Vieux geek, épisode 409 : Microsoft MS-DOS Manager, l’ancêtre du DosShell.

En mars 2020, je parlais de l’interface DosShell développée par Microsoft, le temps que MS-Windows devienne vraiment populaire. Mais DosShell n’arrivait pas de nulle part.

En effet, à l’époque de MS-DOS 3.3 – donc vers 1987-1988 – Microsoft a proposé une interface rudimentaire bien que pilotable à la souris – si on avait les bons pilotes installés – du nom de MS-DOS Manager. On avait une présentation à la Norton Commander, avec la possibilité d’avoir une ou deux colonnes où était listé les programmes, que ce soit sur disque dur ou sur disquettes.

On pouvait faire pas mal de petites choses, dont la gestion classique des fichiers (copier, coller, renommer, etc). On avait aussi accès à un MS-DOS classique – un peu comme la fonction équivalente sous MS-Windows 3.1. J’ai donc fait chauffer 86-Box – pour une raison obscure PCem refusait de se lancer – pour créer un PC XT avec un disque dur de 20 Mo (une folie à l’époque !) et avec un MS-DOS 3.3 en français.

Et j’ai enregistré la vidéo ci-dessous.

Vous l’avez vu, il y avait déjà quelques points communs avec le DosShell, même si celui-ci est plus évolué. Et je me demande combien de personnes ont utilisé le MS-DOS Manager ou le DosShell. Car côté productivité, c’était pas la joie ! Il faut dire que je n’ai connu MS-DOS qu’avec son ultime version indépendante, la 6.22.

Si vous avez utilisé MS-DOS auparavant avec le DosShell ou le MS-DOS Manager, je suis preneur en commentaires 🙂

Chimera Linux : bilan au bout de 2 semaines…

Il y a environ deux semaines, je lançais une expérience en machine virtuelle avec la Chimera Linux en machine virtuelle. J’avais pris KDE comme interface, ne serait-ce que pour éviter des mauvaises surprises avec Gnome qui dépend de plus en plus de Systemd.

C’est une distribution plutôt calme, étant donné que les mises à jour arrivent en gros deux fois par semaine.

Et j’ai eu le plaisir de constater – au delà du passage en noyau 6.18, le dernier LTS en date dixit kernel.org – la migration sans casse vers Plasma 6.6.

Pour Plasma 6.6, la capture d’écran qui va bien 😉

Côté gestionnaire de connexion, c’est toujours SDDM qui s’en occupe. On est loin du drama causé par l’arrivée du Plasma Login Manager.

Bref, tout roule pour cette distribution un peu bizarre, même si sa logithèque est moins grosse qu’ailleurs.

On verra bien ce que donnera le bilan final, mais je reste plutôt confiant.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de février 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Plasma 6.6 vient de sortir avec son lot de nouveautés. Je me demande combien de temps avant qu’il ne soit disponible sur des distributions comme Archlinux, Chimera ou encore NixOS.
  • Ça bouge du côté de GhostBSD. Outre l’adoption probable de XLibre, il y a aussi une réflexion sur l’utilisation de Mate et son remplacement possible à terme par Gershwin, une interface à la MacOS.
  • Et un port de plus pour « Quarx ». Cette fois-ci, c’est pour les Apple IIe et plus récent. Une version shareware est disponible pour vous donner un aperçu du jeu. Plus d’infos sur la page dédiée aux téléchargements des versions librement téléchargeables des jeux produits et / ou chapeauté par David Murray.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci

Une petite vidéo de « Quarx » pour l’Apple IIe et suivant. Pour avoir la musique, j’ai rajouté la carte son Mockingboard dans AppleWin.

Sur ce, bonne fin de semaine !

On peut très bien être libriste à visage humain et utiliser MS-Windows 11 en parallèle de Linux.

C’est mon cas. Dans 6 semaines – au moment où je rédige ce billet le 14 février 2026 – cela fera un an que j’ai migré mon PC fixe d’Archlinux vers MS-Windows 11. Comme je l’avais expliqué à l’époque, c’est pour des raisons d’ordre professionnel que j’ai fait la migration.

Donc depuis plus de 10 mois, j’utilise sans trop de problèmes et avec une importante logithèque libre une installation de MS-Windows 11 écrémée grâce à Tiny11. Je n’ai eu qu’un seul bug chiant durant cette année : une très courte période où quand on utilisait le thème sombre de MS-Windows 11, on avait un rapide flash blanc dans l’explorateur de fichiers. Bug résolu en l’espace de quelques jours.

Oui, je sais, il y a eu une faille de sécurité dans le bloc notes de MS-Windows, mais encore faut-il ouvrir un fichier markdown créé pour l’occasion. Autant dire que même si la sévérité est importante, la mise en œuvre est parfois un peu chiante. Faille corrigée dans le patch tuesday de février 2026, sorti le 11 février.

Donc mis à part les personnes ne sachant pas qu’est une mise à jour et pourquoi l’appliquer, on est tranquille.

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Ah, le moutonisme dans le monde du logiciel libre…

Et plus précisément dans le petit monde des distributions GNU/Linux. Il y a toujours eu de effets de mode, souvenez-vous il y a quelques années la mode du flat pour les icones… Ou encore de la période où tous les « designers » ne juraient que par Numix et ses variante… Ou encore les distributions immuables plus récemment.

Ce sont bien entendu les premiers exemples qui me viennent à l’esprit. En ce moment, une des modes, c’est le duo Hyprland (un gestionnaire de fenêtres pour Wayland) avec Archlinux.

Depuis qu’Omarchy a ouvert la voie à ce duo, les projets y ressemblant commencent à pululer comme des bactéries dans un bouillon de culture.

Sur le détesté Distrowatch, j’ai pu trouver une dizaine de projets proposant le duo Arch + Hyprland, Omarchy incluse. Bon, toutes ne sont pas aussi « réduite » à ce duo, mais il commence à prendre de l’importance.

Autant que je peux comprendre que nombre de projets utilisent soit Cinnamon, soit Xfce, soit Plasma pour draguer les utilisateurs de MS-Windows… Mais ce n’est pas dans la cible d’Hyprland.

Si vous avez une explication pour cette floraison de projets avec Hyprland, je suis preneur. Merci ! Car mis à part se prendre pour un h4ck3rz, je ne vois pas vraiment.