« Tenebra », suite et fin.

Dans une billet du 14 janvier 2022, je revenais sur l’excellent casse-tête « Tenebra » sorti pour Commodore 64 et Plus/4 (sans oublier Vice).

Je m’étais lancé dans une quête assez simple dans le principe : montrer les solutions idéales pour les 25 niveaux peuplant le jeu.

Dans le précédent billet, j’avais terminé les 15 premiers niveaux. Dans le « en vrac’ de fin de semaine » du 15 janvier 2022, j’avais rajouté les niveaux 16 à 20.

Après une bonne prise de tête et un entrainement préalable à l’enregistrement, voici donc les 5 derniers niveaux, et vous verrez à quel point certains niveaux de fin sont quand même assez vicieux, spécialement le dernier avec ses deux wagonnets…

Je dois dire que j’apprécie vraiment ce genre de torture de méninges qui n’ont pas besoin de la dernière carte nVidia pour fonctionner. Ensuite, je peux très bien comprendre que certaines personnes préfèrent les bons vieux FPS.

Cela m’arrive aussi, mais quand je tombe sur un titre de cette qualité dans le monde de la rétro-informatique, je ne boude pas ma joie.

« Tenebra », le casse-tête qui ne paye pas de mine, suite.

Le 12 décembre 2021, je parlais de la version de démonstration de « Tenebra », un jeu de casse-tête développé sur Commodore 64 et 128.

À l’époque, c’était une démonstration avec les 8 premiers niveaux sur les 25 prévus à l’origine.

Le 23 décembre 2021, la version finale est annoncée. Elle est suivie le 1er janvier 2022 d’une version pour Commmodore Plus/4.

J’avais déjà montré une partie des niveaux de « Tenebra » dans le précédent article. Je me suis alors dit que ce serait sympathique de montrer les niveaux par lots de 5, qui sont d’une difficulté assez croissante. Cela aurait été dommage de ne pas proposer les (??) solutions de chaque puzzle.

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Les jeux rétro-ludique, supérieurs sur bien des points aux jeux vidéo modernes ?

Je sais ici que certaines personnes vont froncer les sourcils en se demandant si je n’ai pas abusé de substances plus ou moins illicites. En quoi des jeux sortis dans les années 1980-1990 ou beaucoup plus récemment comme le port de « Sonic the Hedgehog » – version Sega Master System – sur Commodore 64 avec une extension mémoire de 256 Ko, ou encore l’excellent clone de Zelda (avec des combats à la Final Fantasy), j’ai nommé « Briley Witch Chronicles » (transférable sur le format Easy Flash 3) sont supérieurs à un jeu sorti sur les dernières consoles à la mode ou le dernier PC de la mort qui tue ?

Je pourrais aussi citer les scènes Atari 8 bits avec le port de « Prince Of Persia », Amstrad CPC avec un port réussi de Puzzle Bobble.

Il est vrai que je cite le haut du panier et que toutes les productions ne sont pas aussi avancées. Ce genre de jeux ont un avantage : fonctionner soit sur un émulateur, soit sur le vrai matériel modulo quelques extensions par moment. Pour les jeux tournant sous MS-DOS, rien ne vaut – si on a pas un vieux PC sous la main – l’excellent Dosbox-X dont la version 0.83.22 qui sera – ou aura été – celle de février 2022 apporte le support du Pentium 3 !

La preuve en image.

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« Briley Witch Chronicles » : suite et fin… Déjà ?

Dans un article du 3 janvier 2022, je faisais le bilan du jeu au bout d’une dizaine d’heures.

Je viens de le terminer en environ 14 heures. Je dois dire que j’ai été surpris d’atteindre aussi rapidement la fin.

Au final ? Le jeu a une fin excellente, ouvrant la voie pour le deuxième volume des aventures de Briley. Sur la carte du jeu – qui me fait penser à Iron Lord sorti en 1989 par Ubisoft sur CPC, C64, ZX Spectrum, MS-DOS, Atari ST et Amiga – on peut voir qu’il y a une bonne douzaine de lieux à explorer. J’ai pensé que cela ne gâcherai pas trop le contenu riche du jeu.

Sur la quête annexe de la récupération des renards, sur les 56 à retrouver, j’en ai récupéré 51. Soit 91,07%, la preuve en image. Pas mal au final 🙂

Que dire pour conclure ? Je pense que je retenterai l’aventure au niveau de difficulté normal d’ici quelques semaines. Que ce jeu vaut largement les 9,99$ de sa version numérique. Un bijou rétro-ludique comme j’aimerais en avoir plus souvent sous la main. Moralité ? Dès que le deuxième volet sort, je l’achèterai sans hésitation !

Bref, je vous recommande chaudement ce jeu.

« Briley Witch Chronicles » : Quel bilan après une dizaine d’heures de jeu ?

Dans un article du 28 décembre 2021, je parlais du RPG à la japonaise pour Commodore 64, « Briley Witch Chronicles ».

Pour éviter de finir trop vite le jeu, je me mets une heure de jeu par jour. Sur la page officielle du jeu, la durée de vie annoncée est de 16 heures minimum. Dans les commentaires, on peut lire que certaines personnes ont fini le jeu en 20 heures.

Je serais donc en gros à la moitié de l’aventure. À chaque jour, il y a une voire deux quêtes à remplir, certaines étant assez laxative, surtout quand on doit supporter une demi-douzaine de combats pour considérer une mission comme remplie.

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10, 15, 20 ans voire plus… Quels anniversaires pour l’informatique personnelle ?

Début janvier 2021, je faisais un billet pour parler des anniversaires marquant concernant le matériel et le logiciel. Bonne année si vous lisez cet article en janvier 2022.

En ce 50e anniversaire d’un des premiers jeux vidéo grand public, j’ai nommé Pong, j’ai eu envie de faire un résumé des principaux anniversaires dans le domaine de la micro-informatique personnelle et les jeux vidéos sur ordinateur.

Je ne parlerai pas des consoles, ayant été – mis à part un court passage sur ColecoVision – un joueur sur ordinateur.

L’informatique personnelle est en gros aussi vieille que Pong, mais elle n’a vraiment été abordable par l’utilisateur non technophile qu’à compter de… 1977. La liste sera tout sauf exhaustive, bien entendu.

1977 :

C’est l’année de sortie de trois ordinateurs qui marquèrent leurs époques : l’Apple II, le TRS-80 et le Commodore Pet.

1982 :

C’est l’année de sortie du Commodore 64 (produit jusqu’en 1993-1994 !), du ZX Spectrum de Sinclair, d’un certain Lotus-1-2-3 (qui sera l’application à avoir sur IBM PC et compatibles).

1987 :

Cette année là, Microsoft remet une pièce dans MS-Windows en lançant MS-Windows 2.0 qui aura autant de succès que le premier du nom… En clair, un fiasco. Autre fiasco, le PS/2 développé par IBM pour reconquérir des parts de marché de l’ordinateur personnel. Il ne restera au final1997 que les ports PS/2 pour souris et clavier qui règneront sans partage durant des années.

C’est aussi l’année de sortie d’OS/2 1.0 qui ressemble à un MS-Dos à peine amélioré.

Autre grand nom de l’informatique personnelle, Commodore met en vente l’Amiga 500. Côté jeux vidéo ? Le mythique « Dungeon Master » sort sur Atari ST. Lankhor frappe un grand coup avec « Le manoir de Mortevieille »,

1992 :

Microsoft confirme le succès de MS-Windows 3.0 en sortant sa version 3.1. IBM continue de faire vivre seul OS/2 avec OS2 2.0.

C’est l’année de sortie de l’Amiga 1200. Côté jeux vidéos ? Un petit studio du nom d’id Software sort ce qui est considéré comme l’un des premiers FPS de l’histoire, Wolfenstein 3D.

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Mon bilan pour 2021 : une année un poil plus mouvementée que 2020 :)

Il y a un an, alors que le blog était encore sur un espace personnel du FAI Free, je faisais un bilan de l’année écoulée.

Sur le plan du permis, je me suis inscrit fin juin après plusieurs mois de report. Pour le moment, étant un élève à l’apprentissage plutôt lent, je suis bien loin d’espérer tenter ma chance à la pratique pour le mois de février 2022 comme je me l’étais promis. Décrocher le permis pour mes 48 ans aurait été un beau cadeau. Maintenant, je vise plutôt le printemps ou le début de l’été 2022. Croisons les doigts… Et les orteils 😉

Sur le plan littéraire, c’est une année plutôt bof. Je parlais du projet « M » il y a un an… Et depuis plusieurs mois, l’envie d’écrire et l’inspiration ont disparu de mon environnement.

Voici où en est le projet « M » en cette fin 2021. Oui, 9 mois sans avoir réussi à rajouter la moindre ligne, ça commence à faire long.

Je dois dire que cela fait des années que je n’ai pas connu de telles périodes vides. Mais d’autres plaisirs ont pris le relai, comme la rétro-informatique à laquelle j’ai consacré quelques billets, entre autres, liste étant loin d’être complète !

J’aurais pu rajouter les nombreux billets concernant des jeux sortis pour les ordinosaures et qui ont peuplé mon blog cette année au point de modifier le sous-titre du blog en rajoutant : « et la rétro-informatique ! »

Ce fut aussi une année de migration, quittant l’espace Free qui avait hébergé bon an mal an le blog depuis sa naissance en 2005. Avoir une connaissance administrateur serveur et réseau, ça aide pas mal !

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L’ile de Tristam, un jeu d’aventure textuel en français franchement multiplateforme.

S’il y a un genre qui me parle, ce sont les jeux d’aventures textuel. À la louche, 90% d’entre eux sont en anglais par défaut.

J’avais déjà parlé de certains gros titres et grosses licences comme « Zork », ou encore les jeux de Scott Addams il y a quelques mois.

Hugo Labrande avait sorti en 2020 un jeu d’aventure textuel, « Tristam Island ». D’une durée de vie plutôt correcte (7 heures annoncées !) il avait été rendu disponible sur une trentaine de plateformes, ce qui fait la force des jeux d’aventures textuels.

Hugo Labrande a remis cela cette année en traduisant le jeu pour les mêmes plateformes. Bien que payant (3,99$), une version d’essai est disponible avec une durée de vie estimée de 1 h 30 environ.

Comme pour la version d’origine, le jeu est disponible sur 36 plateformes dont voici une partie : Commodore PET/Vic20/C64/C128/Amiga 500 et suivants, Amstrad CPC/PCW, Atari 8 et 16 bits, Apple II et Mac, MS-DOS, Linux, MS-Windows, etc…

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Ah, les joies du SD2IEC sur les Commodore 64…

Dans un article du 16 décembre consacré au C64 Maxi, je terminais ainsi :

Ce sera le dernier billet consacré au Commodore 64 durant quelques jours, le temps de recevoir mon sd2iec et ne plus me limiter à saisir des listings en Basic sans rien pour les stocker !

Cet après-midi, en allant vérifier mon courrier, je suis tombé sur une grande enveloppe avec à l’intérieur un SD2IEC fabriqué par Faszination, il était fourni avec une minuscule carte SD de 16 Mo.

Après avoir déballé l’ensemble, monté les pieds sur le PCB, j’ai galéré durant 15 bonnes minutes avant de m’apercevoir qu’il y avait un interrupteur marche-arrêt à côté de ceux qui permettent de définir le numéro du lecteur de disquettes. J’avais pourtant lu la documentation, mais ce point précis me crevait les yeux…

Après avoir transférer le contenu de la carte SD de 16 Mo vers une de 4 Go (apparemment la taille maximale gérée), mais avec des images disquettes de 170 Ko (soit de quoi stocker plus de 24600 images disquettes, de quoi voir venir !), j’ai enfin pu lancer certains jeux… Et apprécier la lenteur légendaire du port série de connexion vers les lecteurs de disquettes.

Je dois dire que la première fois que j’ai vu un de mes jeux chouchous démarrer sur le vrai Commodore 64, j’étais content… Mis à part que la sortie composite sur le jeu donnait un résultat franchement dégueulasse. Je pense qu’un adaptateur composite vers HDMI règlera ce problème de sortie composite parfois limite. Sur la photo ci-après, c’est une version amélioré par rapport à la réalité 🙁

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Vieux Geek, épisode 322 : Ah, les manuels d’utilisation en informatique dans les années 1980…

Dans notre époque du tout dématérialisé et de la recherche pour tout et n’importe quoi, les manuels d’utilisation ont perdu tout intérêt. Pourquoi se trimballer un manuel papier de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de pages, hein, pourquoi ?

Ce n’était cependant pas le cas avec les ordinosaures des années 1980, spécialement la génération des ordinateurs 8 bits, avec des ordinateurs mythiques comme les Amstrad CPC, Commodore 64/128 ou encore les ZX Spectrum.

Oui, je me suis limité aux principaux ordinateurs de l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à l’informatique, vers 1988.

Je me souviens encore du pavé qu’était le manuel utilisateur de l’Amstrad CPC 6128. Je ne sais combien de fois je me suis amusé à taper les listings en fin de manuel. Il y avait – de mémoire – un casse brique, un jeu de bombardier, un clone de Pong ou encore un jeu où on était Arsène Lupin. Pour le côté sérieux, un logiciel de gestion de base de données primitif.

On était loin des manuels actuels – quand ils existent – et qui se résume à trois pauvres pages qui ressemblent à du papier hygiénique sur lequel le texte est écrit tellement petit qu’il faut presque un microscope électronique pour les lire.

En fouillant sur la toile, j’ai pu trouver des numérisations des manuels de programmation et d’utilisateur du Commodore 64. Bien que le Basic 2.0 fourni avec était plutôt incomplet en ce qui concerne la gestion du son, des graphismes et des couleurs (parfois), les listings proposés étaient décortiqués et on savait pourquoi telle commande POKE (qui écrit une valeur dans la mémoire vive) était utilisée.

Avec les deux bouquins on pouvait arriver à faire des programmes Basic avancés, bien que plus lent que le langage machine utilisé par la plupart des logiciels.

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Le C64Maxi, concurrent ou complémentaire du vrai Commodore 64 ?

Comme je l’avais précisé dans un précédent article, j’ai pu acquérir en septembre dernier, un C64 Maxi, la réplique grandeur nature du Commodore 64.

[…]
Je parle d’expérience, ayant pu trouver à petit prix un C64 maxi au mois de septembre et d’en tirer pas mal de plaisir presque original du Commodore sans avoir besoin de me prendre la tête pour charger des jeux. Je peux vous dire que Turrican sur le C64 maxi avec sa manette, ça donne un coup de vieux.

La réplique a plusieurs avantages :

  1. Un rendu vidéo parfait, loin des couleurs qui peuvent baver sur une sortie composite.
  2. Un joystick assez précis, quoiqu’un peu dur à l’utilisation.
  3. La possibilité de charger des logiciels au format cartouche ou cassette en peu de manipulation.
  4. Être une réplique 4 en 1 : on peut lui dire d’être un C64 en PAL ou en NTSC, un Vic20 (et oui !) en PAL ou en NTSC.

Por les couleurs qui bavent, une photo de mon vrai Commodore 64 avec le rouge qui a tendance à souffrir de quelques artéfacts de la sortie composite.. Et encore la photo a amélioré la réalité 🙁

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Le monde de la rétro-informatique n’est pas uniquement peuplés de profiteurs…

Au mois de mai 2021, je sortais un article pour exprimer mon exaspération par rapport au prix des ordinosaures qui étaient ridicules tellement qu’il était élevé. Que ce soit sur eBay ou sur LeBonCoin, les prix relevant presque de l’arnaque sont monnaie courantes.

Comme je le disais dans l’article de mai 2021 :

[…]
Je cherche l’exotisme technique et donc un Commodore 64.

Recherche qui restera sans le moindre doute du domaine du rêve, faute de finances et d’une offre raisonnable… De plus, comme l’émulation de cette machine est de haute qualité, ça permet d’éviter de se ruiner 🙂
[…]

Je pensais que posséder un Commodore 64 – que ce soit la version d’origine dite « huche à pain » ou la version modernisée sortie après le Commodore 128 – resterait du domaine du rêve.

Cela fut le cas jusqu’à un message instantané envoyé début novembre 2021 par un membre du groupe Facebook « Attack of the Petscii Robots » qui me proposera de me faire parvenir un Commodore 64 « huche à pain » fabriqué en 1985 pour me remercier de ma participation quasi-quotidienne au groupe. Je répondis positivement et j’eus la surprise une semaine plus tard de voir débarquer dans son carton un Commodore 64 nu.

En effet, le donateur m’indiqua qu’il fallait mieux ne pas trop compter sur l’alimentation d’origine. Il me conseilla l’offre de C64PSU qui me permit d’avoir pour 40€ une alimentation neuve… Qui ne risquerait pas de griller l’ordinosaure – ce qui me faciliterait franchement le transit intestinal, faut-il le préciser.

J’achetais ensuite un cable vidéo pour la sortie composite pour une dizaine d’euros. Je comptais me prendre un sd2iec (émulateur de disquettes basé sur une carte SD) depuis la boutique en ligne « The Future was 8bit », mais j’ai préféré prendre un autre modèle qui était environ 10€ moins cher que celui proposé par défaut.

En effet, 42,99£/50,47€ nu (sans carte SD), 51,98£/61,03€ avec une carte SD de 8 Go, énorme quand on sait qu’une image disquette C64 ça pèse 170 Ko environ, ça pique un peu. Le modèle Faszination de base avec un carte SD de 16 Mo – ce qui me suffit largement ! – fera largement l’affaire. En rajoutant l’adaptateur pour manette SNES, à moi « Attack of the Petscii Robots » grandeur nature ! Ça aura une autre gueule que sur Vice, c’est certain 🙂

Le seul truc qui va me manquer, une fois reçu le sd2iec ? Un joystick au format DB9. Autant dire que je vais fouiller les tréfonds des sites d’annonces pour trouver le bâton de joie à prix raisonnable 🙂

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Vieux Geek, épisode 321 : ah, les jeux sur cassette des années 1980 !

Dans l’histoire du jeu vidéo sur ordinateur personnel des années 1980, il y a eu trois grandes périodes : les jeux sur cartouches (Atari 8 bits, Commodore Vic20/C64, les Thomson 8 Bits comme le MO5 ou le TO6).

Il y a eu ensuite les cassettes (Vic20/C64, Amstrad 464/464 Plus, les Thomson MO5/TO7, les ZX Spectrum de Sinclair) et les disquettes (C64/128, Amstrad 664/6128/6128 Plus, les derniers Atari 8 bits comme le 130 XE).

J’ai eu la chance – et le bonheur – de ne connaitre que les jeux sur disquettes, avec un format bizarre, le 3 pouces alors que la concurrence utilisait soit du 5,25 pouces, soit du 3,5 pouces.

Cependant, depuis que j’ai commencé à m’intéresser à la scène Commodore 8 bits, j’ai pu trouver des jeux au format tap/t64 et j’ai vite compris pourquoi la disquette a été rapidement accepté dans certaines régions de la planète.

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« Tenebra », ou il est prouvé qu’il n’y a pas besoin de graphismes de la mort qui tue pour faire un titre prenant.

Je l’ai déjà dit plusieurs fois, j’adore la vitalité des scènes ludiques des ordinosaures (Atari, Amstrad CPC, Commodore ou Apple 8 bits). En me baladant sur Facebook – je sais, c’est mal d’y être ! – je suis tombé sur l’annonce de la sortie d’une démo d’un jeu mélangeant des ingrédients de Rogue-like (les donjons, torches et autres clés) et de l’action-réflexion.

Ce jeu s’appelle « Tenebra » et sa démo propose 8 niveaux à la difficulté croissante sachant que l’explorateur que l’on incarne a un gros point faible : il a peur du noir et refusera de se déplacer dans une zone non éclairée par sa torche.

Ajoutez à cela des passages qu’on ne peut emprunter que les mains vides, des objets qu’il faut faire chauffer – en sacrifiant une torche – pour ouvrir des portes verrouillées autrement et vous obtiendrez un casse-tête digne de ce nom.

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Vieux Geek, épisode 319 : MS-Windows XP Professional x64, le premier MS-Windows pour processeurs 64 bits.

En 2021, Microsoft Windows 10 ou 11 est principalement disponible en version 64 bits. Les versions 32 bits sont de moins en moins fréquentes. L’arrivée d’un MS-Windows 64 bits ne remonte pas à l’époque de MS-Windows Vista ou de son successeur MS-Windows 7.

Non, il faut se replonger en 2005 pour qu’un premier MS-Windows pour processeur x86-64 – à l’époque appellé AMD64 – sorte et soit disponible.

En septembre 2003, AMD propose le premier processeur en 64 bits pour PC. C’est l’Athlon64, connu sous le nom de code de K8 à une fréquence de 1,8 Ghz. Évidemment, il est rétro-compatible avec les autres processeurs 32 bits de l’époque, contrairement à l’Itanium d’Intel.

Microsoft créera une version compatible de MS-Windows XP pour les processeurs d’AMD puis d’Intel – sauf erreur de ma part à partir du Pentium D 805 fin 2005 – pour commencer à exploiter les capacités des dits processeurs.

Comme pour MS-Windows Vista, la version 64 bits de MS-Windows XP est basé sur MS-Windows Server 2003 SP1. Visuellement, cette version ressemble à celle du MS-Windows XP classique, bien que les mises à jour soient différentes.

Vous l’avez vu, sur le plan de l’apparence, difficile de voir la différence entre un MS-Windows XP 32 bits classique de la version 64 bits. Cependant, il y a des subtiles différences, comme l’absence du support de l’UEFI (pas mortel, surtout à l’époque !), fourni en anglais par défaut même si on peut facilement traduire l’ensemble avec un paquet de traduction. L’ultime mise à jour est un Service Pack 2 différent de celui de son « cousin » en 32 bits.

Dommage que je n’ai pas réussi à activer la moindre connexion réseau. Cela aurait été marrant de voir Internet Explorer 8 en action. Ce fut une version bouche trou, le temps que le développement du détesté MS-Windows Vista soit terminé.