En vrac’ de milieu de semaine…

En vrac’ moyen en ce troisième mercredi de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian GNU/Linux de la semaine. La polonaise CookieOS avec au choix des sessions personnalisées de Gnome, Plasma et Xfce.
  • La distribution basée sur Linux Mint de la semaine. La viet-namienne CaramOS.
  • Debian vers de sortir la cinquième révision de la Debian GNU/Linux Trixie alias 13.5.
  • Le projet Mageia vient d’annoncer la sortie de la version release candidate 1 de la Mageia 10. Pour les utilisateurs et utilisatrices de Mageia, l’attente de la version 10 touche à sa fin. Notes de publication.
  • Ainsi que la sortie de la quatorzième révision de la Debian GNU/Linux Bookworm alias la Debian GNU/Linux 12.14.
  • Fan de BSDs libres ? Alors la sortie de la OpenBSD 7.9 vous ravira.
  • Si vous aimez les jeux de gestion de cités en tour par tour, la suite de l’excellent jeu « Rise of Babylon » pourle Commodore 64 vient de sortir sous le nom de « Pharaoh’s Legacy » toujours sur l’ordinosaure de Commodore. En plus de la ville, vous devrez gérer votre héritage et votre pyramide. Bonne chance !

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Souvenir d’un vioque, épisode 4 : Le tableau noir et la craie, incontournable dans les années 1980.

Le tableau noir, c’était un bloc de bois et d’ardoise, un peu cabossé, un peu terne, mais diablement vivant. On y écrivait avec de la craie, cette petite baguette blanche qui se cassait dès qu’on appuyait trop fort. Elle crissait parfois, faisant grincer des dents des générations d’écoliers. Mais elle avait ce charme tactile que les écrans n’auront jamais.

La poussière de craie, c’était presque un personnage à part entière. Elle s’accrochait aux doigts, aux manches, aux cheveux. Elle formait un petit nuage quand on effaçait trop vite, un nuage qui sentait l’école, le sérieux, l’effort. Sans oublier les séances de frappe avec les brosses à effacer sur les murs et les troncs d’arbres. Gare aux personnes allergiques à la dite poussière, c’était une arme de destruction massive à elle-seule.

Maintenant, on a des tableaux interactifs, des stylets numériques, des surfaces qui brillent plus que les yeux d’un élève le dernier jour avant les vacances. C’est pratique, oui. C’est propre, oui. C’est moderne, évidemment.

Mais c’est froid. Ça ne crisse pas, encore heureux ! Ça ne laisse pas de traces sur les doigts.

On a troqué la poussière contre des pixels, la craie contre des menus déroulants. Et on a perdu ce contact physique avec les tableaux noirs, et notre peur qui torturait les intestins quand on était appelé à corriger un exercice de maths en direct avec le ou la prof qui semblait dégager une dose de sadisme. Voir souffrir l’élève, c’était un plaisir de fin gourmet à l’époque.

Et un lâche soulagement quand on n’était pas appelé. Il fallait juste le cacher, rester discret.

Aujourd’hui, tout est propre, net, calibré. Mais parfois, juste parfois, on aimerait réentendre ce petit tchik-tchik de la craie qui court sur l’ardoise… Ou pas !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution GNU/Linux bizarre de la semaine. Partez d’une feuille blanche, xbps le gestionnaire de paquets de la Void, rajoutez dessus Xfce et le système d’init Runit. Vous aurez la KLV-Airedale. Une « cousine » de la Void comme l’est KaOS par rapport à Archlinux ?
  • La distribution basée sur la NixOS de la semaine. La Abora OS qui rajoute une surcouche nommée ANIX qui promet de rendre plus humaine la NixOS. Parce que pourquoi pas ?
  • La base GNU Guix de la semaine. Une distribution qui propose son propre installateur à la place de celui de la Guix. Son nom, la PantherX OS Parce que pourquoi pas ? 🙂
  • J’adore les preuves de faisabilité. Surtout dans le domaine rétroludique, quand les développeurs doivent se sortir les doigts du fondement pour optimiser leur code. Cette fois, c’est un petit jeu d’aventure à la point’n’click développé en Basic pour les Commodore PET, 64, 128 et Plus4. Son nom ? Kellerraum.
  • Si les jeux d’aventures mi-textuel mi-graphique vous parle et que l’anglais n’est pas un problème pour vous, l’excellent « The Midnight Star » pour les Commodore 64/128 et Amiga, ZX Spectrum 128k, MSX/MSX2, Amstrad CPC et l’Atari ST sera pour vous. Il ne coûte que deux dollars, ce serait dommage de s’en priver 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Si vous avez le live consacré aux logiciels libres et le rétroludique en duo avec Baba Orhum qui s’est passé hier soir, voici la rediffusion :

Sur ce, bonne fin de week-end !

Vieux geek, épisode 414 : Ah, la mémoire vive et son évolution depuis mes premiers pas dans les années 1980…

Je l’ai précisé plusieurs fois, au fil des années, j’ai commencé l’informatique assez tôt, vers l’âge de 14 ans pour noël 1988 avec mon premier ordinateur, un Amstrad CPC 6128. Il avait des avantages comme être un ensemble tout-en-un, avec son écran, son lecteur de disquette intégré – avec un format pourri, le 3 pouces dont chaque disquettes coutaient 20 francs, soit dans les 3 € pièce – un Basic évolué, et quelques manques comme l’absence d’un port cartouche et de sprites matériels.

Mais je n’avais pas l’option de faire la fine gueule. C’était mon cadeau de noël. J’y ai fait mes premières armes. La mémoire se comptait alors en Ko. Je conservais cet ordinateur durant plus de 5 ans.

C’est quand j’ai changé d’ordinateur en 1993 que je passais au Mo de mémoire vive. L’unité de compte suivante. Avec un Amiga 1200 et ses pauvres 2 Mo par défaut. C’était pas grand-chose au final, mais j’étais ébloui d’avoir autant de mémoire avec laquelle faire mumuse.

Je conservais mon Amiga 1200 dans les 18 mois avant de migrer sur PC avec un gros PC au format de bureau à l’horizontale. Et je passais à 4 Mo de mémoire, que j’étendis rapidement à 12… Tout cela pour faire fonctionner l’ogresque MS-Windows 95…

Le passage au Go ? Je crois l’avoir fait vers 2003-2004. En pleine période MS-Windows XP. Je me souviens que j’étais étonné d’avoir l’opportunité de gérer autant de mémoire dans un ordinateur. Puis j’ai connu les 4, 8, 16 et enfin 32 Go en standard.

128ko, c’est 1/8 de Mo. Donc 8 fois la capacité pour 1 Mo. 1 Go, c’est 1024 Mo. Soit 8192 fois la taille de la mémoire de mon CPC. Et 32 fois ça ? 262 144 fois la taille de la mémoire de mon CPC… Sacrée évolution en moins de 40 ans. Je pense que je ne verrai pas l’étape suivante, celle du To… Qui vaut 1024 Go.

Oui, je sais que j’aurais du employer les KiB, MiB, GiB et autre TiB. Mais étant un vieux con, je suis attaché aux anciennes appellations qui sont plus pratique à manipuler.

Et vous, c’était quoi la capacité mémoire de votre premier ordinateur ?

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Les distributions minimalistes sont votre dada, alors la « Insanely Small Linux » et ses 5 Mo au compteur sera pour vous.
  • La distribution basée sur GNU/Linux de la semaine. La RoshanOS d’origine pakistanaise avec Plasma comme environnement de bureau.
  • Le jeu de plateformes « Tony Montezuma’s Gold » déjà paru pour les ordinateurs Atari 8 bits et Commodore 64 propose une version inattendue : Celle pour la console Atari 2600 ! Si, c’est possible !

Côté culture ?

Rien cette fois.

N’oubliez pas que le 14 mai à 21 h 00, je serai en live en duo avec Baba Orhum à l’adresse https://peertube.pcservice46.fr/w/85naWb7mqfAzxbxUivLCZ1 avec au menu du rétroludique et du logiciel libre.

Sur ce, bonne fin de semaine !