AerynOS, quel bilan au bout de deux semaines ?

Le 4 mars 2026, je commençais une expérience concernant la distribution AerynOS.

Je terminais l’article ainsi :

[…]On verra bien comment cela évoluera, mais je n’attends pas grand-chose, vu le statut du projet. On verra bien dans 15 jours si l’ensemble est toujours en vie. Affaire à suivre, donc !

Bonne nouvelle, l’ensemble est toujours en vie, même si les mises à jour sont plus que ponctuelles et parfois plutôt lourdingue.

La preuve avec cette mise à jour du 11 mars où plusieurs dizaines de paquets ont été récupérés et installés.

Aucune amélioration sur la taille de la logithèque, ce qui est normal, le projet étant encore au stade de la version alpha, qui s’occupe de faire mûrir les outils systèmes pour ensuite augmenter le nombre de logiciels disponibles.

Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de mars 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans le monde d’Archlinux, je demande la dernière version stable de l’EndeavourOS, nommée « Titan » avec Plasma 6.6.x, le noyau Linux 6.19.x et le reste à l’avenant.
  • La distribution orientée ludique de la semaine, la « Ludora » qui se présente comme une Fedora avec des snapshots comme propose OpenSuSE et un noyau inspiré de celui de la Cachy OS. Parce que pourquoi pas ?
  • Ça chie dans la colle du côté de Manjaro. La communauté a décidé de mettre en place une grève des contributions par rapport à la gestion actuelle de la distribution. Plus d’infos sur le fil officiel de la dite grève.
  • La distribution basée sur Void Linux de la semaine. Une base Void Linux avec la bibliothèque Musl C et KDE. Son nom ? AbeirOS. Parce que pourquoi pas ?

Côté culture ?

  • Si vous aimez le post-rock avec des inspirations comme Nine Inch Nails, alors l’album éponyme des « Lorsque les volcans dorment » sera pour vous. Les paroles sont en français, ce qui fait bizarre au premier abord. Mais ça pourrait vous plaire, donc… 🙂
  • Si vous aimez le rock en français – tous les goûts sont dans la nature, non ? – alors les créations de « Piège à rêves » sera pour vous.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Tour de silence » de Crachin, une nouvelle preuve que le post-rock français sait se faire sa place au Soleil.

J’adore le post-rock, spécialement quand celui-ci est instrumental. C’est encore une fois via le label « Watts Next? » que j’ai découvert le premier EP de Crachin. Après un clip sorti fin février, c’est le 13 mars que l’EP a été publié.

Même s’il ne contient que trois pistes – normal pour un EP – sa durée le rapproche d’un LP. En effet, ce n’est pas moins de 28 minutes pour la durée d’écoute.

Dès le début de la première piste, on est plongé dans un post-rock pesant, de la guitare en fond avec des ambiances que l’on croirait sorti d’une ville fantôme. Sans oublier le classique du post-rock, des textes parlés, courts mais bien insérés dans la mélodie.

C’est une ambiance qui vous emporte dès le départ. Pour ne pas vous relâcher aussi facilement. Dans la deuxième piste, la guitare est jouée de manière plus frénétique, comme pour entrainer l’auditeur un peu plus profondément dans l’écoute de l’EP.

L’ultime piste commence avec une guitare un peu lourde, rejoint par une batterie au bout de quelques instants. L’ambiance est vraiment plus lourde que sur les deux premières pistes. La batterie a un rythme presque militaire, le tout accompagné de chœurs qui apporte un peu de poids à l’ensemble.

Comme je l’ai dit, c’est de l’excellent post-rock instrumental, ce qui prouve que la France est un pays sur lequel compter pour ce genre musical.

En bonus à cet article, le clip officiel de la piste « II ». Bon visionnage.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois de mars 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • EndeavourOS vient de sortir une nouvelle image ISO, nommée Titan. Plus d’informations sur les notes de publication.
  • Dans les distributions orientées ludique, je demande la nouvelle version de la GLF-OS, la « Phoenix Pulsar », basée sur NixOS, parce que pourquoi pas ? 🙂

Côté culture ?

Crachin vient de sortir son premier EP, « Tour de Silence ». Si vous aimez le post-rock et l’ambient, cet opus est pour vous.

Pour finir, deux vidéos. Une de la série « Les distributions GNU/Linux (in)justement oubliées ».

Et une autre dans la série des pitreries du libre.

Sur ce, bonne fin de week-end !

Vieux geek, épisode 412 : 1989 et Tetris pour la Gameboy…

Oui, j’ai écrit la Gameboy, car je sous entend la console portable. En 1989, j’avais 15 ans, les hormones en furie et un caractère pourri. Je passais mes débuts d’après-midi dans la maison des jeunes de la ville où se trouvait mon lycée, et j’ai pu découvrir là-bas la joie des bornes d’arcade, avec le jeu qui m’a le plus marqué à l’époque, à savoir la version de Tetris…

J’ai développé alors pas mal d’atomes crochus avec ce jeu. Cette même année, Nintendo frappe un coup de maître dans le domaine des consoles de jeux portables avec la Gameboy, son écran vert et gris et surtout Tetris proposé par défaut comme cartouche de jeu.

Je dois dire qu’il a fallu que j’attende 2026, soit 37 longues années pour enfin vivre l’expérience de Tetris sur la console de Nintendo. Et j’avais compris pourquoi j’étais tombé amoureux de ce genre de jeux. Principes assez simples, la maîtrise nécessitant des mois, voire des années pour y arriver.

J’avais parlé en août 2021 du Tetris originel, celui développé par Alexei Pajitnov sur l’Electronica 60.

Ayant pu mettre la main récemment sur la rom de Tetris pour la Gameboy. J’en ai profité pour faire une vidéo avec l’émulateur qui va bien. Oui, ça fout un coup sur la nuque.

Je dois dire que j’ai particulièrement aimé la présence d’un deuxième mode de jeu, le niveau unique avec l’option de rajouter des lignes partiellement remplies. Sans oublier l’existence de deux musiques en supplément de la classique qu’on entend tout le temps.