des paquets à ajouter et une commande pour gérer un paquet rpm. Dommage qu’il n’y ait pas de fichiers desktop pour lancer plus facilement l’émulateur.

Les paquets que j’ai rajouté ?

  • cmake
  • xxd
  • libyaml-devel
  • minizip-compat-devel
  • libpcap-devel
  • boost-devel
  • ncurses-devel
  • libevdev-devel
  • qt6-qtbase-devel
  • qt6-qtmultimedia-devel
  • SDL2_image-devel
  • libglvnd-devel
  • rpm-build

La preuve en action ? L’écran d’accueil du port pour Apple II d’Attack of the Petscii Robots.

Donc pour le moment, tout va bien. Espérons que ce soit le cas par la suite… À suivre donc dans un billet pour début mars 2025.

Les rollings en dehors de la famille Archlinux, ça donne quoi sur un mois ?

En septembre 2024, je concluais un mois de tests sur les principales distributions immuables.

Début novembre 2024, je me suis lancé dans un projet de suivi sur 6 mois de la Fedora Linux 41.

Je cherchais une nouvelle expérience, histoire d’utiliser un peu plus le potentiel de mon Ryzen7 5700G. L’idée de faire un test sur un mois de distributions rolling release en dehors de la famille Archlinux. Pratiquant au quotidien Archlinux avec Gnome sur mon PC fixe et Manjaro Gnome (canal unstable) sur mon PC portable, il ne me manquait que deux familles. La famille rpm et la famille deb.

Par famille d’Archlinux, j’inclue (liste non exhaustive) :

J’ai dû sûrement oublié une poignée de projets dont l’équipe se résume à une ou deux personnes au fond d’un garage, quelque part sur la planète.

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Les distributions immuables, premier point d’étape une dizaine de jours après l’installation.

Il y a une semaine, je faisais un premier article sur les distributions GNU/Linux immuables. J’avais installé la Arkane Linux depuis près d’une semaine, la Fedora Silverblue depuis un ou deux jours, seule la VanillaOS avait été installée le jour même où je publiais l’article.

Je me suis dit qu’au bout d’une grosse dizaine de jours je pourrais faire un premier bilan. Sur le plan dynamisme, la Arkane Linux et la Fedora Silverblue sont à égalité. Des mises à jour quotidiennes ou tous les deux jours – en moyenne – sont disponibles pour les bases systèmes.

VanillaOS fait bande à part en me proposant aucune mise à jour du système immuable. Surtout l’ascendance Debian qui joue ici.

En fouillant les documentations de chaque distribution, du moins tant que les documentations sont à jour, m’ont permis d’apprendre comment gérer en ligne de commande les mises à jour. Dans l’article du 25 août, j’étais déjà au courant pour la Arkane.

Pour la Fedora Silverblue, je l’ai appris par hasard, après avoir rajouté le logiciel fastfetch à la base immuable. Désormais, au lieu d’attendre que le lourdingue Gnome Logiciels se mette en route, je passe par une ligne de commande qui n’est autre que rpm-ostree upgrade. J’ai d’ailleurs fait une petite vidéo montrant la commande en action pour une Fedora Kinoite, à savoir la base immuable avec KDE à la place de Gnome.

J’ai aussi appris comment chercher et appliquer les mises à jour des logiciels fournis en format flatpak. Une simple commande flatpak update et vogue la galère.

Pour le moment, je suis assez content de la base immuable, et ça me change des distributions GNU/Linux classiques. Mais ce n’est pas pour autant que je franchirais le pas sur mon vrai PC.

Prochain point d’étape ? Au bout d’un mois, si tout va bien !

Bonne fin de journée 🙂

L’outil run0 de systemd, un pataquès à venir pour pas grand-chose au final ?

À chaque nouvelle version majeure ou presque de systemd, sa polémique. Cette fois-ci, avec l’arrivée de Systemd 256, un clone de sudo a été développé sous le nom de run0. C’est une volonté d’écrire une alternative à sudo en se basant sur systemd-run. Ma source ? Cet article de programmez.com.

Mis à part le doas d’OpenBSD – qui est disponible aussi sur Archlinux via AUR entre autre ou encore sur la Debian 12 – qui n’a pas eu droit à des grands cris d’orfraie à sa sortie, il n’y a pas grand-chose côté outils permettant une élévation temporaire des privilèges.

En passant, bien que certains outils de Systemd existe comme le ntpd connu sous le nom de systemd-timesyncd ou encore l’outil de connexion réseau systemd-networkd n’a pas éradiqué Network Manager, on peut aisément penser que run0 ne tuera pas sudo.

D’ailleurs, si on entre run0 tout seul, c’est comme si on utilise la commande su. On est connecté au compte root. Si on entre une commande après le run0, l’outil se comporte comme sudo.

Mais le mieux est de montrer quelques fonctionnalités basique de run0, le tout dans une machine virtuelle avec une Archlinux proposant KDE. J’ai dû utiliser les dépôts de test – car au 7 juin 2024, moment où je rédige l’article – pour avoir accès une version quasi-finale de systemd 256, sa quatrième release candidate.

Vous avez pu le voir, il n’y a rien de maléfique dans cet outil. Comme pour systemd-timesyncd ou systemd-networkd, il n’y a aucune obligation à l’utiliser. Je vais rester fidèle à ce bon vieux sudo. Sûrement de vieilles habitudes que j’ai du mal à me séparer.