En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de juillet 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • C’est officiel. Pour la Fedora 41, la session X11 de Gnome ne sera plus disponible par défaut. Elle restera néanmoins disponible sur les dépôts de la distribution.
  • Toujours dans le monde RedHatien, le projet travaille sur un remplaçant de grub, nmbl pour No More Boot Loader. Plus d’infos dans cette présentation.
  • La DGLFI de la semaine. Une base Ubuntu 22.04 LTS avec Lxde, vous savez l’environnement à l’abandon suite à la montée en puissance de LXQT. Ça donne le projet Omega Linux qui ne demande que… 17 Go d’espace sur le disque dur/SSD de l’ordinateur !
  • Après Planet X16, un port du jeu Planet X3 pour le rétro-ordinateur Commander X16, David Murray vient de finaliser une nouvelle version du port de son jeu « Attack of the PETSCII Robots » pour le Commander X16. Au menu ? Nouveaux graphismes, un niveau bonus (« River Death » déjà disponible au moins pour le Commodore 128 et le port IBM PC), des bugs corrigés et plein d’autres choses. Vous pouvez le télécharger pour un vrai Commander X16 ou l’émulateur qui va bien.
  • Vous aimez les jeux de plateformes ? Alors le jeu « Stick Man Arok Edition » pour le Commodore Plus/4 pourra vous intéresser.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ajout le 10 juillet à 19 h 35. J’ai lancé mon émulateur pour le Commander X16 et j’ai joué la carte bonus « River Death ». Bon visionnage.

Les jeux d’aventure textuels, quand y en a plus, y en a encore !

J’ai déjà eu l’occasion de parler de mon amour pour les jeux d’aventure qu’ils soient textuels, semi-graphique voire en point’n’click.

Les jeux d’aventures sont parfois des clins d’oeil à des franchises célèbres, voire ils se positionnent dans une franchise donnée.

Dans le cas du dernier jeu de Richard Derocher – j’avais déjà parler de son titre précédent, « Castle Quest » dans un article vieux geek – du moins au 29 juin 2024, on se plonge dans un univers qui fait penser à celui d’Indiana Jones.

En effet, le jeu s’appelle « Iowa Jack and the Crystals of Chaos » que l’on peut traduire par « Iowa Jack et les cristaux du Chaos », on se retrouve dans un monde à la Indiana Jones. Même époque, les années 1930 et toujours les mêmes ennemis, les plus que classiques nazis.

Même si le jeu n’a qu’une palette limitée de commandes, cela est compensée par une introduction qui fait bien 8 pages, des graphismes monochromes d’une grande finesse et quelques musiques de temps en temps.

Le jeu est disponible pour le Commodore 64 et le Commodore 128 (en mode 80 colonnes).

Comme l’a précisé l’auteur, c’est un jeu qui peut servir d’initiation pour les personnes qui débutent dans le monde des aventures textuelles ou comme un petit jeu pour se détendre pour les personnes un peu plus aguerries.

En effet, je cite l’auteur :

This is an easy game overall, so it’s perfect for newcomers to the genre, or advanced players who want a quick adventure break.

Ce qui donne traduit :

Il s’agit d’un jeu facile dans l’ensemble, parfait pour les nouveaux venus dans le genre, ou pour les joueurs expérimentés qui souhaitent faire une petite aventure rapide.

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Vieux geek, épisode 348 : ah, les easter eggs de MS-Windows dans les années 1990.

Les easter egg en informatique, ce sont des fonctionnalités cachées qui la plupart du temps permet de connaitre qui est à l’origine de quel produit. Un site très fourni sur les easter eggs se trouve à l’adresse https://eeggs.com/

Dans les années 1990, les développeurs de Microsoft ont en mis partout, que ce soit dans MS-Windows ou dans les outils bureautiques, voire le navigateur internet. La pratique a été officiellement interdite chez Microsoft à compter de 2002. Dommage 🙁

Dans le cadre de ce court article, je vais parler des easter eggs concernant MS-Windows 3.1, MS-Windows 95 et 98.

Ce sont ceux que j’ai connu entre 1995 et 1999. Si l’easter egg de MS-Windows 3.1x est assez simple à trouver, celui de MS-Windows 95 est des plus capricieux. Celui de MS-Windows 98 est le plus avancé et aussi le plus multimédia des trois.

J’ai donc enregistrer une vidéo qui montre les easter eggs en action, même si celui de MS-Windows 95 m’a envoyé paître.

Vous l’avez vu – et merci youtube pour l’easter egg de MS-Windows 95 – c’était sûrement les parties les mieux codées de l’ensemble. Cela aurait été bête qu’un easter egg ne provoque un écran bleu de la mort.

Quant à l’easter egg bonus dans la vidéo, il ne faut pas oublier qu’à compter de MS-Windows 98, Internet Explorer faisait partie de l’OS, dixit Microsoft !

Vieux geek, épisode 347 : Ubuntu 12.04 LTS ou quand Unity devenait enfin utilisable.

Unity, cela a été l’environnement de bureau pour les outils Gnome développé par Canonical pour les versions d’Ubuntu entre la 11.04 et la 17.04.

Je n’ai jamais été un grand fan d’Unity, son ergonomie ne me parlant pas outre mesure. Et un autre fait qui m’a fait rejeter Unity était sa non portabilité congénitale. En effet, en faisant une recherche sur mon blog avec les mots clés Archlinux et Unity, on tombe sur plusieurs tentatives faites au fil des années pour proposer l’environnement de Canonical sur autre chose qu’une Ubuntu.

C’était en partie peine perdue, car il suffisait de voir le nombre de rustines qu’il fallait appliquer pour faire fonctionner tant bien que mal l’environnement Unity. D’ailleurs en avril 2012, j’avais rédigé un article que je concluais ainsi :

[…]
Ce sera surement une bonne version de la Ubuntu, qui s’approche de plus en plus du « one size fits all », car l’interface est clairement pensée pour une utilisation tablette et / ou écran tactile.

Par contre, un point qui me semble étrange est le suivant : pourquoi proposer la plupart des outils de Gnome 3.4 (dont Unity est une surcouche), mais certains de la génération Gnome 3.0 donc vieux d’un an ?

Maintenant, est-ce que cette version LTS sera convaincre les réticents à Unity ? La question est dans le camp des utilisateurs.

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce quatrième samedi du mois de juin 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la domaine des distributions vraiment utiles, je demande la dernière Tails, la 6.4.
  • Dans la série, je propose un support technique très étendu, OpenSuSE vient d’établir un nouveau record. Un support proposé pour… 19 ans pour sa SLES ! Non, ce n’est pas le premier avril !
  • La DGLFI de la semaine. Prenez une base Debian 12, ajoutez-y Mate, un écran de grub personnalisé, un outil d’accueil, un plymouth personnalisé et Calamares et une utilisation intensive des backports. Secouez-le tout, vous aurez l’italienne Deblinux.
  • Si vous aimez les jeux de plateformes, un vient de sortir pour l’Amstrad CPC, du nom de Trasgo.
  • Vous aimez les jeux où on doit jongler avec des éprouvettes pour n’avoir qu’une seule couleur au final ? Alors le jeu Huestack pour le Commodore 64 est pour vous.
  • Dune II est l’un des premiers RTS sorti en 1992. Une version retravaillée pour les Amiga OCS et AGA est en cours de réalisation. Histoire de donner un Dune II un peu mieux optimisé pour les capacité de l’Amiga 1200.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Sur ce, bon week-end

Vieux geek, épisode 346 : Kubuntu 5.04, la deuxième saveur liée au projet Ubuntu.

Quand Ubuntu 4.10 est sorti en octobre 2004, il se basait sur Gnome. Il a fallu attendre une version supplémentaire pour que KDE soit empaqueté sur une base Ubuntu pour devenir Kubuntu. À l’époque – et jusqu’à la 6.06 LTS – il y avait deux images ISO disponibles : une pour le système « live », une autre pour l’installation. Et installation en mode texte, s’il vous plaît 🙂

Les autres saveurs sont arrivées au fil des versions, et je n’ai pas envie de toutes les lister, même si ça me ferait un paragraphe rempli rapidement 😉

Le nom de code de la version 5.04 est sympa, c’est « Hoary Hedgehog » ce qui donne « Hérisson cendré ». On a connu pire par la suite, comme avec la « Jaunty Jackalope » (Ubuntu 9.04) pour rester dans les versions historiques.

Pour l’émulation, j’ai bien commencé avec VirtMachineManager, mais la souris ne répondait pas aux ordres. Je me suis donc replié sur Pcem, ce qui a ralenti pas mal la vélocité de l’ensemble. Côté technique, on se retrouve avec un noyau linux 2.6.10, une partition /boot en ext2, le reste en ext3… Et oui, on parle d’une version sortie il y a un peu plus de 19 ans 🙂

Pour récupérer l’image ISO qui va bien, je suis passé par les archives d’ubuntu et plus précisément celle consacré à Kubuntu 5.04, à savoir https://old-releases.ubuntu.com/releases/kubuntu/5.04/ À l’époque, il y avait aussi les versions pour PowerPC et pour AMD64, mais ce n’était pas super utilisable sur cette plateforme. Je me souviens d’avoir attendu jusqu’à Ubuntu 6.10 pour tenter le 64 bits en février 2007. Et c’était épique à l’époque 😀

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« The Key » en version française. L’attente en valait la peine.

Le jeu d’aventure point’n’click à la troisième personne pour Amstrad CPC est enfin sorti en version française. Il faut dire que la traduction, c’est quelque chose de long, rébarbatif et franchement casse-pieds surtout quand on doit jongler avec une quantité de mémoire vive restreinte.

J’ai enfin pu jouer à la VF, et mis à part deux bugs de traduction sur lesquels je reviendrai, le jeu reste jouable. C’est le principal. Les bugs de traductions ? Dans un couloir, il y a un buste que l’on peut examiner. Au lieu de « examiner buste » on a « examiner casser ».

Le deuxième ? Dans la salle de bain, au lieu de « examiner vidange », on a « examiner vidanger ».

Et c’est tout. Du moins, ce que j’ai pu voir en allant directement à la solution la connaissant ayant déjà fait un longplay de la version anglaise.

Donc voici la solution complète de la version française. Bon visionnage. Bien entendu, si vous voulez finir le jeu par vous-même, ne regardez pas la vidéo 🙂

À ce que j’ai pu lire sur twitter, pardon sur X, la deuxième partie de l’histoire est en cours de création, en espérant que les traductions en anglais et en français soient rapidement disponibles 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Vous aimez le post-rock instrumental un brin aérien ? Alors le dernier album de « When Colors Are Fading » est pour vous.

Ajout à 17 h 35, le 4 mai 2024.

Un longplay de la version anglaise de « The Key ». Merci à Xyphoe pour sa vidéo qui m’a bien aidé !

Et oui, je ferai de même avec la version française quand elle sera disponible !

Sur ce, bon week-end

« The Key », le premier jeu point’n’click de l’Amstrad CPC.

Les jeux point’n’click ont eu leurs beaux jours sur des plateformes comme l’Atari ST, le Commodore Amiga ou encore les PCs. Des séries comme les « King Quest », « Space Quest », « Leisure Suit Larry » ou encore « Monkey Island » ont donné l’occasion à des pléthores de joueurs et de joueuses de s’arracher les cheveux par poignées entières.

C’est un genre qui est toujours développé, comme je l’avais montré dans un vieil article sur le jeu « The Third Wish » en octobre 2023.

Ce qui fait la différence avec « The Key » ? C’est que c’est le premier jeu du genre sur Amstrad CPC. Au moment où je rédige cet article, le 28 avril 2024, il n’existe qu’en espagnol. Cependant des versions anglaise et française sont prévues.

Le scénario ? Je recopie la traduction de la page officielle du jeu. Mon espagnol – dans lequel je me suis replongé récemment – étant un peu rouillé, je suis passé par deepl.

Il y a quarante ans, un événement terrible s’est produit. Les personnes impliquées l’ont dissimulé, ne laissant que des cassettes en guise de témoignage, afin qu’une telle atrocité ne soit pas oubliée et répétée à l’avenir. Aujourd’hui, nous avons trouvé l’une de ces cassettes…

Entrez dans la première aventure point and click à la troisième personne pour Amstrad CPC et résolvez les mystères de Carfax Manor tout en découvrant la terrifiante vérité.

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Les jeux d’aventure textuels et semi-graphiques, un retour en grâce ?

J’ai toujours aimé les jeux d’aventure textuels, même si la proportion de titres anglophone tourne dans les 95%. J’ai remarqué que depuis un an à 18 mois, ce genre de jeu est revenu en grâce.

Je pourrais citer des titres comme le port de « Bronx » sur le Commodore 64 et le Commodore Plus/4 – comme je l’ai évoqué dans un article « En vrac’ de fin de semaine ». Voici son longplay :

J’ai parlé courant mars 2004 du jeu « Castle Quest » que j’ai bien aimé, quoiqu’un peu court au final. J’avais enregistré un longplay du titre.

J’aurai pu citer un autre titre comme Nesterin Trail » qui est assez sympatique. Ou encore  « The Curse of Rabinstein » ou « The Ghosts of Blackwood Manor » de Stefan Vogt.

Dans le monde francophone, il serait difficile de passer à côté de l’excellent « L’ile Tristam » de Hugo Labrande.

Donc si quelqu’un vous dit que les jeux d’aventure textuel, c’est dépassé, montrez-lui cet article.

Bonnes découvertes !