FredoOS sur 6 mois, bilan au bout de deux mois.

Et oui, déjà deux mois pour l’expérience de maintenir en vie ma DGLFI, la FredoOS.

Côté guide de création, pas de grands mouvements sur le mois d’octobre. Juste comment installer Plymouth et modifier fastfetch pour avoir l’âge de l’installation. Il faut dire que le guide est désormais assez mûr, et qu’il n’y aura plus désormais que des modifications à la marge.

Tout se passe pour le mieux, mis à part qu’une mise à jour de QT me fait exploser en vol l’outil de réglages d’écran. J’ai bien essayé de faire recompiler le paquet responsable, mais j’ai droit à une erreur de compilation. Bref, c’est un peu cassé, mais ce n’est pas bloquant.

Il faudra juste que j’ouvre un rapport de bug sur l’outil de suivi des bugs qui va bien. Mais comme je l’ai précisé dans le précédent billet, mon temps libre est un peu réduit en ce moment.

J’ai donc enregistré une petite vidéo pour montrer la FredoOS en action, 60 jours après son installation. Et oui, fastfetch ne ment pas 😀

Prochain billet d’étape ? Aux alentours du 28/29 novembre. Sur ce, bonne journée.

Ah, les DGLFIs…

Ou Distribution GNU/Linux Franchement Inutile. C’est un concept plutôt ancien. En faisant des recherches sur mon compte YouTube, je me suis aperçu que j’ai forgé le concept en août 2016 avec la LuninuxOS. J’ignore si elle est toujours en vie.

Oui, j’ai pris un coup de vieux depuis, mais c’est le cas de toute personne normalement constituée. J’ai abordé le concept plusieurs fois sur le blog, sous différents angles. La lassitude liée à leur multiplication sur la liste d’attente de Distrowatch, le sentiment de trop plein qui commence enfin à s’exprimer, ou encore le fait de faire ma propre DGLFI pour m’amuser un peu avec le concept.

Récemment, j’ai mis en ligne le 80e épisode de la série – la liste est disponible sur une page dédiée – et je me suis dit : P’tain, 80 vidéos en dix ans. En gros environ 75 présentées et je ne sais combien encore en vie.

Je me demande si les personnes qui pondent de tels projets se rendent compte de la pollution que cela crée. Évidemment, la plupart des utilisateurs et utilisatrices n’installeront jamais de tels engins… Sauf à vouloir faire souffrir leur matériel, mais après tout, les coups et les douleurs… 😀

Mais j’ai comme l’impression qu’il y a désormais un mouvement en place pour dire « stop, y en a marre ». Il suffit de voir le moinsage en règle que s’est pris un journal sur trollfr… Linuxfr.org en relation avec la bretonne KemmOS. Je n’ai pas d’avis sur le projet, étant donné qu’entre moi et OpenSuSE, c’est une longue histoire de non-amour.

En tout cas, je trouve intéressant qu’un concept que j’ai mis au point il y a 10 ans commence à trouver de l’écho quelque part. Peut-être un peu trop en avance ou pas ? 🙂

FredoOS sur 6 mois, bilan au bout d’un mois.

Bon, j’ai deux jours d’avance sur la fin du premier mois, mais comme dans ma vie réelle, j’ai pas mal d’occupations en ce moment, je rédige le billet tandis que j’ai un peu de temps libre. Ce premier mois a été plutôt rempli.

Au niveau des ajouts, j’ai installé pas mal d’émulateurs, tous en provenance d’AUR :

  • applewin-git – pour l’Apple II
  • atari800-git – pour les Atari 8 bits
  • dosbox-x-sdl2-git – pour le MS-DOS
  • retrovirtualmachine – pour les Amstrad CPC/CPC+
  • vice-svn – pour les Commodore 8 bits
  • zesarux-git – pour les Sinclair ZX80/ZX81/Spectrum

Qui sont tous des paquets que je maintiens. Donc… 🙂

C’est surtout au niveau du guide de construction de la distribution et des finitions que ça a pas mal bougé.

J’ai rajouté aux finitions :

  • Un thème personnalisé pour SDDM
  • Des outils de bureautique de base en complément de LibreOffice
  • Zsh pour les personnes aimant ce shell
  • FeatherNotes pour ne rien oublier
  • VirtMachineManager pour l’émulateur graphique avec Qemu

Et je dois dire que la double virtualisation, ça rame du cul comme c’est pas permis !

Enfin côté consommation, l’ensemble pourrait tourner avec 1 ou 2 Go de mémoire sans problème. La preuve avec fastfetch.

Prochain bilan d’étapes ? Aux alentours du 28-29 octobre. Sur ce, bonne journée !

Saga FredoOS, épisode 2 : on est parti pour 6 mois ?

Dans un article récent – du moins au moment où je rédige ce billet, le 31 août 2026 – je parlais de ma DGLFI à moi, la FredoOS. J’ai conservé la machine virtuelle et j’ai même poussé le vice – ou la curiosité ? – jusqu’à son terme. Un guide en français est disponible sur mon espace GitHub.

En gros, une petite dizaine de pages au format A4, avec une douzaine de captures d’écran pour dérouler l’installation et comment reproduire ma DGLFI.

L’étape suivante ? La garder en vie durant 6 mois tout en l’agrémentant d’autres logiciels, histoire d’avoir une version personnalisée. La victime collatérale ? L’expérience HaikuOS qui tourne en rond et finalement est moins intéressante que je l’escomptais au début. Donc adieu à HaikuOS qui n’a pas démérité. Avec une petite vidéo explicative au passage.

On est donc parti pour 6 mois, ce qui nous porte à fin février / début mars 2027 pour la fin de cette expérience… Pour prouver que ma DGLFI n’est pas si horrible que cela et qu’elle tient le choc sur un long terme. Sans oublier le fastfetch qui va bien et qui pour le moment n’est pas très gourmand. À peine 3,4 Go d’espace consommé sur la partition /.

Prochain bilan d’étape ? Fin septembre pour le premier bilan intermédiaire concernant la FredoOS.

Faut savoir parfois s’amuser avec les concepts qu’on apprécie.

Parmi les concepts que j’apprécie, il y a les DGLFI alias Distributions GNU/Linux Franchement Inutiles, qui regroupent toutes les distributions qui n’ont pas inventé le fil à couper le beurre. Depuis plusieurs années, je m’amuse à les lister, les présenter et donner mon avis qui n’est pas des plus tendres. Et il y a plus de 70 épisodes déjà listés.

Je me suis alors dit : « Si une personne lambda peut proposer sa distribution, pourquoi pas moi ? » Donc j’ai pris comme base l’installation de mon PC portable, à savoir une Archlinux avec LXQt, Octopi, Mozilla Firefox, LibreOffice et quelques émulateurs pour assouvir ma passion pour le rétroludique.

J’ai donc décidé de montrer comment reproduire l’ensemble. La vidéo fait une vingtaine de minutes, mais comme toujours, ce sont les finitions qui prennent le plus de temps. Et oui, parfois mon micro est un peu faible, un problème avec un réglage dans OBS-Studio.

Quant au fond d’écran, il est disponible sur mediafire.

Et maintenant ? J’avoue que je ne sais pas. J’ai envie de la faire vivre quelques temps en machine virtuelle, histoire de voir comment elle se comporte en dehors de mon ordinateur portable. On verra bien !