OpenIndiana en 2026, quel intérêt ?

OpenIndiana est la suite spirituelle et technique d’OpenSolaris, la version open source de l’Unix jadis développé par Oracle et qui était surnommé « Slowlaris » sur les processeurs AMD et Intel x86. Dans les années 2008-2010 j’avais été intéressé par les sorties OpenSolaris. En 2021, j’avais consacré un article vieux geeks à OpenSolaris.

Récemment – au moment où je rédige cet article, le 8 novembre 2026 – OpenIndiana 26.10 est sorti et ma question est pourquoi ? Outre le fait qu’il utilise Mate Desktop comme interface graphique ce qui rend l’ensemble un peu utilisable, mais sans LibreOffice, ni Gimp, ni d’autres outils qu’on a l’habitude de trouver sur un environnement à la Unix.

Pas d’outils d’installation des mises à jour en mode graphique, ni d’installation de logiciels. Pas de Gnome Logiciels, ni de KDE Discover ou encore de Pamac, ni d’Octopi, ni de Shelly (pour le monde archlinuxien), de Synaptic (pour le monde debianesque). Non, une bonne vieille ligne de commande imbuvable. Un truc du genre sudo pfexec install gimp comme dans la capture d’écran ci-dessous.

Le gestionnaire de paquets est lent, mais moins qu’emerge qui bat des records de lenteur. La légendaire lenteur de Solaris sur base x86 est partie, mais je dois dire que j’ai du mal à comprendre l’intérêt d’utiliser OpenIndiana, sauf si on est un nostalgique de l’unix développé par Oracle de 1991 jusqu’en 2010. Son grand intérêt est de proposé, comme pour FreeBSD le support de ZFS. Autant se tourner vers GhostBSD qui est sorti récemment en version 26.2 fin octobre 2026 avec Mate Desktop mais avec une logithèque complète dès le départ et avec un outil graphique du nom de Software Station pour compléter son installation.

Si vous savez pourquoi OpenIndiana est toujours développé, je suis preneur car j’avoue que je ne comprends pas !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier vendredi du mois de novembre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Artix propose de nouvelles images ISO, les 20261102 avec pas mal de nouveautés.
  • La distribution basée sur la Fedora Silverblue de la semaine. C’est la Amethystora. Plus d’infos sur le site officiel.
  • La distribution basée sur Debian de la semaine : une base Debian avec Xfce. C’est la CindraOS.
  • Dans le domaine des distributions sérieuses, je demande la version 4.5 de la Omarchy Linux.
  • C’est tout chaud, ça vient de sortir, la version 2.5.0 de LXQt.
  • Un shoot’em’up littéraire, ça vous tente ? Il suffit de taper les mots transportés par des vaisseaux. Le nom du jeu ? « Wordvaders » et c’est pour le Commodore 64.
  • Le jeu d’aventure-exploration de la semaine, « Tower of the Warlock » qui propose des niveaux d’une tour qu’il faut monter, récupérer des sorts, des événements scriptés à gérer pour éviter de mourir bêtement, bref de quoi vous tenir en haleine durant quelques jours.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une petite vidéo de « Wordvaders » en action. Et oui, je suis arrivé à la douzième vague. À vous de faire mieux, capture d’écran à l’appui.

Sur ce, bon week-end !

Archinstall ou l’installation à la main ? Laquelle est la plus compatible avec les saints canons d’Archlinux ?

Mon collègue blogueur Seb parlait dans un billet d’un script d’automatisation pour l’installation de Gentoo qui avait fait hérisser les poils de certains puristes.

Selon les dits puristes, seule l’installation faite en suivant le manuel sont valides… Et peu importe si le script automatisait certaines parties chiantes – coucou grub ! – pour éviter une faute de frappe qui pourrait avoir des conséquences non négligeables.

Ayant repris le guide d’installation d’Archlinux à la main jadis repris par Chennux sur mon guide de la première période – oui, c’est un peu compliqué ! – Je me suis interrogé sur son utilité dans l’absolu.

Depuis le mois d’avril 2021 – déjà 5 ans et demi – un script d’installation du nom d’Archinstall est disponible sur les images ISO pour automatiser au maximum l’installation. En gros, on passe d’une demi-heure à moins de 10 minutes pour avoir son Archlinux installée. Je parle du gros oeuvre et non pas des finitions qui sont parfois longues et chiantes à mettre en place.

Continuer la lecture de « Archinstall ou l’installation à la main ? Laquelle est la plus compatible avec les saints canons d’Archlinux ? »

En vrac’ de milieu de semaine…

En vrac’ en ce premier mercredi de novembre 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine : prenez une base Archlinux avec un Sway personnalisé et le noyau de la CachyOS. Vous obtiendrez la AshlarOS.
  • La deuxième distribution basée sur Archlinux de la semaine : une base Archlinux avec un KDE personnalisé pompant sur le Mac. Le nom du projet ? CometOS.
  • La distribution basée sur Debian de la semaine : prenez une base Debian avec OpenBox et une barre inférieure basée sur Tint2. Vous obtiendrez la slovaque Linsoft OS.
  • La distribution basée sur Ubuntu de la semaine. Prenez une Ubuntu 24.04 LTS avec un Gnome 46 personnalisé pour ressembler à MS-Windows, sans le moindre outil bureautique installé mis à part un agenda et un installateur maison. Vous aurez l’estonienne Cyclop OS, dont les diverses options payantes font retrouver une Ubuntu complète ou presque. Mais bon, c’est possible de monnayer du logiciel libre, donc…
  • Et pour une fois, une distribution basée sur la Void Linux. Elle propose SonicDE (le fork de KDE) avec Xlibre à la place de Xorg. C’est la Vyrm Linux.
  • Dans la série « Tiens, c’est encore en vie », je demande la continuation de KDE 3.5.x, Trinity Desktop environment en version 14.1.7.
  • C’est officiel, la distribution GNU/Linux dont il faut taire le nom est arrivée en version 1.0.0.
  • Dans le domaine des distributions sérieuses, je demande la Fedora 45 et l’OpenSUSE Leap 16.1.
  • J’ai aussi mis à jour le guide de nouvelle génération pour installer une Archlinux à la main en ce début de novembre 2026.
  • Puisqu’halloween est encore récent – au moment où ce billet est publié – un clone de Puzzle Bobble avec une ambiance à base de citrouilles est le bienvenue. C’est Bubble Pop Monsters pour le C64.
  • Dans la série des livre-jeux dont vous êtes le héros, je demande « Le manoir Blackwood » pour le Commodore 64 avec un jeu qui tient sur 4 faces de disquettes avec 120 illustrations et 420 paragraphes. De quoi voir venir !

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Blightmoor » et « Brightmoor » pour le Commodore 64, deux RPG à la Ultima pour se réconcilier avec le genre ?

Je dois dire que j’ai été en froid durant pas mal de temps avec les jeux de rôle à la Ultima. Puis sont arrivés « Brightmoor », puis « Blightmoor ». Le premier se traduisant par « Lande lumineuse » et le second par « Lande désolée ».

Et les publications font un peu penser à la saga Star Wars. Le premier jeu, c’est l’épisode 2 d’une petite saga. Et vous l’avez compris, le deuxième, c’est l’épisode 1. Oui, ça fait bizarre !

Dans « Blightmoor », on joue le rôle d’un envoyé par le roi Mordran qui a pactisé avec le mal contre une vie éternelle. Et vous devez donc combattre pour désacraliser 5 sanctuaires, prendre le contrôle sur 4 villes des 6 du pays, et faire taire la cloche dans sa tour.

Vous avez le choix entre un Death Knight (chevalier de la mort), un Necromancer (nécromancien) ou un Shade (une ombre). Si vous découvrez le jeu et que vous ne voulez pas mourir toutes les 5 minutes, on peut ressuciter contre la moitié des âme récoltées (équivalent des pièces d’or dans ce jeu), je vous conseille le Death Knight. En plus de la quête principale, 8 quêtes annexes sont disponibles. Et votre personnage devient plus faible durant le jour.

Comme pour sa suite – parue en premier ! – il faut compter 4 à 5 bonnes heures pour déguster le jeu sans se presser. J’ai réussi à finir le jeu avec de bonnes statistiques et en ne perdant qu’une seule fois. Et encore j’ai cherché la mort en question. Deux captures d’écran qui prouvent ce que j’avance.

Continuer la lecture de « « Blightmoor » et « Brightmoor » pour le Commodore 64, deux RPG à la Ultima pour se réconcilier avec le genre ? »