Chimera Linux en machine virtuelle, bilan de l’expérience.

À un jour près, l’expérience Chimera Linux prend fin. Je devais faire ce billet le lundi 2 mars, or c’est une journée bien chargée en ce qui me concerne. Donc, comme je l’annonçais dans un billet du 2 février 2026, je voulais voir ce que donnait sur un mois la Chimera Linux.

Le mois s’est écoulé et je dois dire qu’il a été particulièrement et de manière rassurante ennuyeux. Pas de casse, les mises à jour qui passent sans problème, un environnement stable, bien que sa logithèque soit un peu faiblarde. Mais j’ai enregistré une vidéo dans laquelle je montre pour la dernière fois la machine virtuelle.

Comme je l’ai conclus dans la vidéo, Chimera Linux malgré son point de départ un peu étrange s’est révélée des plus utilisables à ma grande surprise. Donc, si vous avez un ordinateur de test, installez-lui une Chimera Linux, vous ne serez pas déçu de l’expérience.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier samedi du mois de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution légère de la semaine, basée sur le duo Debian et Lxde, la Nucora Linux.
  • Toujours dans le domaine des distributions GNU/Linux légère, je demande la BusenLabs Carbon, un duo Debian 13 avec OpenBox. Une extension à venir rajoutera le support d’une session Wayland, parce que pourquoi pas ?
  • Prenez une base Debian, rajoutez-lui Calamares, Mozilla Firefox, Gnome Waylandisé, LibreOffice et le support des Flatpak. Secouez-le tout et vous aurez la Maxor-OS.

Côté culture ?

Si vous aimez le post-rock instrumental, Crachin propose le premier extrait de son premier EP à sortir le 13 mars, « Tour de Silence ». La piste s’appelle simplement « II ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

« Dua Min » de BIRTAWIL, du bon drone industriel.

J’ai pris connaissance de cet album après avoir été contacté par Watts Next?, un label qui m’avait déjà fait connaître le groupe « Pôle Nord » et leur EP Archipel.

Cette fois on se plonge dans du drone industriel – qui sauf erreur de ma part – a des liens de parenté avec le metal industriel avec des groupes phares comme Nine Inch Nails. Autant dire que cet album avait déjà de quoi me séduire.

L’album est constitué de 6 pistes et dépasse de peu les 42 minutes. Une moyenne de 6 minutes par piste, c’est plutôt honorable.

Dès la première piste, « Sento », on entre dans le vif du sujet. Une ambiance un peu lourde, oppressante, mais sans tomber dans l’excès. Il y a une espèce de dialogue entre une guitare solo et un ensemble de percussions qui donne son rythme à la piste. On retrouve le même dialogue dans la deuxième piste « Ceesto », bien que la guitare joue un peu plus sur une sensation de détresse.

La transition avec la troisième piste « Malpleno » se fait en douceur, et on a droit à un petit peu de piano. Sans oublier une guitare bien seule par moment, mais qui domine les pistes.

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Vieux geek, épisode 411 : Ah la grande époque des jeux vidéo qui ne sortaient qu’une fois finis…

Quand j’ai commencé l’informatique personnelle, en 1988, j’avais acheté quelques logiciels – ludiques ou pas – pour mon Amstrad CPC 6128. Bien entendu, il y avait les limitations des ordinateurs 8 bits, mais pour une personne qui ne connaissait presque rien en informatique à l’époque, c’était de la magie à l’état pur.

Et surtout, il y avait quelque chose de complètement différent avec les jeux des années 2020. Les équipes de développement devaient se sortir les doigts du cul pour pondre des jeux à la fois plaisant et esthétique. Mais il y a une espèce de peste, c’était les ports en provenance du ZX Spectrum sans rien modifier ou presque.

J’avais parlé des Speccy ports en janvier 2017. Et je ne sais combien de jeux ont été ainsi porté à la va-vite, juste histoire de sortir quelque chose.

En clair, les jeux sortaient quand ils étaient terminés, peu importe que ce soit de sombres merdes ou des réalisations de qualité. L’arrivée des premiers jeux à correctifs post publication, ça remonte au jeu vidéo sur le PC, vers 1992-1993. En effet, quand Doom est sorti fin 1993, il connaitra les versions 1.0, 1.1, 1.2, 1.25 (si, si c’est possible), 1.666 (en synchronisation avec Doom II), 1.7, 1.8 et 1.9. Le tout entre 1993 et 1995.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La base Debian de la semaine, avec Openbox et Tint2. Son nom « Deadbang ». Le plus marrant ? Sur la page du projet, on lit cela : « Please do not submit this project to DistroWatch »… Devinez où je l’ai trouvé 😀
  • Si vous aimez les jeux à la difficulté punitive, alors le port pour ordinateurs Commodore Aga (1200 et 4000) de « Ghosts’n’Goblins » sera pour vous.
  • Si vous aimez les jeux à la Sokoban, alors « Tony Do It » pour les ordinateurs Atari 8 bits sera pour vous.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Une vidéo des « Tutos à la con de Tonton Fred », consacrée à Archlinux et Plasma…

Sur ce, bonne fin de semaine !