« Les sirènes ne mettent pas des bottes », le retour attendu de Have The Moskovik.

Have The Moskovik est un groupe de post-rock français que je suis depuis leur premier album, « Une Simple Th​é​orie des Glaces en Terrasse » sorti en 2011. Je les ai découvert courant 2012.

J’attendais avec impatience leur quatrième album. Et je n’ai pas été déçu par le résultat.

On commence avec un titre assez lourd, « 30CrNiMo8 » ce qui n’est pas déplaisant. Dès la deuxième piste, on retrouve la classique mélodie appliquée sur un texte parlé.

Dans les textes, on trouve des extraits d’Arthur Raimbaud pour la piste « Pas une dentelle d’été » et de Charles Baudelaire pour la piste « De vin, de poésie ou de vertu ». Comme quoi on peut se cultiver en écoutant du post-rock. Tout est donc possible 🙂

Une piste instrumentale « Asparagus acutifolius » s’insinue entre les pistes « textes » pour apporter un peu de variété à l’album. Elle est très bonne et on ne voit pas les quelques 7 minutes passer.

Pour conclure, c’est un excellent opus des Have The Moskovik. Au moment où je rédige l’article, le 1er mars 2024 je n’ai pas encore acheté l’album en version physique, mais c’est prévu pour courant mars 2024 si tout va bien.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de février 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Vous aimez le black metal atmosphérique avec une dose de death metal ? Alors l’album de RHÛN, intitulé « Conveyance in Death » pourrait vous parler.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« underboro », le retour en fanfare de Romeo Bovin.

Il y a plus de deux ans, je parlais du précédent album de Romeo Bovin, « oblikva ».

J’ai été contacté par lui pour me parler de son dernier opus, « underboro ». C’est un album de longueur moyenne, avec 8 pistes pour un peu moins de 36 minutes. On est sur des pistes assez courtes.

Dès la première piste éponyme, on retrouve le style qui a fait le succès du premier album. Une espèce de dialogue entre les percussions et les synthétiseurs, avec ce fond éthéré qui entraîne l’auditeur. On peut y rajouter la quatrième piste « black hole » ou encore la piste « hover » ou « swirl ». Autant dire que c’est le style majeur de l’album.

La deuxième piste est un peu plus post-rock dans sa composition. On peut y ajouter la piste « rush » qui redonne un coup de fouet à l’album après plusieurs pistes assez calme.

Avec la troisième piste, on a une composition digne d’un orchestre de musique classique.

On conclue avec « elsewhere » qui reprend la lignée de la première piste.

Au final, c’est un album que j’ai bien aimé, car il est reposant d’écoute. Ce qui fait du bien par moment.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième samedi du mois de février 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Ajout au 17 février, 13 h 00 :

Une vidéo pour montrer Progman en action :

Sur ce, bon week-end

« Trois femmes : Akiko », le dernier tome de ma trilogie.

Sept ans après le premier tome, et un an après le second, voici donc arrivé le temps du dernier volume.

Le roman en question s’appelle « Trois femmes : Akiko ». Il est disponible au format papier et au format numérique kindle sans DRM.

Voici une photo des trois volumes de l’histoire que j’ai entamé quand j’avais une vingtaine d’années avant de le reprendre en 2016.

J’ai fait une petite vidéo pour faire un brin de publicité à l’ensemble.

J’espère que ce tome trouvera son public, même si j’écris avant tout pour le plaisir. Il peut se lire indépendamment des deux premiers tomes même si certains passages de ces derniers y font référence de manière plus ou moins directe.

Bonne découverte !