En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de juillet 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la turcophone ShalaOS, Archlinux + KDE + thème personnalisé.
  • Si vous préférez une base Debian, la polonaise PolonOS, Debian Testing + KDE est pour vous.
  • Si vous préférez Fedora, alors la turcophone « BlazeOS » sera pour vous.
  • Si vous aimez les rogue-like avec des ennemis se déplaçant en temps réel, le projet « Maze of Malice » pour le C64 sera pour vous. Une version shareware est disponible pour évaluer le jeu.
  • Vous aimez les jeux de plateformes qui sont pixel perfect ? Alors « Adrian and a Friend in Need » pour le C64 sera pour vous.

Côté culture ?

Le groupe Ferdinant composé d’anciens membres de Rotters Damn vient de sortir le premier extrait d’un EP à sortir en janvier 2027. Son titre ? Souvenirs.

Sur ce, bonne fin de week-end !

L’IA a encore pas mal de progrès à faire, surtout dans le domaine musical.

Par curiosité, il y a une poignée de semaines, je me suis inscrit sur le service « Suno » qui permet de générer via IA musiques et paroles. J’en suis à 5 titres créés, que ce soit du métal progressif, du rock progressif ou plus simplement du heavy metal inspirées années 1980. Voici ma page.

Autant la musique est au point, autant les paroles… C’est surtout le cas sur la piste « Empty Chair River » (orienté rock progressif) où il est question de plantation de haricots… Si, si, je cite :  » Your mother still plants / Two rows of beans ».

Ce n’est pas pire que la plupart des chansons anglaises qui n’ont pas grand sens une fois traduite en français. Une grosse plateforme comme Bandcamp déclare en toute simplicité que les « musiques et audios générés partiellement ou complètement par de l’IA sont interdites ».

Je ne suis qu’un utilisateur de base de Suno et je n’ai nullement l’intention de publier un album avec les pistes générées par Suno. Mais l’expérience est intéressante à effectuer.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de juin 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian de la semaine. Prenez une Debian 12 (pourquoi ?!) avec Plasma. Vous aurez la brésilienne tflinux. Parce que pourquoi pas ?
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. C’est la Velox Linux qui propose une session KDE, le dépôt chaotic-aur et des dépôts tiers. Voila, voila, voila…
  • Attention ça va faire mal. La Steam Machine de Valve est annoncée avec un prix de départ de… 1039€, dixit Next… Merci la bulle de l’IA pour le prix imbécilement élevé des composants mémoires.
  • Le jeu rétro mignon de la semaine. Prenez le principe du snake où on doit récupérer des récompenses qui font grandir le serpent. Ajoutez-y un peu de stratégie pour récupérer la bonne récompense au bon moment pour éviter de se bloquer et vous aurez « Gravity Snake » pour le Commodore 64.

Côté culture ?

Fan de black metal instrumental et un brin atmosphérique ? L’album « Bipolarium » de NORMANDIE DEPRESSION sera pour vous. Sympa, mais à éviter en cas de passage à vide.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 54 : « Les jeux de 20 heures »

Même si je n’ai pas connu les tous débuts de l’émission – commencée en 1976 et qui dura près de 11 ans – où se mélangeait la culture générale, l’improvisation, l’humour. Il y avait un trio de comédiens, d’humoristes ou d’autres personnes ayant la langue bien pendue.

Chaque émission se déroulait aussi bien en studio qu’à distance dans une ville où des personnes complètement standards tentaient leurs chances à divers jeux. Un qui m’est resté en mémoire, c’est le « Ni oui, ni non » qui est devenu par la suite un classique.

Les sommes pouvaient paraître modestes, mais à l’époque, le franc est une monnaie plutôt forte. Donc les 50 francs reçus pour avoir été selectionné pour le jeu de la fin de l’émission donne quelque chose comme 37€. Ce qui n’est pas négligeable. Quant aux 1000 francs de la phrase de Maitre Capelo – le regretté Jacques Capelovici – cela donne 755 € environ. Autant dire que ce n’était pas des petites sommes pour l’époque.

C’était une époque de jeux intelligents, loin des mascarades que seront le juste cri… Euh, je voulais dire le juste prix. Une autre époque et un autre niveau dans tous les domaines.

Et à quoi ressemblait-elle en 1976 ? Kitsch sur le plan des inscrustations vidéos, mais pas si mal que cela au final.

Il y avait le classique « Je mets 100 francs dans le nourrain » de Maitre Capelo à chaque bonne réponse à son énigme. Je regrette presque d’être né un peu trop tôt pour en profiter pleinement. Mais c’est la vie.

« SINCE », le deuxième album des Missing Waves.

La première fois que j’avais parlé de ce groupe, c’était en 2018 pour leur premier album « Post-crash ». Huit années sont passées et voici donc le deuxième opus. Il dure 43 minutes et propose 8 pistes.

Dès la première piste, on est envoyé dans une ambiance électronique avec des influences d’électro fin années 1970, début années 1980. La voix de la chanteuse nous entraîne dans les différentes pistes, avec des passages parfois un peu inattendu, comme dans la deuxième piste où on peut entendre en fond des propos des astronautes des missions Apollo.

On retrouve des ballades, comme dans la piste « Heaven’s Joy » ou encore dans la piste « Mojito ». Les influences jazzy n’ont pas complètement disparu. Il suffit d’une piste comme « Koko » pour les retrouver. Des influences plus orientées pop se font entendre, comme dans la piste « The other side » ou encore « The word is time ».

Pour résumer, un album aux influences multiples et maitrisées. Cela valait l’attente.