On ne peut pas mentir sur sa popularité, spécialement dans le monde des distributions GNU/Linux…

J’aime bien distrowatch pour son côté indexation et actualité des distributions GNU/Linux. C’est en ce jeudi de l’ascension que j’ai été faire mon tour quotidien sur le site. Et dans les dernières nouvelles, je tombe sur une entrée qui me semble étrange : « Linuxfx exposes its small database of users » ce qui donne traduit : « Linuxfx expose sa petite base de données d’utilisateurs »

Linuxfx est une des dérivées d’Ubuntu reprenant l’apparence générale de MS-Windows 11, sachant que sur les 271 distributions indexées et en vie, on a 52 entrées listées, soit 19,18% du total. Donc en gros, une distribution sur 5 est liée plus ou moins directement à Ubuntu. Ce qui est énorme.

Linuxfx annonce des chiffres mirobolants sur son site : 1 million d’utilisateurs et 15 000 téléchargements par semaine. Des hackers du site kernal.eu ont pu vérifier ces affirmations un brin optimistes.

Dans un premier article intitulé « Dumping Linuxfx customers – A Windows-like distro including the spyware and activation » qu’on peut traduire par « Récupération des clients Linuxfx – Une distro semblable à Windows, y compris le logiciel espion et l’activation », le groupe de hackers est parti du logiciel espion qui permet d’effectuer de la télémétrie en douce ou presque 🙂

En partant de ce logiciel espion, ils ont pu remonter jusqu’à la base de données des installations réelles. En copiant la base de données, la surprise a été assez énorme. Environ 20 000 entrées, donc autant d’installations effectuées depuis le début du traçage. Soit 50 fois moins d’utilisateurs réels (si tant est qu’une installation effectuée soit conservée) qu’annoncé sur le site, capture d’écran à l’appui.

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Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 31 : Le navigateur web Arachne.

S’il existe bien deux douzaines de navigateurs web en mode graphique (Mozilla Firefox, Google Chrome, Opera, Vivaldi, Brave, Gnome Web, Konqueror, Falcon, Microsoft Edge, Safari, etc.), le monde des navigateurs web en ligne de commande est assez réduit. En gros – et en simplifiant largement – c’est le duo links / elinks qui mène la danse.

Cependant, ce serait oublier un autre navigateur, dédié à MS-DOS (et son clone libre FreeDOS), c’est Arachne Web Browser.

La version 1.99 est sorti fin 2021, uniquement pour MS-DOS, les versions plus anciennes étant disponibles pour le monde linuxien.

À l’image des navigateurs web modernes, il propose un système d’extensions avec des entrées plus ou moins variées.

Cependant, le mieux, c’est de le montrer en action. J’ai donc installé un FreeDOS 1.3 dans VirtualBox et j’ai rajouté avec fdimples le navigateur web Arachne. J’ai ensuite lancer le script setup.bat pour le configurer avant de faire l’enregistrement de la vidéo.

Vous l’avez vu, le navigateur souffre de pas mal de limitations (pas de support https natif, ni de javascript), mais pour les vieux sites statiques, ça peut toujours donner quelques résultats intéressants. Quoiqu’il faut vraiment le vouloir pour naviguer sur internet depuis un MS-DOS ou un FreeDOS.

Tous les goûts sont dans la nature, non ? 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce chaud samedi de mai 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce chaud mercredi de mai 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Prenez une dose de rock et de metal, ajoutez-y des influences jazz et hip-hop. Complétez avec une langue créée pour l’occasion, et vous aurez le premier album des parisiens de Gwacha.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Que deviennent les installateurs automatisés en ligne de commande pour Archlinux ?

Cela fait longtemps que je n’ai plus parlé d’informatique libre sans parler de ses travers aussi comiques que contre-productifs. Étant archlinuxien de la pointe des cheveux jusqu’aux orteils, je pense pouvoir m’exprimer dessus sans être traité de tous les noms… Mais on ne sait jamais après tout 😀

Mais d’abord, revenons sur une vérité trop souvent oubliée : « Le plus dur avec Archlinux, ce n’est pas l’installation, mais la maintenance en vie de l’ensemble. »

Ah, l’installation. Outre les projets graphiques comme EndeavourOS, il existe des scripts d’automatisation de l’installation, que l’on prenne l’outil fourni sur les images ISO depuis le mois d’avril 2021, ou encore le projet plus récent de Rawleenc dont j’avais déjà parlé en octobre 2021.

L’outil officiel s’est bien développé et je dois dire que j’ai été agréablement surpris, mis à part le fait qu’il faille passer par le chroot pour configurer la bonne locale du système installé. Adrien Linuxtricks qui avait parlé de l’installateur et qui a ouvert un bug a été ma source pour montrer l’installation « corrigée ».

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En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ du deuxième dimanche de mai 2022…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Le groupe français de folk The Orchid vient de sortir son premier album, « Les embellies ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

Ah, la dure vie de bêta-testeur dans le monde de la rétro-informatique :D

J’ai déjà eu l’occasion de dire que j’aimais vraiment la rétro-informatique, spécialement quand elle est ludique.

J’ai déjà eu l’occasion de parler plusieurs fois du jeu de David Murray, « Attack of the Petscii Robots ». Depuis la version Apple II (sortie en avril 2021), j’ai eu l’occasion de bêta-tester :

  1. La version Atari 8 bits
  2. La version pour Commodore 128
  3. La version pour ZX Spectrum

J’ai eu l’occasion durant le mois de mars de bêta-tester 4 ou 5 roms du port pour Sega MegaDrive / Genesis. Je dois dire qu’au début j’en ai bavé, surtout que je n’ai aucun controlleur qui ressemble à celui de la Sega MegaDrive / Genesis.

Inutile de préciser que j’ai été atomisé, caliné par des evilbots (les robots les plus dangereux du jeu), fusillé, bref, ça a été une sacrée boucherie, mais vu que le port était déjà de bonne qualité, ça m’a donné envie de continuer à le bêta-tester.

J’avais même enregistrer une partie gagnante sur la carte « Forest Moon » :

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Vieux geek, épisode 330 : Mozilla Firefox 1.0, celui qui relança la diversité dans le monde des navigateurs internet.

En ce mois de mai 2022, on a fêté la sortie de Mozilla Firefox 100. Son lointain ancêtre, Mozilla Firefox 1.0 est sorti en novembre 2004. À l’époque, Internet Explorer 6.0 règne en tyran sur le monde des navigateurs, avec une part de marché qui frôle les 95%.

La première guerre des navigateurs avait été gagnée par Microsoft grâce à l’encastrage d’Internet Explorer dans MS-Windows et aussi par la faible qualité de Communicator 4.x de Netscape.

Les choses ont commencé à changer avec la sortie de Mozilla Firefox 1.0 en novembre 2004. Ne me souvenant plus très bien de l’apparence générale du premier panda roux, j’ai voulu le faire revivre le temps d’une vidéo.

Après de nombreux déboires techniques, j’ai dû me replier sur un MS Windows 98SE émulé dans PCem. Mes tentatives d’utiliser MS-Windows XP s’étant toutes plantées. Mais trève de bavardage, place à une poignée de minutes nostalgiques avec Mozilla Firefox 1.0.

L’interface générale a bien changé en l’espace de 17 ans et demi. Mais au moins, les préférences étaient joliment présenté et le thème général avait son cachet. Pour les personnes qui comme moi on connut le premier Mozilla Firefox, la nostalgie a sûrement pris le dessus. Mais c’est la vie après tout !

Vieux geek, épisode 329 : Outlaws, un FPS à la sauce western.

Lucas Arts est connu pour ses jeux d’aventures de la série Monkey Island, mais aussi pour ses FPS se déroulant dans le monde de Star Wars (Dark Forces, Jedi Knight I et II). En 1997, le studio change son fusil d’épaule et nous propose un FPS à la sauce western.

C’est ainsi qu’Outlaws voit le jour. Basé sur un moteur qui n’a rien à envier au Build Engine de Duke Nukem 3D, on est plongé dans l’époque de la conquête de l’ouest. On joue le rôle d’un marshall à la retraite qui part venger sa famille assassinée. Bref, le scénario classique pour casser du méchant cow boy à tour de bras 😀

Il y a un point distinctif sur ce fps, c’est sa présentation en bande dessinée. Faut accrocher, mais je dois dire qu’en 1997 des FPS en 2.5D et les titres en 3D réelle jouait plus sur un réalisme croissant qu’autre chose.

C’est grace à PCem – dans lequel est émulé un MS-Windows 95 – que j’ai pu installer Outlaws et que j’ai pu enregistrer la vidéo ci-dessous.

Vous avez pu le voir, on est dans le monde du far west. Un bon point est la présence d’un mode histoire et d’un mode où on peut jouer des missions précises. Cela permet de varier le plaisir. Mais je dois dire qu’en 1997 je n’avais pas accroché. Et 25 ans plus tard, c’est toujours le cas. Mais c’est un FPS qui a marqué son temps, il aurait été dommage de l’oublier.

Vieux geek, épisode 328 : « Turok : Dinosaure hunter », un des premier FPS de la Nintendo 64.

Si je vous dis Nintendo, vous allez me répondre Mario, Luigi, Peach, bref tout l’univers du plombier moustachu qui a permis au jeu vidéo de reprendre des forces après la crise de 1983-1984.

Le monde de Nintendo n’est pas trop orienté FPS, même si le mythique GoldenEye 007 est paru pour la Nintendo 64 en août 1997. Cependant, ce n’était pas le coup d’essai de la console dans le domaine des FPS, car en janvier 1997, « Turok : Dinosaure hunter » était publié sur Nintendo 64 et PC.

On joue le rôle d’un amérindien, Turok, un guerrier aussi voyageur dans le temps. Dans le jeu, on doit traverser 8 niveaux dans le but de se débarrasser du Campaigner qui est venu mettre le bazar.

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier vendredi d’avril 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Fan de jeu de stratégie temps réel ? Une réécriture de Dune 2 dénommée « Dune II – The Maker » pour les ordinateurs modernes vient d’arriver en version 0.70. Intéressant, surtout si on ne retrouve pas sa copie du titre original de Westwood Studio.
  • La DGLFI de la semaine, la Rolling Rhino Remix qui veut transformer la branche de développement d’Ubuntu en une rolling release…
  • Un excellent jeu à prix libre pour Commodore 64 où l’on doit diriger un personnage avec une bande son musicale qui envoie du bois, c’est « We Are Stardust » de Megastyle.

Côté culture ?

Après l’excellent jeu vidéo, voici la bande originale du jeu, « We Are Stardust » par Lukash. Idéal si vous aimez les chiptunes et autres musiques typique des années 1980 en informatique.

Sur ce, bon week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce dernier mercredi d’avril 2022. Je n’ai pas beaucoup de temps libre en ce moment pour m’occuper du blog 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce mercredi pluvieux d’avril 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Vous aimez le free jazz ? L’improvisation ? Alors l’album « Elastic Flame » d’Elastic Tribe est fait pour vous.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Un an d’hébergement sur un hébergeur tiers, quel bilan en tirer ?

Ce blog existe depuis septembre 2005, et jusqu’à fin avril 2021, il a été hébergé sur un espace personnel free. Devant certaines limites (pas de php 7.x, ni de support du https), avec l’aide d’un ami administrateur système et réseau, une migration a été faite sans quasiment aucune casse.

Même si le premier anniversaire de la migration sera au 25 avril, je me suis dit qu’un bilan rapide serait une bonne chose à faire.

Sur le plan technique, je n’ai plus besoin de me poser de questions en ce qui concerne WordPress. Les mises à jour mineures se font automatiquement, seule les mises à jour majeures demande que je migre manuellement.

J’ai aussi pu mettre en place un outil anti-casse bonbons qui passent par TOR en bloquant les commentaires qui pourraient y être déposés.

Depuis juin 2021, une partie de mes frais mensuels sont remboursés via un compte sur LiberaPay par des généreux donateurs que je tiens à remercier chaudement. Outre le blog, j’ai aussi une instance FreshRSS, une instance Funkwhale, et l’instance peertube tux’n’tube qui sont hébergées.

Tout comme pour mon clavier mécanique (que j’utilise depuis mars 2021), je ne retournerai pas sur un hébergement free. C’est plus douloureux financièrement parlant, j’y ai gagné une telle souplesse que la voir disparaître serait ennuyeux.

Bref, même si ça demande un petit peu d’investissement et que j’ai une note mensuelle à régler, je n’ai pas vraiment à me plaindre de l’hébergement sur un serveur tiers 🙂

Vieux geek, épisode 327 : Le TI99/4, ordinateur oublié de la génération 16 bits.

Pour nombre de personnes, si on dit ordinateur 16 bits, les réponses seront principalement :

  • L’Atari 520ST et ses successeurs à partir de 1985
  • L’Amiga 1000 et ses successeurs à partir de 1985
  • Le premier MacIntosh d’Apple, celui de 1984

Quel est le point commun ? L’utilisation d’un microprocesseur de la famille des Motorola 68000, premier processeur 16 bits digne de ce nom.

Cependant, alors que l’Apple II, le Commodore Pet et le TRS 80 régnait sur l’informatique personnelle, Texas Instruments proposa lui aussi un microprocesseur 16 bits maison, le TMS9000. L’ordinateur construit autour sortira sous le nom de TI99/4 en 1979 avec une ultime révision 4A en 1981. La production s’arrêta fin 1983.

L’ordinateur était franchement mal équipé en terme de mémoire vive : seulement 16 Ko… Soit la taille moyenne de la ram au début des années 1980.

Soit 16 fois moins de mémoire que l’Amiga 1000 (256 Ko extensibles à 512) et 32 fois moins que l’Atari 520ST (avec 512 Ko extensibles). Le premier MacIntosh (celui de 1984) proposant 128 Ko de mémoire vive, soit 8 fois plus que le TI99/4A.

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