Une expérience intéressante : la suppression des applications de réseaux (a)sociaux de mon téléphone portable.

Cette idée m’est venue alors que je me rendais à une obligation d’ordre personnelle. Je me préparais à traverser au niveau d’un feu tricolore quand j’ai vu des personnes de tous les âges, les yeux rivés sur l’écran minuscule de leur téléphone portable. Qui pour envoyer un message sur Twitter, Mastodon restant un réseau de geeks qui se fait petit à petit noyauter par les dérives des personnes soi disant éveillées qui voient des problèmes surtout où il n’y en a pas. Qui pour envoyer la dernière photo en date sur Instagram ou sur Facebook. Bref…

Je me suis donc dit : est-ce que je serai capable de virer les clients twitter et Mastodon de mon téléphone portable sans en ressentir un quelconque manque ? Et bien, depuis plus d’une semaine les deux applications ont été virées sans que je ressente un manque trop important. Au contraire, cela me permet de voir à quel point l’addiction aux écrans – quelqu’ils soient – touchent toutes les générations.

Cela me fait aussi gagner des précieuses minutes quand je vais faire mes courses. En effet, je ne suis plus tel un zombie, le nez en direction du téléphone portable alors que je me déplace en même temps.

Donc mon conseil, que vous aurez envie de suivre si vous le voulez : essayez ce que j’ai fait. Vous aurez moins besoin de brancher votre téléphone portable sur votre chargeur aussi. Que du positif…

Surtout, cela m’a permis de faire baisser ma tension artérielle pour ne pas me prendre la tête avec la dernière tragédie en cours… Qui font passer les guéguerres intestines du monde libre bureautique (système d’init, paquets universels, multiplication sans fin des distributions GNU/Linux) pour des bagarres d’école maternelle.

Vieux Geek, épisode 313 : OS/2 2.x, la première version uniquement développée par IBM.

J’ai déjà parlé plusieurs fois d’OS/2 dans la série des billets vieux geeks. Par ordre de publication :

Ne manque à l’appel que OS/2 2.x et Warp 4. Même si je pense que j’ai déjà parlé de ce dernier auparavant. Au pire, ce sera le sujet d’un autre billet vieux geek 🙂

En 1991, le torchon brûle déjà entre Microsoft et IBM. Une rupture suivra et donnera naissance à MS-Windows NT 3.1 en 1993, comme je l’avais évoqué dans un billet de mars 2018.

Big Blue se met donc au travail tout pour proposer OS2 2.x. La version 2.0, la première entièrement 32 bits sort en avril 1992 avec son interface orientée objet et le Workplace Shell en remplacement du Presentation Manager des versions 1.x.

Le slogan est clair : « a better Windows than Windows » et « a better DOS than DOS » que l’on peut traduire par « un meilleur Windows que Windows » et « un meilleur DOS que DOS ».

Un an plus tard, c’est OS 2.1 qui sort en rajoutant des extensions multimedias. Une version 2.11 sortira en incorporant un exemplaire de MS-Windows renommé pour l’occasion Win-OS/2, histoire de pouvoir faire tourner des programmes MS-Windows sous OS/2.

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Vieux Geek, épisode 312 : « Deluxe Galaga » pour Amiga 1200, un shoot’em’up de haut vol.

Je suis arrivé dans le monde de l’Amiga en 1994, pile au moment où Commodore rendait l’âme. Autant dire que je ne pouvais pas arriver à un pire moment. Cependant, j’ai pu avoir de bonnes expériences ludiques comme avec « Civilization » (dont j’ai parlé en novembre 2015), les jeux d’aventure de DTO Software (dont j’ai parlé en mai 2020), « Scorched Tanks » (dont j’ai parlé en août 2017) ou encore le macabre « Child’s Murderer » (dont j’ai parlé en mai 2020).

Mais il manquait un titre qui m’a fait passer de longues heures, c’est « Deluxe Galaga » d’Edgar M. Vigdal.

Sorti en 1993 sur les Amiga 500 et 600, le jeu terminera sa carrière sur Amiga 1200, l’ultime version, la 2.6 sortant en septembre 1995. Je n’ai pas connu celle-ci, ayant migré vers avril ou mai 1995 dans le monde du PC.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ en cette fin septembre 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Un collègue auto-édité, Xavier Delgado, vient de rajouter une nouvelle sur son site, intitulée « Vie et Mort ». Plus d’info sur son site.

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 311 : CP/M, l’OS incontournables des micro-ordinateurs des années 1975-1982.

Il y a des OS maudits, comme OS/2 par exemple. Mais ce ne fut pas le premier à souffrir durement de la concurrence de Microsoft. Avant lui, il y eut le CP/M de Gary Kildall (1942-1994). En 1974, il acquiert un micro-ordinateur, l’Intel Intellec-8. Même s’il a la gueule d’un Altaïr, il le précède d’environ un an.

Quand Gary Kildall récupère le matériel, il lui manque un OS. Il développera alors CP/M : Control Program for Monitor puis Control Program for Microcomputer.

Pour commercialiser le CP/M, il fonde Intergalactic Digital Research, Inc qu’il renommera Digital Research.

En 1980, tandis qu’IBM prépare son premier micro-ordinateur, il contacte Gary Kildall et pour des raisons qui varient selon la légende, c’est finalement Microsoft et Bill Gates qui décroche le contrat. Il faut dire que le port de CP/M pour l’Intel 8088 (une version castrée du 8086) choisi par IBM n’est pas terminé et ne le sera qu’en avril 1982.

Autant dire que c’était déjà trop tard, et le PC-DOS avait déjà commencé à se faire sa place au soleil.

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Vieux Geek, épisode 310 : Quand Sierra dominait le jeu d’aventure, dernière partie, Leisure Suit Larry.

Après King Quest et Space Quest, il aurait été dommage de ne pas parler de la saga pour adultes – débordant d’humour et de blagues à plusieurs niveaux de compréhension, j’ai nommé Leisure Suit Larry.

Autant « King Quest » et « Space Quest » étaient dédiés à un public large, autant Leisure Suit Larry était orienté vers un public plus adulte. On y trouve la panoplie des jeux et accessoires pour adultes consentants, les allusions plus ou moins voilées, l’alcool et plein de choses qui ne passeraient plus de nos jours avec les « éveillés » qui ont le fondement plus serré que les promoteurs de la Prohibition des années 1920.

C’est aussi la saga qui nait le plus tard, en 1987. Al Lowe propose un univers où on joue Larry Laffer, la quarantaine, toujours puceau (au début du premier épisode), qui cherche en vain à trouver puis conserver l’amour.

Le premier épisode, « Leisure Suit Larry: In the Land of the Lounge Lizards », sorti en 1987, propose la même interface que King Quest et Space Quest. Il sera remanié en 1991. Le succès est au rendez-vous, surtout que vu le contenu « chaud » (toutes proportions gardées) du jeu est bloqué par une série de questions auxquelles il faut répondre pour commencer à jouer.

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Le Healy, énième gadget qui montre qu’abuser de la crédulité a de beaux jours devant lui.

Vous ne connaissez pas le Healy ? C’est un dispositif de « médecine quantique » (hum) qui est censé faire des dizaines de trucs pour votre bien être.

Dès que je vois un terme suivi de quantique en dehors de la physique, je sais que ça pue le grand n’importe quoi.

Avec Healy, on a le duo classique vente pyramidale qui est interdite comme sa cousine « la vente à la boule de neige » par l’article L121-15 du code de la consommation et un gadget coûtant une grosse quinzaine d’euros hors taxe et revendu au minimum 500€.

Pour la vente pyramidale :

1° La vente pratiquée par le procédé dit  » de la boule de neige  » ou tous autres procédés analogues consistant en particulier à offrir des marchandises au public en lui faisant espérer l’obtention de ces marchandises à titre gratuit ou contre remise d’une somme inférieure à leur valeur réelle et en subordonnant les ventes au placement de bons ou de tickets à des tiers ou à la collecte d’adhésions ou inscriptions ;

Je vous renvoie aux vidéos de G. Milgram sur le côté vente pyramidale du produit en question :

Et sur le décorticage de l’appareil qui est moins puissant qu’un outil de musculation par stimulation électrique :

Le résultat montre que jouer sur la crédulité des personnes en mettant le terme quantique à toutes les sauces, ça fonctionne toujours.

Malheureusement pour les personnes ayant déboursé jusqu’à 2500€, soit plus de 150 fois le coût de fabrication du gadget en question. Ce n’est pas mon argent, mais je pense – sans trop m’avancer – que les personnes derrière le produit en question ne sont pas à plaindre sur le plan financier.

J’allais oublier de mettre la justification habituelle pour ce genre de propos, bien résumé dans le refrain de cette chanson :

Vieux Geek, épisode 309 : Quand Sierra dominait le jeu d’aventure, deuxième partie, Space Quest.

Dans l’épisode précédent de la série vieux geek, j’évoquais la saga King Quest. Évoquons maintenant une autre saga que j’aime beaucoup, Space Quest.

Si King Quest avait pas mal de succès, Sierra ne voulait pas se reposer sur ses lauriers et deux développeurs du nom de Mark Crowe et Scott Murphy, propose un univers de science fiction loufoque, parodiant Star Trek, Star Wars et nombre de licences du domaine.

En 1986, le duo sort le premier volet des aventures d’un concierge et homme de ménage malchanceux sur le vaisseau spatial Arcada, Roger Wilco. La poisse vous tombe dessus alors que vous étiez en train de travailler car votre vaisseau spatial est attaqué par les sariens, d’où le nom du titre « Space Quest: The Sarien Encounter ».

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En vrac’ de fin de semaine

Petit en vrac’ en cette fin d’été 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

La vidéo officielle du titre « Pantha Rei » d’Aephanemer, ça dépote.

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 308 : Quand Sierra dominait le jeu d’aventure, première partie, King Quest.

Dans l’épisode 259 de la série Vieux Geek, je parlais du premier jeu d’aventure graphique, Mystery House développé par Ken et Roberta Williams, sorti en 1980 sur Apple II.

Les jeux d’aventures proposant des graphismes pour montrer les emplacements commencèrent donc à se développer. Cela donna les jeux de Scott Adams par exemple.

Avec l’arrivée du PC Jr en 1984 et de son clone le Tandy 1000, Sierra Online proposa le premier jeu d’une longue lignée, « King Quest: Quest for the Crown ».

On y joue le rôle du Lord Graham qui doit récupérer des trésors répartit dans le royaume de Daventry. C’est la première fois qu’on dirige le personnage avec les touches fléchées et qu’on peut rentrer des ordres au clavier.

Cependant, il n’y a pas de barre de statut en haut de l’écran, et il faut se souvenir des touches pour sauver ou recharger une partie en cours, comment nager et bien d’autres choses. Il y aura en 1987 une version « améliorée » en EGA (mais au niveau sonore, ça pique !) mais qui propose enfin la barre de taches en haut qui permet de faire certaines actions et d’avoir son score en temps réel. Une version améliorée sortira en 1990 et sera entièrement pilotée à la souris.

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Quand le monde du logiciel libre s’attaque à l’émulation, ça donne de beaux résultats.

Depuis quelques mois, je me suis plongé dans les délices de l’émulation d’ordinosaures qui sont effroyablement chers et surcôtés à cause de la mode du « vintage informatique » qui continue en ce mois de septembre 2021.

Donc, au lieu de m’encombrer d’ordinosaures qui ont leurs places dans des musées de l’informatique – même si je voudrais bien en posséder un ou deux – voici donc les logiciels libres dans le monde de l’émulation qui sont pour moi des références incontournables ou presque.

Je tiens à préciser que je vais rester dans le monde des ordinateurs, car les consoles, ce n’est pas ma tasse de thé, ni de café d’ailleurs.

Il faut dire que le jeu « Attack of the Petscii Robots » m’a permis de découvrir – via le bêta-test de certains ports – des univers que je n’avais pas vraiment abordé auparavant. Allons-y par ordre alphabétique et commençons par l’Amstrad CPC.

Ici, il me vient à l’esprit un émulateur développé en Java, j’ai nommé JavaCPC. Il y a aussi Caprice32, mais il est moins abouti.

Continuons avec l’Apple II/II+/IIc et IIe.

Ici, la messe est rapidement dite, AppleWin – dont un port existe pour Linux – est la référence incontournable pour cet ordinateur mythique de la Pomme.

Après Apple, autant parler d’Atari. Pour sa gamme de machines 8 bits (400/800/600XL/1200XL/130XE), la référence, c’est Atari800. Il serait dommage d’oublier Altirra, même s’il ne fonctionne que sous MS-Windows.

Pour l’Atari ST, je vous conseille de voir du côté d’Hatari. Très bon émulateur des ST/STE/STF/TT et Falcon.

Parlons donc d’un constructeur mythique, Commodore.

Pour les ordinateurs 8 bits, à savoir les Commodore PET, Vic20, C64, Plus4 et C128, rien ne vaut la Rolls Royce, c’est bien entendu Vice. Une sortie par an, mais à chaque fois, ça vaut le détour.

Pour les Commodore Amiga, rien ne vaut le duo WinUAE (MS-Windows) et FS-UAE (MS-Windows, Linux, Mac). Sans oublier l’excellent Amiga Inside de Titan pour se simplifier la vie 🙂

Passons maintenant à Sinclair. Pour tout ce qui est émulation du ZX80, ZX81 et autre Spectrum, je ne puis que conseiller Zesarux.

Pour finir, on va parler du monde PC + MS-DOS. Deux projets me viennent à l’esprit : PCem (orienté matériel) et qui semble au point mort, ainsi que l’excellentissime fork de Dosbox, Dosbox-X.

Ce sont pour le moment les émulateurs d’ordinateurs que j’ai le plus utilisé. Je n’ai pas eu l’occasion de me plonger dans le monde des TRS80 ou encore de Thomson (les MO5/MO6 et autres TO7).

Si vous avez des références, je suis preneur.

J’espère que cette petite liste vous sera utile si un jour vous avez envie de découvrir l’informatique d’avant le PC.

En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, en ce milieu de mois de septembre 2021.

Côté informatique :

Côté culture :

Un exemple des reprises de Sershen & Zaritskaya, « Soldier of Fortune », une ballade qui m’arrache toujours une petite larme.

Bonne fin de semaine 🙂

Vieux Geek, épisode 307 : Temple of Apshai, l’autre ancêtre des jeux de rôles informatisés.

Dans l’épisode 300 de la série « Vieux Geek », je parlais du jeu développé en 1979 et publié en 1980 par Richard Garriot, « Akalabeth : World of Doom » renommé par la suite « Ultima 0 ».

Cependant, le titre fut précédé d’un autre jeu de rôle en vue de dessus – comme les rogue-like – à une différence près : seule l’apparition des ennemis est aléatoire, la présentation des donjons étant identique.

Développé par Automated Solutions qui deviendra par la suite Epyx, « Temple of Apshai » est programmé en Basic (comme nombre de jeux de l’époque) et sort en 1979 sur TRS-80 et peu après sur Commodore Pet.

Le succès est au rendez-vous et les ports se multiplient : Apple II, Commodore Vic20/C64, Atari 8 Bits entre autres. Deux extensions verront le jour, « Upper Reaches of Apshai » (septembre 1981) et « The Curse of Ra » (1982).

D’ailleurs, le titre « Temple of Apshai » est le premier d’une dizaine de la collection « Dunjonquest » :

  1. Temple of Apshai (août 1979)
  2. The Datestones of Ryn (novembre 1979)
  3. Morloc’s Tower (janvier 1980)
  4. Hellfire Warrior (septembre 1980)
  5. Upper Reaches of Apshai (septembre 1981)
  6. The keys of Acheron (septembre 1981)
  7. Sorcerer of Siva (décembre 1981)
  8. Curse of Ra (1982)
  9. Danger in Drindisti (1982)
  10. Gateway to Apshai (1983)

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Un petit point sur l’activité du blog en septembre 2021.

J’avais envie de rédiger ce petit article pour expliquer l’activité du blog depuis le début du mois de septembre 2021.

En ce moment, pour des raisons d’ordre pratique et par plaisir, je produis de nombreuses vidéos et articles « vieux geek ». Au moment où je poste cette bafouille, depuis le 1er septembre, il y a eu :

Déjà 6 épisodes. Il y en a autant prévus jusqu’à la fin du mois de septembre. mais ce ne sera pas du 100% ludique 🙂

Je parle de moins en moins du logiciel libre, car j’ai déjà abordé tous les sujets qui m’intéressaient. Je constate l’enfermement d’une partie du monde du logiciel libre dans un geekisme fanatisé.

Quant aux rares chaines youtube orientées linux dans le monde francophone, j’ai l’impression de voir un milieu qui stagne et qui ne sait plus quoi dire et qui cherche des portes de sortie, en essayant un peu de tout.

Les chaines en question arrivent enfin à prendre conscience – plus ou moins volontairement ? – que le bilan que je dressais dès novembre 2018 quand j’ai quitté Youtube se vérifie. Comme je disais en novembre 2018, les distributions ont atteint un stade de maturité avancé.

Idem pour les environnements de bureau, avec l’exemple de Mate-Desktop 1.26 qui n’apporte rien de bien visible au final, comme je le disais dans un article d’août 2021.

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Vieux Geek, épisode 306 : OS/2 1.1, le premier OS graphique pour PC.

En mai 2017, j’évoquais la dernière version d’OS/2 publiée par Microsoft, la 1.30, sortie en 1991.

Cependant, 3 ans plus tôt, fin 1988, IBM et OS/2 propose la première version graphique de l’OS qui devait prendre le relai du DOS, du moins dans les souhaits d’IBM, OS/2 1.1.

L’interface graphique, appelée Presentation Manager est franchement inspirée de celle de MS-Windows 2.x dont j’ai parlé en mars 2019.

Il y a un point noir : c’est que l’OS en question est très gourmand, pour les normes de l’époque. Il demande au minimum un 286 et 2 Mo de mémoire vive ! Grace à WinworldPC, j’ai pu récupéré OS/2 1.1 à la sauce IBM et Microsoft. Mais aucun des deux n’acceptaient de démarrer avec moins de 2 Mo de mémoire vive.

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