Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2016, dernier épisode, décembre 2016.

Après un mois de novembre des plus cléments, quel va être le bilan de décembre 2016 ?

8 décembre : Void Linux

Bilan : un seul billet et donc un taux de survie de 100%. C’est le mois le moins chargé de l’année 2016.

Et le bilan annuel ?

Quel bilan annuel ? En comptant les inévitables doublons, sur les 59 articles, on constate que 45 concernent des distributions encore en vie, soit 76,27% du total.

Pour 2015, comme je le disais dans l’article de décembre 2020, c’était 75% de survie. Un certain murissement que l’on constatait déjà à l’époque et qui a fait naitre la série des vidéos DGLFI.

On est dans les mêmes rapports de survie. Le bilan des distributions dont j’ai parlé en 2017 ? Peut-être, on verra bien 🙂

Ah, le « Desktop-hopping »… C’est moins long à mettre en place que le « distro-hopping » après tout…

Il y a deux semaines environ, je parlais en mots choisis du « distro-hopping » en 2021.

S’il est assez difficile de justifier désormais le changement de distribution au moindre gaz intestinal en travers, on peut toujours satisfaire son besoin de nouveautés en passant au niveau supérieur et en changeant d’environnement de bureau – desktop environment en bon anglais – en utilisant quelques arguments plus ou moins solides.
Sur mon installation actuelle d’Archlinux qui remonte à février 2018, j’avais à l’origine installé le Mate-Desktop de l’époque, soit une version 1.20, sorti trois semaines plut tôt.

Je suis retourné sur Gnome en juin 2020 ce qui fait presque un an et demi maintenant, après une période sous Mate-Desktop remontant à novembre 2015, après une tentative d’utilisation de Gnome 3.18 qui suivait une période sous Xfce commencée en mars 2015.

Donc, depuis mars 2015, soit 6 ans et 8 mois, j’ai changé 3 fois d’environnement de bureau, avec une utilisation continue de Mate Desktop durant 4 ans et demi environ. Côté stabilité, je pense qu’il est difficile de faire plus long. Depuis 2006 et le début de mon mono-démarrage linuxien, j’ai toujours été utilisateur de Gnome. Sauf une très courte période sous KDE… À l’époque de KDE 4.3 en août 2009 et qui dura quelques semaines. Je n’ai pas trouvé le billet où j’annonçais retourner sous Gnome dans mes archives.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ en ce dimanche dégueulasse du mois de novembre… Désolé, mais vu le temps à l’extérieur…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 319 : MS-Windows XP Professional x64, le premier MS-Windows pour processeurs 64 bits.

En 2021, Microsoft Windows 10 ou 11 est principalement disponible en version 64 bits. Les versions 32 bits sont de moins en moins fréquentes. L’arrivée d’un MS-Windows 64 bits ne remonte pas à l’époque de MS-Windows Vista ou de son successeur MS-Windows 7.

Non, il faut se replonger en 2005 pour qu’un premier MS-Windows pour processeur x86-64 – à l’époque appellé AMD64 – sorte et soit disponible.

En septembre 2003, AMD propose le premier processeur en 64 bits pour PC. C’est l’Athlon64, connu sous le nom de code de K8 à une fréquence de 1,8 Ghz. Évidemment, il est rétro-compatible avec les autres processeurs 32 bits de l’époque, contrairement à l’Itanium d’Intel.

Microsoft créera une version compatible de MS-Windows XP pour les processeurs d’AMD puis d’Intel – sauf erreur de ma part à partir du Pentium D 805 fin 2005 – pour commencer à exploiter les capacités des dits processeurs.

Comme pour MS-Windows Vista, la version 64 bits de MS-Windows XP est basé sur MS-Windows Server 2003 SP1. Visuellement, cette version ressemble à celle du MS-Windows XP classique, bien que les mises à jour soient différentes.

Vous l’avez vu, sur le plan de l’apparence, difficile de voir la différence entre un MS-Windows XP 32 bits classique de la version 64 bits. Cependant, il y a des subtiles différences, comme l’absence du support de l’UEFI (pas mortel, surtout à l’époque !), fourni en anglais par défaut même si on peut facilement traduire l’ensemble avec un paquet de traduction. L’ultime mise à jour est un Service Pack 2 différent de celui de son « cousin » en 32 bits.

Dommage que je n’ai pas réussi à activer la moindre connexion réseau. Cela aurait été marrant de voir Internet Explorer 8 en action. Ce fut une version bouche trou, le temps que le développement du détesté MS-Windows Vista soit terminé.

En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, pour ce dernier mercredi de novembre.

Côté informatique :

Côté culture :

Alwaid, groupe de metal progressif français continue le financement participatif de son troisième album sur Ulule. Le financement s’arrêtera le 3 janvier 2022.

Bonne fin de semaine 🙂

Je sais que je vais me mettre à dos la blogosphère linuxienne francophone…

…Mais je m’en bats la bijouterie familiale à un point. Quand le plus méchant prof de maths français avait son blog, il crachait volontiers sur le logiciel libre sur le plan bureautique et il avait parfaitement raison.

Du peu que je peux lire de la blogosphère linuxienne francophone, en dehors des articles qui intéressent trois pelés et un tondu fondus de technique – avec du vent dans le dos – sur l’agrégateur qu’est le journal du Hacker, ou le zombiesque Planet-Libre (du moins quand il sera de nouveau en fonctionnement), c’est d’un ennui mortel.

On voit des articles qui sont des recyclages de textes qui auraient pu être écrits en 2015-2016. On ressort ad nauseam les mêmes arguments, les mêmes auto-congratulations dans les commentaires, etc…

Comme si le monde du libre bureautique n’avait pas changé d’un iota en 5 ans. Comme si entre temps des projets n’étaient pas morts, d’autre n’étaient pas nés.

Comme si rester dans des recettes qui font que le monde du libre bureautique restera dans les 2% de parts de marché jusqu’à la fin des temps en pensant qu’un jour cela fonctionnera, ça faisait avancer le schmilblick.

Comme si croire qu’on pourrait avoir la même interface avec des écrans de 6 pouces (téléphones portables), 15 à 24 (ordinateurs) voire 30 à 35 (télévisions connectées) alors que tous les acteurs qui l’ont tenté ont fait marche arrière…

J’ai jadis critiqué les libristes puristes qui ne voyaient l’informatique qu’avec des oeillères et en psalmodiant « liberté, liberté, liberté » et peu importe si la moitié du matériel n’était pas fonctionnel.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ en ce vendredi maussade du mois de novembre… Tiens, un pléonasme 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, la carte la plus dure de toutes celles disponibles dans le jeu « Attack of the Petscii Robots », la carte « Bunker », uniquement disponible pour Commodore 128 et Plus 4.

Même au niveau facile, elle est très dure…

Sur ce, bon week-end 🙂

Le fantasme du « c’était mieux avant »…

J’ai sorti récemment le 318e épisode ma série de billets « vieux geek ». Oui, 318 en l’espace de 9 ans environ. Le premier billet a été publié en août 2012.

Même si j’ai dû accidentellement sauter un ou deux épisodes dans la série, cela fait plusieurs centaines de billets que je parle de l’informatique d’avant. Qui n’était pas meilleure – car les temps de chargements de logiciels depuis une cassette ou une disquette, c’était looooooooong ! – juste différente.

Je ne regrette pas l’époque des jeux sur disquettes pour mon Amstrad CPC qui valait environ 150 francs au début des années 1990. Ajustée pour l’inflation, cela donne environ 35,50€ trois décennies plus tard.

Bref, c’était pas donné à l’époque non plus. Je suis aussi désormais à environ 810 jours – au 18 novembre 2021 – de mon cinquantième anniversaire, le 10 février 2024. Autant dire que cela va arriver très vite.

De mon surnom « Tonton Fred », il va falloir que je le change par « Vieux Fred » à un moment ou à un autre. Cependant, même si je regarde avec un brin de nostalgie les années passées – même si s’en regrette certaines – je ne suis pas enfermé dans un « c’était mieux avant » fantasmé.

Je n’ai que peu de souvenirs des années 1970 et des années 1980 jusqu’en 1982. De la première diffusion d’un certain UFO Robot Grendizer (alias Goldorak), de Captain Future (alias Capitaine Flamme), de Uchūkaizoku Kyaputen Hārokku (alias Albator 78) ou de Kyandi Kyandi (Candy) et de Ie naki ko (alias Rémy sans Famille). Même si les deux dernières séries à la suite aurait donné des envies de suicide à la personne la plus résistante mentalement, je n’en ai gardé que des bribes de souvenirs, et c’est tant mieux.

J’en ai revu certaines en tant qu’adulte – merci les réseaux de pair à pair – et je dois dire que je ne pouvais que remercier ma mémoire d’avoir fait un tri sélectif.

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Vieux Geek, épisode 318 : Ah, les jeux d’action-puzzle en 3D isométrique…

S’il y a un genre de jeu qui a marqué la deuxième moitié des années 1980, ce sont les jeux d’action-puzzle en 3D isométrique. Ce sont des jeux en vue du dessus mais avec un petit plus. au lieu d’avoir un affichage « droit » de la zone de jeu, l’ensemble est décalé de 45° ce qui donne l’impression d’avoir une vue en losange.

Ma première rencontre avec ce genre de jeu, c’est durant l’été 1991. Dans le numéro 39 d’Amstrad Cent Pour Cent, un jeu est proposé en listing. C’est un repompage complet du jeu « Sortilège 3D » de Claude Le Moullec sorti deux ans et demi plus tôt.

On y dirige Xunky (clin d’oeil à un titre mythique du genre) qui doit libérer quatre camarades tout en évitant de se faire capturer par les gardiens du jeu.

Le genre est né en 1984 avec un titre devenu mythique, « Knight Lore ». Je vous renvoie à cette vidéo de l’excellente chaine Génération Micros.

Knight Lore est sorti en 1984. En 1986, Ere Informatique propose « Crafton et Xunk » où on pilote deux personnages. C’est un succès. En 1988, c’est au tour de « Crafton et Xunk 2 : L’ange de Cristal » de sortir.

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En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, pour ce froid mercredi de novembre.

Côté informatique :

Côté culture :

Pour finir, une petite vidéo un brin rétroludique avec avec la carte bonus officiellement uniquement disponible pour le port Commodore 128 et Plus 4 de « Attack of the Petscii Robots » à savoir « Castle Robots ».

Bonne fin de semaine 🙂

Ça fait quoi d’être un bêta-testeur de jeu ? L’exemple avec le port pour Commodore 128 du jeu « Attack of the Petscii Robots ».

Depuis le début de l’année 2021, j’ai parlé plusieurs fois du jeu d’action-puzzle développé par David Murray durant l’année 2020 et sorti en janvier 2021.

Ce fut le cas en avril 2021 avec la sortie de la version Apple II. Ou encore en août avec la sortie de la version Atari 8 bits. Et début novembre avec les ports pour Commodore 128 et Plus 4.

Dans les trois cas, j’ai été bêta-testeur, et je dois dire que je rongeais mon frein sur le groupe facebook dédié pour ne pas cracher le morceau avant l’heure.

J’ai précieusement conservé chaque pré-version. Voici donc une courte vidéo qui présente chaque version intermédiaire que j’ai pu recevoir et testé plus ou moins profondément.

Vous l’avez vu, il a fallu presque un mois pour que la refonte graphique soit effectuée complètement. Mais je dois dire que quand j’ai vu la « doom face » pour la première fois, je me suis dit que c’était un ajout intéressant. La possibilité d’avoir une carte en temps réel était une sacrée en avant pour la jouabilité.

J’espère que j’aurai encore l’occasion de servir de bêta-testeur pour certains ports en cours de développement. Mais pour le moment, je n’en dirai pas plus 🙂

Ah, le distro-hopping… Quelles justifications peut-on lui apporter en 2021?

Octobre 2018. À quelques jours de mon départ de Youtube, j’ai rédigé un article assez long sur le distro-hopping et la difficulté de le justifier, surtout avec un niveau de maturité plutôt poussé dans le monde des distributions GNU/Linux.

J’écrivais ceci en 2018 :

[…]
Depuis le milieu des années 2010, les distributions « grand public » sont arrivées à un degré de perfectionnement et de ressemblance qui justifie de moins en moins le fait de sauter d’une distribution à une autre au moindre « pet de travers ».

J’ai depuis rajouté les environnements de bureau dans la liste des logiciels à la maturité certaine, même si en ce moment dans quelques milieux bien informés, cracher sur Gnome est tendance. J’ai eu aussi une période où j’ai craché sur Gnome, critiquant la tabletisation de l’interface. Mais la lenteur de l’évolution de Mate-Desktop à laquelle se rajoutent des manques criants comme un outil de renommage de masse m’a fait retourner sur Gnome.

Début novembre 2021, je parlais de ce qui restait d’intéressant au niveau de la sphère linuxienne francophone sur Youtube. C’est en suivant d’un oeil et d’une oreille distraite que j’ai appris qu’un des grands noms de la dite sphère avait fait une espèce de distro-hopping. En effet, pour diverses raisons qu’il a expliqué, Adrien a quitté Calculate Linux pour revenir sur Gentoo. Pas un distro-hopping monstre, mais pour celui qui a défendu durant des années la Gentoo précompilée qu’est Calculate, ce n’est pas anodin.

Cela m’a étonné et m’a fait me dire qu’il était parfois difficile à justifier de sauter d’une distribution à une autre.

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Dans le rétroludique, il n’y a pas que le prix du matériel qui est dingue…

…Il y a aussi le prix de certaines nouveautés. J’avais évoqué le prix du matériel explosant les limites du raisonnable dans un article de mai 2021. Mais revenons au logiciel.

Je veux bien que trouver des disquettes 3,5 pouces ou 5,25 pouces fiables est difficile. Prenons l’exemple du port du jeu « The Shadows of Sergoth » pour Amiga 1200 et plus puissant. Sa version physique est constituée de 3 disquettes, du manuel, d’un compas et d’un dé à 20 faces. Le prix demandé est de 39,99€. Vu le contenu, c’est justifiable.

Mais est-ce justifiable de demander 14,99€ (soit 37,48% du prix) pour une version numérique qui se résumera à un fichier pdf et 3 images disquette au format ADF ?

Ça me parait un peu cher, surtout pour du numérique pur. Je sais bien qu’il faut payer les développeurs et compagnie. Mais je trouve cela quand même onéreux. Au dela de 10€ / 10$ pour du numérique pur, c’est non merci et je vais voir ailleurs.

Dans le même domaine, il y a la version améliorée du jeu Planet X2 connu sous le nom de Planet X2.1. Sa version physique (proposée sur une cartouche, avec le manuel et la boite) coûte 40€. C’est aussi cher que la version physique de « The Shadows of Sergoth ».

Mais si on va sur la version numérique, on descend à seulement… 7,99€ !

Autant dire que c’est plus que raisonnable pour simplement des fichiers numériques.

Vous me direz que la plupart des jeux sont désormais immatériels et que trouver des titres à 45 voire 50 €, ce n’est pas difficile.

Cependant, j’ai connu l’époque des jeux en version physique, qui coutait 150 francs en disquettes pour mon Amstrad CPC au début des années 1990, soit avec l’inflation environ 35,50€ en 2021. Les jeux Atari ST / Amiga, c’était plutôt dans les 250 francs, donc 59,22€ en 2021.

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En vrac’ de fin de semaine

Minuscule en vrac’ en ce samedi pluvieux du mois de novembre 2021. Je n’ai pas grand chose à me mettre sous la souris en ce moment.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Dans le genre « La poisse me poursuit », une installation de Gentoo Linux (avec Gnome) qui me claque dans les doigts après 4 heures de compilation du composant webkit-gtk… Joie 🙁

Côté culture ?

Sur ce, bon week-end 🙂

Quand les clichés ont la vie dure : l’archlinuxien élitiste.

Vous me permettrez de laisser le terme archlinuxien au masculin singulier. Nulle volonté d’invisibiliser la moitié de l’humanité – certains mouvements se déclarant progressistes le font très bien – mais il serait étonnant que beaucoup de personnes dit du beau sexe s’intéresse à une distribution GNU/Linux qui est un gigantesque jeu de mécano ou de légo pour les personnes peu adepte du bricolage.

Car s’il y a une image qui colle à la peau de la personne dont l’ordinateur est motorisé par une Archlinux, c’est celle de l’élitiste qui se prend pour le nombril du monde après avoir réussi à installer Archlinux.

Car ce genre de petits cons – désolé, le clavier est en mode automatique dans ce cas – ça existe. C’est le même genre qu’on pourra trouver dans le monde des distributions à compiler comme une Gentoo ou une Funtoo. C’est le genre de personnes qui roule des mécaniques et qui chialent toutes les larmes de son corps dès qu’une opération de maintenance demandant un petit peu de concentration arrive.

Certaines personnes considèrent la position des archlinuxiens comme élitistes quand des critiques sont émises sur des projets comme EndeavourOS, Anarchy Installer ou encore ArchlinuxGUI. Le problème, ce n’est pas d’installer une Archlinux – à la main ou en mode automatisé – c’est de maintenir l’installation en vie.

Car Archlinux est une distribution exigeante en terme de maintenance parfois. Les développeurs font tout pour que les mises à jour majeures du genre bibliothèque C, compilateurs comme GCC ou encore Mesa passe sans problème. Mais parfois, il faut faire une intervention manuelle. Ce qui peut nécessiter d’avoir un minimum de connaissance technique. Si les connaissances manquent, les personnes qui ont installé Archlinux pour se la péter, ils sont dans la mouise jusqu’au cou et ce n’est pas suffisant.

Vous allez me dire que je suis méchant, mais désolé. Je ne fais qu’exprimer une vérité. Si la ligne de commande fait peur, foutez-moi le camp d’Archlinux.

J’avais jadis sur ma chaine youtube, puis importé sur Peertube.fr une vidéo concernant 5 questions à se poser par rapport à l’installation d’une archlinux.

Un point qui revient souvent dans les critiques, c’est AUR. C’est un énorme livre de cuisine. Après, il peut très bien y avoir des recettes dégueulasses. Mais il ne faut pas oublier que la modération est faite par l’équipe des Trusted Users pour trier le bon grain de l’ivraie.

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