En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution GNU/Linux bizarre de la semaine. Partez d’une feuille blanche, xbps le gestionnaire de paquets de la Void, rajoutez dessus Xfce et le système d’init Runit. Vous aurez la KLV-Airedale. Une « cousine » de la Void comme l’est KaOS par rapport à Archlinux ?
  • La distribution basée sur la NixOS de la semaine. La Abora OS qui rajoute une surcouche nommée ANIX qui promet de rendre plus humaine la NixOS. Parce que pourquoi pas ?
  • La base GNU Guix de la semaine. Une distribution qui propose son propre installateur à la place de celui de la Guix. Son nom, la PantherX OS Parce que pourquoi pas ? 🙂
  • J’adore les preuves de faisabilité. Surtout dans le domaine rétroludique, quand les développeurs doivent se sortir les doigts du fondement pour optimiser leur code. Cette fois, c’est un petit jeu d’aventure à la point’n’click développé en Basic pour les Commodore PET, 64, 128 et Plus4. Son nom ? Kellerraum.
  • Si les jeux d’aventures mi-textuel mi-graphique vous parle et que l’anglais n’est pas un problème pour vous, l’excellent « The Midnight Star » pour les Commodore 64/128 et Amiga, ZX Spectrum 128k, MSX/MSX2, Amstrad CPC et l’Atari ST sera pour vous. Il ne coûte que deux dollars, ce serait dommage de s’en priver 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Si vous avez le live consacré aux logiciels libres et le rétroludique en duo avec Baba Orhum qui s’est passé hier soir, voici la rediffusion :

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Les distributions minimalistes sont votre dada, alors la « Insanely Small Linux » et ses 5 Mo au compteur sera pour vous.
  • La distribution basée sur GNU/Linux de la semaine. La RoshanOS d’origine pakistanaise avec Plasma comme environnement de bureau.
  • Le jeu de plateformes « Tony Montezuma’s Gold » déjà paru pour les ordinateurs Atari 8 bits et Commodore 64 propose une version inattendue : Celle pour la console Atari 2600 ! Si, c’est possible !

Côté culture ?

Rien cette fois.

N’oubliez pas que le 14 mai à 21 h 00, je serai en live en duo avec Baba Orhum à l’adresse https://peertube.pcservice46.fr/w/85naWb7mqfAzxbxUivLCZ1 avec au menu du rétroludique et du logiciel libre.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Après Plasma, au tour de LXQt de faire fonctionner mon ordinateur portable.

Il y a quelques mois, je migrais de Gnome vers Plasma. Puis, avec la lourdeur croissante de Plasma – surtout que je n’ai pas de SSD mais un disque dur mécanique – j’ai décidé de migrer vers LXQt. L’ensemble démarre plus rapidement, même si j’ai des dépendances de Plasma installée avec LXQt. Que ce soit pour des outils comme Skanlite ou pour des fonctionnalités inhérentes à LXQt. Mais l’ensemble reste quand même vivace.

Amarok et Elisa étant trop lourds pour de la lecture musicale, j’ai utilisé à la place Quodlibet. Même si je n’écoute pas tout le temps de la musique dessus, c’est toujours pratique d’avoir un lecteur audio sous la main. Pour les vidéos, ce bon vieux VLC fait le travail.

Je dois dire que je retrouve enfin le compromis vitesse / complétion de l’installation que j’attendais. Je ne suis donc pas perdant pour cette migration. Mais rien vaut une petite vidéo pour montrer la fluidité de LXQt sur un ordinateur vendu à l’origine avec MS-Windows 8.1, vers 2012-2013. Et désolé pour la qualité de la webcam, j’avais la flemme de déplacer ma webcam principale sur le portable 🙁

Maintenant reste à savoir combien de temps je vais rester avec LXQt sur le portable. Les paris sont ouverts 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution GNU/Linux de la semaine basée sur Debian, j’ai nommé l’italophone RuscaLinux, à destination des italophones. C’est vrai qu’il n’y a pas de version italienne des outils libres. Mais bon, comme ça part d’un bon sentiment…
  • Vous avez aimé la faille Copy Fail, vous aimerez la faille Dirty Frag. On se croirait avec des opérations militaires avec ces noms de failles !
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la Prism Linux 2026.05.05. Ses caractéristiques ? Support du fork voldemort, Gnome 50 et un installateur dédié. Parce que pourquoi pas ? 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Pour finir la semaine, la dernière vidéo « C’est trolldi, c’est permis » consacrée à un fork dont il faut taire le nom sous peine d’excommunication dans certaines communautés du logiciel libre.

Sur ce, bonne fin de week-end !

Chronique d’un ex‑enfant de la télé : comment j’ai largué le petit écran sans même m’en rendre compte…

Il fut un temps — oui, je sais, ça fait vieux con et je l’assume — où le téléviseur était le centre de gravité de mes journées. Pas seulement un meuble, pas seulement un écran. Le truc autour duquel on organisait les soirées, les repas, parfois même les devoirs. J’étais un enfant de la télé, un vrai, un pur, un qui connaissait les grilles de programmes par cœur – ou presque – et qui attendait le générique de fin comme d’autres attendent la messe du dimanche.

Et puis, comme souvent, ce qui semblait éternel a commencé à se fissurer. La rupture n’a pas été brutale. Pas de scène dramatique, pas un larmoyant « c’est fini, je te quitte ». Non. Juste une érosion, lente mais irrévocable : D’abord, j’ai commencé à rater des émissions. Ensuite, ne plus savoir le programme de la soirée. Ne plus reconnaître les animateurs et animatrices interchangeables. Et passer un ou plusieurs jours sans allumer le petit écran.

Et un matin, en passant devant l’écran éteint, j’ai réalisé que je n’avais plus changer les piles de la télécommande depuis une éternité. Le divorce était officialisé, consommé. Au profil du grand nain ternet. Quand le web est arrivé, j’ai compris qu’il allait changer pas mal de chose…

Loin du formatage du petit écran, le choix et la pluralité d’opinions revenait en force, même s’il fallait faire du tri. On était loin avec la toile de ces émissions de variété clonées les unes sur les autres. Plus de rires en boite, plus d’animateur qui pour faire rire fout des nouilles dans le slip d’un chroniqueur. Un vent de fraîcheur donc.

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