Le Healy, énième gadget qui montre qu’abuser de la crédulité a de beaux jours devant lui.

Vous ne connaissez pas le Healy ? C’est un dispositif de « médecine quantique » (hum) qui est censé faire des dizaines de trucs pour votre bien être.

Dès que je vois un terme suivi de quantique en dehors de la physique, je sais que ça pue le grand n’importe quoi.

Avec Healy, on a le duo classique vente pyramidale qui est interdite comme sa cousine « la vente à la boule de neige » par l’article L121-15 du code de la consommation et un gadget coûtant une grosse quinzaine d’euros hors taxe et revendu au minimum 500€.

Pour la vente pyramidale :

1° La vente pratiquée par le procédé dit  » de la boule de neige  » ou tous autres procédés analogues consistant en particulier à offrir des marchandises au public en lui faisant espérer l’obtention de ces marchandises à titre gratuit ou contre remise d’une somme inférieure à leur valeur réelle et en subordonnant les ventes au placement de bons ou de tickets à des tiers ou à la collecte d’adhésions ou inscriptions ;

Je vous renvoie aux vidéos de G. Milgram sur le côté vente pyramidale du produit en question :

Et sur le décorticage de l’appareil qui est moins puissant qu’un outil de musculation par stimulation électrique :

Le résultat montre que jouer sur la crédulité des personnes en mettant le terme quantique à toutes les sauces, ça fonctionne toujours.

Malheureusement pour les personnes ayant déboursé jusqu’à 2500€, soit plus de 150 fois le coût de fabrication du gadget en question. Ce n’est pas mon argent, mais je pense – sans trop m’avancer – que les personnes derrière le produit en question ne sont pas à plaindre sur le plan financier.

J’allais oublier de mettre la justification habituelle pour ce genre de propos, bien résumé dans le refrain de cette chanson :

Ce qui fait que je n’ai vraiment jamais accroché à Vivaldi…

Dans un commentaire sur mon article précédent, j’ai eu droit à un énorme pavé qui aurait bien gagné à être découpé en paragraphes pour des simples raisons de lisibilité.

Mais comme je l’ai dit avec humour :

Entre les encartés LFI, les promoteurs de Vivaldi, ceux de Brave ou encore les témoins de Jéhovah, je me demande qui sont les plus casse bonbon au final.

Ayant pratiqué les trois, je pense qu’on est dans une bonne égalité. Je sais très bien que dans les commentaires, mon bon vieil ami Ramon, défenseur devant l’éternel d’Opera (jusqu’à ce que celui ci devient un enrobage de Chromium à partir de sa version 15) puis de Vivaldi, va se pointer et précher la bonne parole concernant le navigateur créé par des anciens d’Opera Software.

En vain, est-il besoin de préciser, vu la liste d’arguments qui font que je n’ai jamais vraiment accroché à ce navigateur qui fait plus penser à SeaMonkey qu’à Mozilla Firefox en terme de fonctionnalités.

Voici ce que je n’apprécie pas dans le navigateur, qui est sûrement l’enrobage graphique et ergonomique le plus avancé de la famille du navigateur internet de Google qui devient petit à petit un Internet Explorer 6 bis, j’ai nommé Chromium aussi connu sous le nom de Google Chrome.

  1. Le fait qu’il soit basé sur Chromium, ce qui tue encore un peu plus la diversité qui est normalement la base d’un système économique dit de marché. Du moins, en théorie 🙂
  2. Le fait qu’il soit propriétaire dans le sens où il n’est ni open-source, ni libre.
  3. Le fait qu’il intègre un bloqueur de publicité. Ce n’est pas le rôle d’un navigateur internet de gérer cela, même s’il est désactivé par défaut.
  4. le fait qu’il intègre un client de courrier électronique. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  5. le fait qu’il intègre un agenda. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  6. le fait que par défaut il utilise Bing comme moteur de recherche. DuckDuckGo pue du bec ?
  7. On peut parler de dépendances financière pour Mozilla par rapport à Firefox. Que dire de la dépendance technique – en dehors du moteur de rendu ? – de Vivaldi : extensions, Crypto-Token, Hangouts, etc…
  8. Le fait qu’il faille installer un paquets supplémentaire pour la gestion de tout ce qui est gestion des flux vidéos. Cf le paquet vivaldi-ffmpeg-codecs pour Archlinux par exemple.
  9. Le fait qu’il soit reconnu comme Chrome par nombre de sites… Comme celui des fesseurs de caprins.

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La migration vers Chromium tourne court ?

Cela fait plusieurs jours que je teste Chromium en lieu et place de Mozilla Firefox, dans le but d’évaluer la migration qui s’imposera à terme. Je dois dire que je suis assez déçu sur certains plans.

La liste des griefs ? Voici les principaux :

  • Impossible de désactiver le surlignage des liens hypertextes sans passer par une extension
  • Pas de mode lecture par défaut, comme sous Mozilla Firefox, depuis au minimum octobre 2017. Pour Chromium, il faut soit une extension, soit passer par les flags pour avoir le dit mode
  • Plus de synchronisation possible en dehors de Google Chrome, et ce depuis le mois de mars 2021.
  • À moins que j’ai mal cherché, mais il est impossible de vider le contenu de l’historique et du cache quand on ferme Chromium.
  • Les réglages au niveau des thèmes pour les différents sites sont réinitialisés à chaque nouvelle visite.

Comme je ne suis pas comme la plupart des personnes sur le réseau à l’oiseau bleu qui affirme des choses sans preuves, voici des captures d’écran qui prouve ce que j’avance. Que ce soit pour les extensions minimales nécessaire pour le mode lecture et le retrait du surlignage des liens hypertextes.

Ou encore pour le fait de devoir passer par la page chrome://flags et l’option « Enable Reader Mode » pour activer le mode lecture qui existe au bas mot depuis 4 ans sur Mozilla Firefox en natif.

Résultats des courses ? Même si Chromium est un peu plus rapide que Mozilla Firefox, les éléments que j’ai listés sont pour moi des paramètres bloquants.

Je retourne donc sous Mozilla Firefox, histoire d’avoir un navigateur qui me laisse un peu plus de contrôle que le navigateur de Google. Inutile de me parler d’un de ses enrobages, que ce soit Brave, Vivaldi ou encore Opera. J’applique un principe de base : à la copie, je préfère l’original.

Message de service : Conky, c’est bien. En abuser, ça craint…

Bien que n’utilisant pas de Conky, je sais qu’il contient pas mal de fonctionnalités… Je me demande même s’il n’y a pas une extension pour piloter une cafetière.

Cependant, comme tout outil puissant, il faut savoir régler les fonctionnalités finement. Une qui peut être intéressante, c’est la gestion des flux RSS.

Selon la bible qu’est le wiki d’Archlinux, si on veut récupérer un flux rss, il y a une syntaxe du genre dans le fichier conky.conf :


${rss https://planet.archlinux.org/rss20.xml 300 item_titles 10 }

En gros, on insère le flux rss, suivant du rafraichissement en secondes, suivi du nombre de lignes à afficher.

Par défaut, c’est 15 minutes, soit 900 secondes.

Mais il y a des personnes qui règle très mal cette fonctionnalité, ce qui fait que mon blog est spammé de requête à la vitesse de 4 par secondes !

Un extrait du log, où j’ai volontairement caché l’IP :

xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:05:57 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:05:58 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:05:59 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:00 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:01 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:02 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:03 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:04 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »
xx.x.xxx.xx – – [18/Aug/2021:11:06:05 +0200] « GET /?feed=rss2 HTTP/1.1 » 301 178 « – » « conky-curl/1.1 »

Vous pouvez imaginer les conséquences en terme de consommation de ressources. Consommation plus qu’inutile. On est à la limite de l’attaque sur le serveur.

Quel est l’intérêt de rafraîchir un flux RSS 4 fois par secondes ? Même des webzines comme Clubic ou NextInpact publie un article au minimum toutes les 5 à 10 minutes. Demander des infos toutes les 5 secondes, c’est le minimum acceptable.

Si ça continue ? Bannissement pur et simple de Conky au niveau de mes flux RSS.

Maintenant, vous êtes au courant. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que le ban sera rapidement mis en place… Mais je peux me tromper 😀

Ah, la praticité des flux RSS :)

Quand on a plusieurs centaines de marques-pages ou de favoris dans son navigateur internet, c’est parfois long d’ouvrir les sites d’actualités et les blogs concernés.

C’est ici que les flux RSS permettent de se simplifier la vie. Au lieu de visiter plusieurs fois par jour un site donné, on peut suivre son actualité via un flux RSS (Really Simple Syndication). En gros, cela permet de faire de la veille rapidement via un agrégateur en ligne comme FreshRSS ou TinyTinyRSS ou un logiciel en local comme Liferea par exemple.

Cela permet de faire une veille des sujets qui nous intéressent – tant qu’un flux RSS est dispnible – en un claquement de doigt. Seul problème, c’est la possibilité de découvrir les dits flux. Que ce soit le quasi-monopolistique Google Chrome ou Mozilla Firefox, il faut passer par des extensions pour y accéder.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous montre une extension pour Mozilla Firefox et une autre pour Chromium / Google Chrome.

Ensuite, en ce qui concerne l’agrégateur de flux, c’est à vous de voir 🙂

Je pense que vous pourrez plus simplement désormais gérer votre veille technologique, culturelle ou vidéo.

Youtube, c’est comme un champignon : il pourrit par la queue.

Je constate la lente dégradation de Youtube qui s’amplifie d’années en années. J’ai quitté Youtube en tant que créateur en novembre 2018. J’avais à l’époque quelque chose comme 4900 abonnés, puis des personnes se sont abonnées, ce qui fait qu’en 3 ans, je suis à pas très loin de 5800 abonnés. Bizarre pour une chaine au point mort depuis fin 2018.

J’avais déjà parlé de cette montée en abonnements dans un article de novembre 2020.

Je concluais l’article ainsi :

[…]
Que ce soit sur peertube.fr ou tux’n’tube, j’ai retrouvé le plaisir de faire des vidéos sans me soucier des dévaliseurs de bijouterie familiale. Ou je n’ai plus rien à craindre du robot copyright de Youtube qui peut balancer des avertissements qui peuvent entraîner au final la destruction de ta chaine.

Même si je ne fais plus que quelques dizaines voire quelque centaines de vues par vidéo, ce n’est pas grave. Je suis revenu à la création de vidéo pour le plaisir et quand j’ai envie d’en faire. C’est aussi simple et bénéfique que cela. Peertube ne sera jamais un concurrent dangereux pour youtube, mais ne plus dépendre de cette plateforme du monde de Google, ça fait plaisir 🙂

Sur ce, je vous laisse et je vous souhaite une bonne fin de journée.

Ce sont les dernières mésaventures arrivées à Frédéric Molas alias le Joueur du Grenier qui me font penser que vouloir conserver des vidéos monétisées, c’est un vrai chemin de croix.

Note en passant : Je sais par avance que des personnes appartenant au « camp autoproclamé du bien » vont me taxer de fasciste ou d’extrême-droite car j’ose reprendre une vidéo de Psyhodelik qui revient sur les déboires du JDG. Avec ce genre de personnes, 98% de la population mondiale est d’extrême-droite 🙂

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La fibre est arrivée, enfin, après 15 jours d’attente…

Après une longue quizaine de jours d’attente – et une consommation de données qui dépasse les 45 Go, j’ai enfin un accès fibre.

Passer des 50 Mbits descendants que j’avais en VDSL2 à plus de 900, ça fait une sacrée différence. Mais le principal est que je ne suis plus dépendant de mon téléphone portable pour aller sur le grand nain ternet. Il est vrai qu’une multiplication par 16 du débit descendant, ça fait du bien.

Une capture est plus parlante qu’un millier de mots.

J’ai maintenant l’esprit tranquille. Je peux me dire que je n’aurai plus à attendre une petite éternité que certains sites souffrent d’obésité morbide.

C’est tout pour ce billet, car je dois dire que je suis en train de me décontracter après une petite quinzaine de jours assez tendus.

Bonne fin de journée.

En direct de ma connexion partagée, J+8 depuis la tentative d’installation ratée de la fibre.

Le dimanche 27 juin 2021, je faisais un premier bilan à J+4 de l’installation ratée de la fibre. Nous sommes en ce vendredi 2 juillet à J+8 et aussi à J-4. Normalement, le mardi 6 juillet dans l’après-midi, un technicien va passer m’installer correctement la fibre pour que je puisse enfin à nouveau ne plus dépendre d’une connexion digne des années 2005-2006.

Dans le précédent billet, j’en étais à 12,6 Go de données utilisées. J’ai plus que doubler la consommation, dépassant actuellement les 30 Go !

Il faut dire que j’ai eu pas mal d’activités un brin consommatrice. J’ai dû dépanner une amie via l’outil Anydesk… Autant dire qu’avec ma connexion de smartphone, ça a pris 15 minutes où normalement 5 aurait du suffire.

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En direct de ma connexion partagée, J+4 depuis la tentative d’installation ratée de la fibre.

Je rédige ce billet le 27 juin en fin d’après-midi. Cela fait maintenant près de 4 jours que suite à la compétence plus que limitée d’un technicien sensé fibrer mon appartement que je suis sans aucune connexion internet. Je n’ai même pas le filet de la sécurité de la connexion en VDSL, le « technicien » ayant sectionné sans mon autorisation la connexion en cuivre.

C’est quel niveau par rapport à la loi de Murphy ? Je crois qu’on atteint les emmerdements niveau deluxe.

Donc, depuis le 23 juin 2021 dans le courant de l’après-midi, je dois me contenter de la connexion via mon smartphone en 4G :

  • Si quelqu’un me téléphone, la connexion coupe immédiatement.
  • Avec ma connexion VDSL, j’avais 49,5 Mbits descendant, soit dans les 6,1 Mo descendant… Avec du vent dans le dos avec ma connexion 4G, si j’obtiens 256 Ko/s, c’est le bout du monde… Soit une division de la vitesse par 24…
  • Je m’aperçois à quel point le web souffre de surcharge pondérale au chargement du moindre site un peu « 2.0 ».
  • Ma consommation de données en l’espace de quelques jours dépasse allègrement les 10 Go… Heureusement, je suis en données illimitées sur mon forfait de téléphonie portable.

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Le blog en pause pour quelques jours…

Suite à une installation plus que ratée de la fibre optique de la part d’un technicien qui a fait un travail franchement sale (coupure de la connexion cuivre, débit fibre inexistant, placement du boitier de connexion optique à un endroit complètement inadapté et je suis dans la partie douce de la liste des problèmes), je suis désormais sans connexion fixe que ce soit en VDSL ou en fibre.

Je m’attends à passer une semaine voire plus sans la moindre connexion fixe, utilisant mon téléphone portable en partage de connexion (4G avec de la chance, H+ en restant réaliste). Autant dire que toutes les démarches que j’ai besoin de faire via internet seront laxatives à effectuer.

C’est pour cela que je mets le blog en pause. Je tiens à m’excuser par avance du manque d’articles dans les jours qui viennent. Je vais donc résilier mon abonnement actuel pour passer chez un opérateur dont les techniciens qui posent la fibre sont conscienceux. Autant dire qu’avec la chance que j’ai en ce moment, les techniciens du nouvel opérateur ne pourront pas passer avant début juillet, la loi de Murphy dans son expression la plus pure et la plus cruelle.

À dans quelques jours donc… En espérant que ce soit d’ici la fin du mois de juin.

Un mois après la migration du blog sur un serveur dédié, quel bilan ?

Je rédige ce court article tout en écoutant un des albums hommages à Dead Can Dance, j’ai nommé « Summoning of the Muse : A tribute to Dead Can Dance ».

Je reparlerai sûrement de cet album d’ici quelques jours. Mais revenons au sujet, à savoir la migration du blog sur un serveur dédié et géré par des amis. Avoir un administrateur serveur et réseau dans ses connaissances, ça peut toujours servir… C’est le cas de le dire. Autant dire que mon blog est hébergé dans les règles de l’art et côté sécurité, j’ai ce qu’il faut en stock 🙂

Entre septembre 2005 et avril 2021, j’ai hébergé le blog sur un espace perso Free. J’envisageais depuis environ un an et demi à deux ans de faire migrer le blog ailleurs pour plusieurs raisons :

  1. Avoir une adresse avec un https
  2. Avoir un PHP plus récent que celui proposé par défaut chez Free
  3. Récupérer l’accès à Akismet et à Jetpack (pour des statistiques de visites
  4. Pouvoir mettre à jour sans prise de tête le blog
  5. Profiter de la planification dans la publication des articles

Bref, même si j’ai une note à payer chaque mois pour l’hébergement du site, je gagne largement au change. C’est pour cela que le 25 avril, la migration a été effectuée.

J’avais déjà le nom de domaine, je me suis dit autant en profiter. Je suis largement gagnant et j’ai conservé 99% de mon ancienne configuration, spécialement un outil qui bloque les tentatives répétées de connexion à l’interface d’administration au blog.

Deux tentatives de connexion et c’est un banissement de l’adresse utilisée pendant… un mois 🙂

Autant dire que je suis sûr et certain de dégoûter certains casse-bonbons ainsi. Pour le moment, je n’ai pas mis d’outil qui bloque les IP TOR. Tout dépendra de l’utilisation de TOR par des personnes pas franchement bien intentionnées.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ de de cette fin de semaine de janvier 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Incroyable mais vrai… Des développeurs de l’entreprise Corellium spécialisés dans la virtualisation sur ARM ont porté Ubuntu 20.04 sur le MacMini M1… Plus d’infos sur OMG Ubuntu.
  • Ça faisait longtemps… Encore une DGLFI basée sur le duo ArchLinux et l’installateur Calamares. La StormOS, un projet porté par deux personnes apparemment…
  • La Redcore Linux, cette Gentoo précompilée continue son bonhomme de chemin avec une version bêta de la 2101. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • Le projet Seamonkey qui est la continuation de la suite internet Mozilla continue de bouger. Une version 2.53.6 est disponible.

Côté culture ?

Rien, encore une fois. Y a des périodes creuses.

Pour finir ce court billet, le dernier épisode de « C’est Trolldi, c’est permis » en date, publié le 22 janvier 2021. Oui, ça pique les yeux !

Bon week-end 🙂

Peertube, Youtube, et moi, et moi, et moi !

Un court article – du moins je l’envisage ainsi – écrit à la fraîche en un mardi du mois de juillet 2020 qui promet d’être franchement chaud.

Depuis que je suis revenu sur le réseau du fesseur de caprins, j’ai pu accéder au groupe « Linux France & BSD » sur lequel j’ai été cordialement invité.

La question d’un retour sur Youtube m’a été posée. Ma réponse est simple, courte et directe : c’est non. J’ai suffisamment souffert sur la fin de ma carrière de créateur sur Youtube pour ne pas y retourner. Je suis très bien sur le désertique réseau Peertube.

Oui, j’y ai perdu en terme de nombre d’abonné(e)s, mais c’était un sacrifice que j’étais prêt à faire. Sur la fin de ma carrière de youtubeur, j’étais accusé de ne vivre que du « drama », d’être toujours à la recherche du « clash » et autres joyeusetés de ce style.

Depuis mon départ, j’ai pu constaté que le niveau de « drama » et de « clash » dans la youtubosphère linuxienne francophone n’a pas franchement baissé, et je dois dire que cela m’a fait plus que sourire. J’étais mentalement et physiquement épuisé, et une saloperie du genre helicobacter pylori m’aurait taillé sans problème un ulcère dans l’estomac.

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Ah, le youtube Linuxien francophone fin juin 2020…

Il faut dire les choses comme elles sont, les chaînes actives et un tant soit peu suivie dans le monde linuxien francophone (en gros un minimum de 1000 abonnés) se comptent sur les doigts de la main. Les voici :

  • Blabla Linux (chaine généraliste) : 3 200 abonnés.
  • Xavki (chaine technique orienté administration système) : 11 300 abonnés.
  • Actualia (chaine généraliste) : 16 700 abonnés.
  • Adrien Linuxtricks (chaine généraliste plus orientée technique): 18 700 abonnés.

Et c’est tout. J’espère n’avoir oublié personne. Il y a bien quelques autres chaines, mais elles sont loin d’avoir atteint les symboliques 1 000 abonnés, donc elle ne compte pour presque rien au final, par rapport aux chaines poids lourd comme celle de Xavki, d’Actualia et d’Adrien.

Je dois dire que depuis mon départ vers Peertube.fr et Tux’n’Tube, j’ai gagné en terme de tension artérielle. C’est vrai qu’il y a moins de peuple sur ce service de publication de vidéo. Au moins, je suis certain de ne pas subir les emmerdements de la part d’ayants-tous-les-droits pour un extrait sonore de 5 secondes dans une vidéo qui fait 25 minutes 🙂

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Vieux Geek, épisode 196 : Internet Explorer 5 pour Unix, le cadeau empoisonné de Microsoft pour Sun !

Dans l’épisode 195 de la série « Vieux Geek », je parlais de Spyglass Mosaic, origine du premier Internet Explorer. Celui-ci a eu une longue carrière, sa version IE 11 étant sorti en 2013 pour MS-Windows 7 et suivant. Il a aussi existé pour MS-Windows 10, soit 20 ans après sa version 1.0.

Il a aussi existé sur MacOS, sa dernière version ayant été la 5.2.3 pour MacOS-X 10.3 Panther en 2003. Cependant, une saveur moins connue a existé entre 1999 et 2001, pour les versions 4 et 5 du navigateur internet. Une déclinaison pour Unix. Non pas Linux, mais pour HP-UX et Solaris, à l’époque un produit de Sun Microsystems.

Même si Microsoft avait abandonné le développement d’un unix avec Xenix, le but était de pouvoir marquer des points dans la première guerre des navigateurs contre Netscape. En 1996, quand l’idée est lancé, Netscape est encore plus que largement dominant, et tout ce qui peut être grapillé contre lui est une bonne idée.

En cherchant un peu, j’ai pu trouvé un Solaris de l’époque (un 7.0 pour processeurs Sparc) avec un guide d’installation qui va bien, ainsi que l’archive de l’ultime version de Microsoft Internet Explorer pour Unix, le 5.0. La version 4.0 est sortie en 1998, la 5.0 en 1999 et l’ultime qui contenait un service pack en 2001. Le code était – à ce que j’ai pu lire – basée sur le moteur trident, donc le même que celui du navigateur pour MS-Windows.

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