CalamaroOS, bilan final avec un peu d’avance…

Je termine l’expérience avec trois jours d’avance. En effet, le lundi 4 mai, je n’aurais pas le temps libre nécessaire pour m’en occuper. Il faut dire aussi que l’expérience commence à me gonfler légèrement.

Je dois dire que je ne finis pas cette expérience sur une note très positive. Outre le fait que je dois synchroniser les bases de données via un sudo emerge --webrsync, ma demande de n’utiliser que les paquets binaires précompilés s’est parfois heurté à la compilation de certains logiciels, comme le lourdingue qt6-base et de ses logiciels affiliés. Une heure au compteur, on perd ici l’intérêt des paquets précompilés.

De plus, lors d’une mise à jour, j’ai dû monter la partition /boot pour mettre à jour le paquet des micrologiciels, firmwares en bon anglais. Ce qui a été passablement laxatif à mettre en place.

Je ne m’attendais pas à grand-chose, et ici j’ai été déçu. Je savais que le projet était jeune et encore rugueux par endroit. Mais à ce point fini à l’urine frelatée de coureur cycliste ? C’est quand même rude comme chute.

Je dois dire que je n’étais pas super fan des Gentoo précompilées à la Calculate Linux ou à la Redcore Linux, mais elles sont largement meilleures que ce projet dont je pense qu’il ne fera pas de vieux os. Quant à me lancer dans une Gentoo classique en machine virtuelle – je n’ai pas d’ordinateur à dédier à une Gentoo, c’est non merci. Je préfère quitter le monde Gentoo en restant en bons termes.

Deux mois avec Plasma à la place de Gnome sur mon portable avec Archlinux. Quel bilan ?

En février 2026, je faisais le grand saut, passant de Gnome 49.x à Plasma 6.6.x. Une lassitude née après plusieurs années avec Gnome sans discontinuer.

Deux mois sont donc passés, et quel bilan j’en tire ? La réponse en vidéo. Et oui, l’incrustation webcam est un peu « pourrie », j’avais la flemme de démonter ma webcam pour la brancher au PC portable.

Donc deux mois plutôt positifs, et l’envie de migrer vers Gnome 50.x ne me traverse même pas l’esprit. Pour le moment, j’arrive à supporter KDE 6.6.x. On verra comment se passera la migration vers la version 6.7, vers la mi-juin 2026.

Mon ordinateur portable utilisant Archlinux est toujours aussi agréable, même si je suis bridé par un disque dur mécanique de 1 To… Mais vu le prix des SSDs à cette taille, je prendrai mon mal en patience !

Sur ce, bonne fin de journée 🙂

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de quatre mois.

Voici donc 4 mois, à 2 jours près, que j’ai lancé l’expérience de faire vivre une NixOS unstable en machine virtuelle.

Le mois s’est déroulé sans la moindre casse. Les points marquants du mois écoulé ?

  • L’arrivée de Vice 3.10 pour l’émulation des Commodore 8 bits, indispensable, non ?
  • La 42e génération a été atteinte, cool !
  • Rajout dans configuration.nix d’une section pour automatiser les mises à jour, d’après ce qu’a proposé Seb sur son blog.
  • Et j’ai aussi récupéré son fichier plasma.nix pour compléter mon installation de KDE.

La capture d’écran de la 42e génération, prise vers le 10 mars 2026.

D’ailleurs, il y a eu tellement de mises à jour en mars que je suis arrivé à 53 générations en ce début du mois d’avril.

En ce qui concerne l’ajout du fichier nix, voici son contenu via une capture d’écran :

La base est toujours aussi stable, bien que ce soit la branche unstable qui donnera naissance à la version 26.05 courant mai 2026. Je dois dire que cette expérience est pour le moment une promenade de santé, et cela me surprend agréablement.

Maintenant, rendez-vous début mai 2026 pour l’ultime billet de l’expérience, la 26.05 sortant normalement dans le courant du même mois.

AerynOS, bilan de l’expérience.

Il y a un mois – à un jour près, on va pas chipoter ! – je lançais une expérience pour voir comment se comportait AerynOS – toujours au stade de développement alpha – dans une machine virtuelle VMWare.

Je terminais le bilan à mi-étape de l’expérience :

[…]
Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

Et bien je dois dire que le doute a été contrarié. En effet, il y a une grosse semaine au moment où je rédige cet article Gnome 50 a pointé le bout de ses octets et la mise à jour est passée crème. Donc en gros, avec des mises à jour en gros une à deux fois par semaine, outre les montées en versions de logiciel et du noyau Linux, l’expérience a été des plus plaisante.

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo bilan, bien que le projet soit encore en plein développement, on a de l’utilisable, mais pas encore sur des installations en dur. Rien ne vaudra l’arrivée de la bêta que j’espère proche pour ce projet qui me paraissait bizarre au premier abord et qui finalement arrive à tirer son épingle du jeu.

Un an avec MS-Windows 11, quel bilan ?

Fin mars 2025, je quittais le monde linuxien pour mon PC fixe, pour des raisons d’ordre pratique – un bug infâme au niveau des ports USB de la carte mère – et je dois dire que mis à part une connerie de ma part, je n’ai pas eu le moindre problème technique, contrairement aux articles putaclic de Clubic et compagnie.

Les seuls bugs vraiment chiant que j’ai eu sur cette année ?

  1. Un flash blanc dans le thème sombre quand on ouvrait une fenêtre de l’explorateur de fichiers
  2. Le Store en panne durant quelques jours, donc rien de bien bloquant

Et puis c’est tout. J’ai ma dose quotidienne de linuxeries via une instance WSL2 dans laquelle j’ai installé une Archlinux, ce qui me permet de continuer à gérer les quelques dizaines de recettes que je maintiens sur AUR.

Toute ma logithèque libre, je l’ai retrouvé, mis à par l’émulateur AppleWin et l’émulateur Atari800. Comme je le disais en septembre 2025 j’utilise mon MS-Windows 11 comme un linux au quotidien, avec pas mal de terminal. Je me suis un peu rouillé en PowerShell, mais je pense qu’une piqûre de rappel permettrait de me remettre à niveau.

Mon ordinateur portable est toujours sous Archlinux et KDE, en ayant un peu ma claque du castré Gnome.

Donc, j’ai toujours un pied dans le monde Microsoftien et un autre dans le monde du logiciel libre, tout en étant moins extrémiste que durant ma période pure linux.

Prochain bilan ? On se dit rendez-vous en septembre 2026 pour le bilan au bout de 18 mois !