En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce dernier vendredi de septembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les linuxien(ne)s pur(e)s et dur(e)s, je demande la Crux Linux 3.7.
  • Dans la série « Je recopie encore l’interface de MacOS car c’est le summum », je demande la iBuntu.
  • La DGLFI de la semaine, une base Archlinux avec un Gnome modifié, un gestionnaire de paquets tiers et un installateur partiellement fonctionnel, j’ai nommé la Crystal Linux.

Côté culture ?

Dirk Jan Müller alias Cosmic Ground vient de sortir un nouvel album de dark ambiant, « Isolate ».

Sur ce, bon week-end !

Et une 17e bougie sur le gâteau…

Il y a 17 ans en ce 29 septembre que je me lançais dans l’aventure du blog. Sur le plan pratique, j’en suis à 4496 billets publiés  en comptant celui-ci. Par rapport au billet du 16e anniversaire, j’ai donc rajouté en l’espace d’un an 189 billets, soit une moyenne de 15,75 billets par mois.

L’année qui s’est écoulée entre le 29 septembre 2021 et le 29 septembre 2022 a été assez complexe. Je me suis forcé à publier un minimum de 10 articles par mois. Ce qui est parfois difficile à tenir.

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Ah, la peuplade dans les TER de la SNCF…

La semaine dernière, pour dépanner une amie en Gironde (mon département de naissance), j’ai pris des TER sur plusieurs centaines de kilomètres au total. Le tout en partant le vendredi matin et en repartant le samedi matin.

J’ai eu sûrement droit à la peuplade typique des voyageurs en train. Entre les TER qui sont pleins comme des oeufs dès le départ comme le Bordeaux-Arcachon qui pour éviter que l’on soit entassé comme dans un métro de Tokyo met en place deux rames collées l’une à l’autre.

Pour faire plusieurs centaines de kilomètres en aller-retour et accumuler environ 8 heures et 30 minutes de trajet sur une journée, il faut le vouloir et en avoir l’obligation.

Car j’ai eu la chance d’être tranquille la plupart du temps, sauf dans une correspondance qui se remplit au fur et à mesure des passages en gare successifs.

Entre la fan de séries téléchargées sur la toile sur l’écran de son portable 15 pouces – via Bittorrent ? – en VOSTF car il faut quand même se la jouer un peu, les personnes qui prennent des bouquins pour donner l’impression de lire – je n’ai jamais réussi à me concentrer pour lire dans le train, ça bouge trop – le dernier roman à la mode, j’ai eu droit à tout.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de septembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • EndeavourOS a annoncé la disponibilité d’une nouvelle version intermédiaire, la Artemis Nova. Plus d’infos sur les notes de publication traduite via deepl par votre serviteur.
  • Anarchy Linux, c’est fini. Le projet était mal en point qui faisait que plusieurs mois passaient entre des mises à jour plus que mineure de l’installateur.
  • Incroyable mais vrai. Le mythique jeu « 3D Monster Maze » développé à l’origine pour le ZX81 de Sinclair en 1981/1982 a son port pour le Commodore 64. Mieux vaut tard que jamais après tout !

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 4 : la suite Mozilla, ancêtre de Seamonkey.

Je vous invite à faire un bond de 20 ans dans le passé. Et même un peu plus. Nous sommes le 30 mars 1998 et ce qui devait être la base de Netscape 5 est publié en tant que logiciel libre.

Après avoir travaillé quelques mois sur le code source de Netscape 5, les développeurs de la future Mozilla Foundation (qui verra le jour en 2003) décide de se replier vers le code source de NGLayout (Next Generation Layout) qui devait servir de base à un hypothétique Netscape 6 et qui sortira en 2000 basé sur du code encore immature 🙁

Car il ne faut pas oublier qu’avant la sortie du duo Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en 2004, la Mozilla Foundation propose une trousse internet avec les éléments suivants :

  • Un navigateur Web
  • Un client de courrier électronique
  • Un éditeur de pages Web
  • Un client IRC
  • Des outils de développement Web

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Il vient de geler en Enfer : le tome 2 de Tubonia est sorti !

Tubonia, c’est une BD basée sur le monde de Youtube devenu le royaume de Tubonia avec une apparence un peu plus médiévale. Après le premier tome sorti en novembre 2018 (oui, près de 4 ans !), un Ulule avait été lancé.

Le titre du deuxième tome est La « Flamme d’Agorytme ». Prévu à l’origine pour janvier 2021, il aura fallu 18 mois de plus de travail acharné du duo Le Dessinator et Florianks. Le copieux quatrième de couverture nous annonce la couleur :

Le viouveur Anthox Colle-à-bois a réalisé son rêve en construisant sa propre cité, devenant ainsi tubonien !

Sir Gibsy quant à lui, malgré ses nombreuses remises en question, peine à faire évoluer la sienne et déprime en voyant celle d’Anthox être déjà plus grande que la sienne.

Afin de le réconforter, ce dernier l’inscrit au tournoi de la Flamme d’Agorytme, événement prestigieux au cours duquel des tuboniens des 4 coins du royaume s’affrontent pour tenter de remporter la Flamme d’Agorytme.

Le vainqueur pourra alors hisser cet artefact magique sur la plus haute tour de son fief. Durant une année entière, il s’embrasera et brillera tel un phare dans la nuit, visible par tous les viouvers du royaume, qui se précipiteront dans la cité du tubonien victorieux. Plus susceptible d’y devenir citoyen, ils la feront grandir. La solution idéal pour Sir Gibsy !

De son côté le mage Absol se rend dans la cité de son ami Saint Douidoui pour disputer une partie d’échecs, mais constate rapidement que les agissements étanges de ses citoyens qu’il décide de suivre…

On retrouve ici le style du Dessinator toujours aussi agréable à lire. L’histoire du tournoi me fait penser au premier arc de Saint Seiya avec le tournoi disputé par les chevaliers de bronze pour décrocher l’armure d’or du Sagittaire.

Je dois dire que je n’ai lu que les premières pages pour le moment. On est face à une BD qu’on peut qualifier de « pousse à la lecture ». Je compte bien me reserver une ou deux heures cet après-midi pour connaitre la fin du tome.

Petit aveu : je ne croyais jamais recevoir le tome 2 de Tubonia, surtout avec le retard pris.

Le eeePC 1005HAG et Debian GNU/Linux, premier rapport au bout de 15 jours

Il y a deux semaines, j’installais une Debian GNU/Linux testing sur mon ancestral eeePC 1005HAG.

J’ai eu envie de faire un premier bilan au bout de 15 jours d’utilisation. Utilisation seulement bureautique, Mozilla Firefox ramant horriblement si je veux ouvrir le moindre site.

Autant dire que pour écrire dessus – modulo le minuscule clavier – c’est une machine idéale. LibreOffice doit mettre une bonne minute à se charger, mais vu l’âge du bousin, je ne m’en plains pas trop.

Côté Debian, elle est passée des dépôts testing vers le dépot unstable. J’espère ainsi éviter un ralentissement des mises à jour durant le gel des dépots de testing.

L’écran reste malgré tout lisible, il faut dire que je suis resté avec Xfce de base avec un thème sombre pour ne pas m’arracher la rétine.

Tous les deux jours, allumage du bousin et exécution des deux commandes sudo apt-get update suivi de sudo apt-get full-upgrade

Pour le moment, tout se passe bien, mais il est vrai que 15 jours pour tester un environnement logiciel autre que celui que j’utilise au quotidien, ça peut paraître comme court.

J’ai quelques souvenirs de mon époque sous Ubuntu, et cela me sert un petit peu. Ce qui n’est pas plus mal au final !

Le seul truc qui me manque, c’est zsh que j’utilise au quotidien. Rien de bien grave, donc.

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 3 : les moniteurs de connexion.

Quand j’ai commencé à utiliser internet vers 1997, on était limité par la connexion très lente et aussi par le fait qu’on arrivait rapidement à des notes astronomiques à chaque nouvelle facture.

Jusqu’à l’arrivée des forfaits du genre 50 heures de connexion par mois comme celui proposé par Free pour 99 francs fin des années 1990 début des années 2000, forfait qui existe toujours, on ajoutait dans la trousse à outils un moniteur de connexion.

Cet outil permettait de savoir combien de temps cumulé de connexions s’était écoulés. Même si ce n’était pas des outils miracles, ça permettait d’avoir une première approximation de la douloureuse qui nous attendait dans les semaines qui suivaient.

Comme pour hamster, il me serait impossible de faire en fonctionner un, même en émulation. Je dois dire que l’arrivée d’une connexion en RNIS connue sous le nom d’itineris en France, puis mon passage à l’ADSL ont rendus ce type de logiciels obsolètes.

Si vous avez connu l’internet à l’époque de la bulle (1998-2001) les logiciels moniteurs de connexion ne vous sont pas étrangers. Et peut-être aussi familier que l’atroce chant de la porteuse pour une connexion par modem RTC.

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier mercredi de septembre 2022..

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Une distribution qui a mis du temps à arriver, j’ai nommé la Ubuntu (au sens originel du terme) de la Slackware Linux, la Salix 15.0. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • Y a vraiment des jours on se demande ce que fume les développeurs du logiciel libre. Souhaitez la bienvenue à lsd (comme la drogue hallucinogène), un ls amélioré.

Côté culture ?

Gee, papa de la série GKND propose la BD SuperFlu sous forme électronique ou papier. Plus d’infos sur le site de Gee.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier vendredi de septembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Un sacré retour en grâce. Le projet anciennement connu sous le nom d’Ubuntu Unity Remix est désormais une saveur officielle d’Ubuntu à compter de la version 22.10. Plus d’infos sur « It’s FOSS news ».
  • Vous ne jurez que par les logiciels recompilés et Gentoo est trop facile ? Alors la version 11.2 de Linux From Scratch est pour vous.
  • La DGLFI de la semaine : Metis Linux, une base ArtixLinux avec dwm. Pour les vrais linuxiens, ceux qui ne jurent que par les interfaces minimalistes à la fvwm des années 1990.

Côté culture ?

Olivier Saraja vient de publier sa dernière création aux éditions du 38, intitulée « Séculaires ». Plus d’infos sur la page dédiée aux éditions du 38.

Sur ce, bon week-end !

Que sont devenues les distributions de 2017, 5 ans après, partie 3 : Septembre et octobre 2017.

Début juillet 2022, je continuais le bilan des billets consacrés aux distributions GNU/Linux au bout de 5 ans. Voyons maintenant le bilan de septembre et d’octobre 2017.

4 septembre : La Redcore Linux

Pour le mois d’octobre ?

Quel bilan au final ? Un projet renommé, Archmerge étant devenue ArcoLinux. Le reste est aussi en vie, ce qui fait un bon bilan pour les mois de septembre et d’octobre 2017. Rendez-vous début novembre pour l’ultime billet de cette série.

L’asus eeePC 1005 HAG, le retour après 7 années d’absence :)

En mai 2015, je parlais de l’utilisation d’un eeePC 1005 HAG, un notebook avec un écran de 10 pouces en affichage 16:9. À l’époque, j’utilisais Archlinux avant que celle-ci ne laisse tomber les ordinateurs 32 bits en novembre 2017.

Cependant, je n’ai pas utilisé la machine en question durant près de 3 ans à cause d’un chargeur défectueux. Moralité, c’est un jour en faisant des recherches sur eBay que j’ai pu trouver un chargeur compatible à petit prix (15€ environ pour être plus précis).

Mon premier choix a été d’installer une archlinux32 avec un noyau LTS. Cependant, j’ai tellement eu d’ennuis avec l’installateur dont des clés gpg complètement explosées en vol qu’il a fallu que je tourne vers un autre choix.

J’aurais très bien pu pousser le geekisme au maximum et installer un OpenBSD, étant donné que j’aime bien cet OS et le détourner en station bureautique. Mais je me suis dis que la reconnaissance du matériel pouvait être capricieuse et aléatoire.

Dans le monde du Linux 32 bits, il ne reste plus grand monde : Slackware et Debian GNU/Linux pour être plus précis. J’aurais très bien pu me tourner vers ma distribution de coeur, à savoir la Slackware en la passant en current, mais je me suis dis qu’une Debian GNU/Linux testing avec Xfce, ça rentrerait très bien dans le Go de mémoire vive du notebook.

Continuer la lecture de « L’asus eeePC 1005 HAG, le retour après 7 années d’absence 🙂 »

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 2 : Hamster, le logiciel pour utiliser Usenet en hors ligne.

De mes débuts (été 1997) à l’arrivée à Arcachon et son ADSL 512 Kbps en 2002, j’ai été un grand utilisateur d’un outil qui permettait de gérer un accès aux forums de Usenet en étant déconnecté. Son nom ? Hamster.

Oui, le site pour la version française fait vieux, le code n’ayant pas bougé depuis l’année 2002. Non, je n’ai oublié aucun « 2 » dans l’année 🙂

Comme l’animal de compagnie, le logiciel récupérait les dernières modifications de vos forums usenet préféré et les stockait en local. On pouvait alors se déconnecter, répondre tranquillement, et se connecter à nouveau pour synchroniser les forums.

De nos jours, les forums Usenet ne sont plus fréquentés que par une minorité d’utilisateurs. Mon FAI actuel ne me propose même plus d’accéder à ce genre de forums, ce qui est dommage… Mais il faut dire que les réseaux (a)sociaux, les forums sur la toile, et les réseaux de micro-messages (comme Twitter et son clone libre Mastodon) ont pris le relai.

C’est dommage, car j’aimais bien cette ambiance, surtout quand j’utilisais un outil de lecture de forums Usenet un peu bizarre, Xnews.

C’est parfois douloureux d’être un vieux de la vieille sur Internet…

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 1 : l’arrivée de l’ADSL.

C’est en regardant une video du Bazar du Grenier que j’ai eu l’idée de cet article.

Alors que Fred et Seb parlent des années 1990, à un moment l’arrivée de l’ADSL est évoquée. J’ai eu une longue histoire avec l’ADSL (et son successeur le VDSL). Ma première connexion sans limite à l’internet fut grâce à l’ADSL. C’était en 2002, et j’avais quitté Gujan-Mestras (où je vivais depuis ma naissance) pour Arcachon.

Si ma mémoire était bonne, j’ai été connecté en utilisant le modem qu’on surnommait la Raie Manta. J’en ai parlé dans un billet vieux geek de septembre 2013.

Le modem n’était pas de la meilleure qualité, mais quel pied s’était de pouvoir rester connecter en continu sans craindre une facture astronomique tout les deux mois. Cela a été une libération, et c’est à cette époque que je suis devenu le geek à grosses lunettes que je suis toujours, même si mes lunettes ont diminué en surface.

Je dois dire que j’ai ressenti une nouvelle libération avec l’arrivée de la fibre optique, il y a une grosse année au moment où je rédige ce billet.

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 47 : la purge des sitcoms AB production (1989-1997)

Dans l’épisode 46 de la série des « mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970 », je parlais de la première sitcom française, « Maguy ».

5 ans plus tard, dans les années 1990-1991, les premières sitcom d’AB Productions – qui produisait aussi sauf erreur de ma part le Club Dorothée – arrivent. Que ce soit « Salut les Musclés » (1989-1994) ou « Premiers Baisers » (1991-1995), ou encore le cultissime « Hélène et les garçons » (1992-1994), les sitcoms AB pullulent.

Liste non exaustive ?

  • « Le miel et les abeilles » avec Désiré Bastaraud (Giant Coocoo) qui a été un acteur de films pour adultes
  • « Les (nouvelles) filles d’à côté »
  • « La croisière Foll’Amour »
  • « La philo selon Philippe »
  • « Pour être libre » avec les « 2Be3 », groupe iconique de l’époque des boys band.

Il doit en manquer pas mal, vu que les séries en question étaient produites à la chaîne. Cependant se dire que la série la plus connue n’a connue que 3 saisons, ça fait bizarre. Et soyez honnêtes… Pour les personnes ayant connu cette période, cela ne vous est jamais arrivé de tomber sur un épisode par hasard ?

J’ai bien ma petite réponse, mais je la garde par devers moi 🙂

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