En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de juin 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian de la semaine. Prenez une Debian 12 (pourquoi ?!) avec Plasma. Vous aurez la brésilienne tflinux. Parce que pourquoi pas ?
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. C’est la Velox Linux qui propose une session KDE, le dépôt chaotic-aur et des dépôts tiers. Voila, voila, voila…
  • Attention ça va faire mal. La Steam Machine de Valve est annoncée avec un prix de départ de… 1039€, dixit Next… Merci la bulle de l’IA pour le prix imbécilement élevé des composants mémoires.
  • Le jeu rétro mignon de la semaine. Prenez le principe du snake où on doit récupérer des récompenses qui font grandir le serpent. Ajoutez-y un peu de stratégie pour récupérer la bonne récompense au bon moment pour éviter de se bloquer et vous aurez « Gravity Snake » pour le Commodore 64.

Côté culture ?

Fan de black metal instrumental et un brin atmosphérique ? L’album « Bipolarium » de NORMANDIE DEPRESSION sera pour vous. Sympa, mais à éviter en cas de passage à vide.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Vieux geek, épisode 417 : VisiOn, la première interface graphique pour l’IBM PC.

Certaines personnes pensent que la première interface graphique pour l’IBM PC a été MS-Windows 1.0.1 en 1985, dont j’ai parlé dans un article vieux geek en mars 2019.

Cependant, Microsoft avait été devancé par une entreprise du nom de VisiCorp qui a sorti dès 1983 avec un produit du nom de Visi On. Cependant l’ensemble est gourmand : il faut au minimum 512 Ko de mémoire vive et un disque dur de 5 Mo minimum. Pour mémoire, MS-Windows 1.0.1 ne réclamera que 320 Ko de mémoire et 720 Ko d’espace disque.

Une légende veut qu’un jour Bill Gates tomba sur Visi On lors du Comdex de 1982 et eut une trouille monstrueuse : il n’avait pas de produit concurrent à proposer. C’est ainsi que naitra le projet « Interface Manager » devenu par la suite MS-Windows.

On est au début de l’interface graphique pour PC. Le premier Amiga ne sortit qu’en 1985, tout comme le premier Atari ST. La seule interface graphique « grand public », c’est le horriblement couteux Lisa d’Apple. Le MacIntosh ne sortira que début 1984.

L’ergonomie est spéciale. Les menus d’actions sont en bas des fenêtres et non en haut. Pour éviter un procès de la part d’Apple ? On peut utiliser une souris à deux boutons. Le bouton gauche pour sélectionner, le bouton droit pour faire défiler les textes non lisibles autrement.

J’ai donc fait chauffer mon ami OBS Studio et j’ai capturé Visi On 1.x que j’ai récupéré chez WinWorldPC.

Vous l’avez vu, sur certains plans, on a déjà des bonnes bases. Il est cependant dommage que l’on ne puisse pas contrôler à la souris l’emplacement des fenêtres, même si la fonctionnalité de redimensionnement est intéressante. Cependant, c’est une GUI gourmande. J’ai apprécié le tutoriel, les options plutôt complètes et l’aide en ligne toujours disponible. Sans oublier la puissance du Visi On Word qui pave le chemin de mastodonte comme MS-Word ou WordPerfect. Un peu primitif, mais tellement prometteur.

Ah, Jiffy Dos, indispensable pour éviter d’exploser dans des colères noires…

Quand j’ai commencé à m’intéresser au rétroludique et au Commodore 64, je connaissais la réputation de lenteur du lecteur de disquettes. Il y a eu quelques cartouches dédiées comme la Epyx Fast Load ou encore la Final Cartridge 3. Je possède les deux, l’Epyx Fast Load passant par ma cartouche Kung Fu Flash 2.

Ce qui m’a permis d’apprécier des temps de chargement raccourci, même si certains rares jeux cassent les couilles si on utilise pas le kernal officiel du lecteur de disquettes. Et non, je n’ai pas fait de faute de frappe en saisissant kernal. Mais passons.

Sur les conseils de qui vous savez, j’ai fait migrer mon lecteur 1541, puis mon ordinosaure vers Jiffy Dos, les deux étant indispensables pour avoir l’accélération à son summum.

J’ai donc ensuite pris comme image disquette / disquette réelle de « Pharaoh’s Legacy » comme base de test. J’ai commencé par charger le jeu dans Vice sans la moindre aide comme l’utilisation du « warp » pour accélérer le chargement. On atteint les deux minutes. Quant à l’utilisation de la disquette officielle, la division est assez frappante. Je ne vous en dis pas plus, la vidéo ci-dessous – allez à 03:52 pour la séquence avec le vrai matériel, 05:35 pour la conclusion – parle d’elle-même.

Je dois dire que j’étais un brin dubitatif sur le gain par rapport à une Epyx Fastload… Maintenant, je ne le suis plus !

À vous de voir, mais je suis satisfait de l’amélioration en terme de temps de chargement 🙂

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de juin 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour vous gaver encore plus d’IA, cette fois-ci en local, prenez la Logilocky AI Linux, basée sur la Debian GNU/Linux.
  • Mieux vaut tard que jamais. KDE 6.x vient d’arriver dans la version de développement de l’ancestrale Slackware Linux. À quand la sortie d’une nouvelle version stable ? Ça ne fait que 3 ans depuis la précédente 😉
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. C’est la KibaOS qui propose un Budgie personnalisé. Et c’est à peu près tout.
  • Le jeu trop mignon de la semaine. Vous êtes un caneton qui doit retrouver ses frères et soeurs sur plusieurs écrans et les ramener au papa canard, en évitant les coccinelles et d’autres pièges. Le nom ? « Duckling Rescue » pour le C64.
  • La baffe technique de la semaine ? « Zevious Seven » un shoot’em’up pour le ZX81 avec son extension mémoire de 16 Ko. Vous aurez aussi du son avec l’extension qui va bien.

Côté culture ?

  • Missing Waves vient de publier son deuxième album, 8 ans après le précédent. Il s’appelle « SINCE » et aura droit à son article très bientôt.
  • On dit que l’IA peut tout faire. J’ai voulu vérifier cela avec Suno orienté musique et chanson. J’en ai généré deux que vous trouverez sur mon profil. Le résultat est impressionnant !

Sur ce, bonne fin de semaine !

L’IA sert à tout, même à proposer des commentaires pourris…

Sur les blogs. En effet – et c’est une tendance actuellement – à se retrouver avec des spams en bon français écrit, même parfois meilleur que celui des francophones qui échappe au détecteur de spam comme par exemple Akismet sur les blogs basés sur WordPress.

J’ai commencé à constater cela il y a environ 3 semaines. Les commentaires reprennent des infos via les articles pour pondre un commentaire souvent hors sujet, mais restant tout de même plutôt cohérent. Mais ce qui met la puce à l’oreille, c’est que c’est souvent la même adresse IP qui ressort avec des noms de domaines différents. La preuve en capture d’écran avec une IP qui serait originaire de… Singapour ! Si mes recherches sont correctes, bien entendu !


Oui, je n’ai rien masqué, pour une simple et bonne raison : c’est un robot derrière, pas des humains. Et puis, est-ce que la boite à spam me menacerait d’un procès pour une simple capture d’écran montrant leurs activités malicieuses ?

Bref, je voulais vous en parler pour montrer qu’il devient de plus en plus difficile de trier les vrais commentaires de ceux générés par une IA. Et cela, ça commence à devenir dangereux… Et plutôt chiant !