Un petit rafraichissement d’apparence, ça fait jamais de mal.

Cela fait des années que le blog n’avait pas bougé au niveau apparence générale. C’est avec l’arrivée sans encombres de la version 7.1 de WordPress que j’ai décidé de changer de thème. Mon blog utilise désormais le thème Twenty Seventeen en lieu et place du Twenty Sixteen qui a fait son temps.

La seule différence notable est qu’il faut cliquer sur le titre de l’article pour accéder à la section commentaires. Sinon, le reste de l’ergonomie est restée. J’ai cependant conservé l’ancien thème au cas où par sécurité.

Dites-moi donc en commentaires de ce que vous pensez de cette nouvelle apparence. Merci 🙂

« Sixies » pour le Commodore 64 : un jeu à la 2048 avec des dés.

J’ai eu l’occasion de tomber sur un petit jeu sans prétention encore en développement pour le Commodore 64, dénommé « Sixies ». Il reprend le principe de base du 2048. Vous ne vous souvenez pas de ce jeu qui a eu sa période de gloire il y a quelques années ?

Si deux cases avec le même chiffre fusionnait, le chiffre indiqué montait d’un cran, en se basant sur la séquence : 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, 256, 512, 1024 et 2048. Soit 12 étapes.

Pour « Sixies », c’est plus simple. Il faut arriver jusqu’au six, en sachant qu’il faut au minimum 3 dés de même valeur, que ce soit horizontalement, verticalement ou sous forme d’un angle droit. Principe simple, mais hautement difficile à maîtriser.

Même si le jeu est encore en développement, sa version actuelle est plus que jouable. Il lui manque quelques musiques, seul les effets sonores sont implémentés. Pour vous montrer le jeu en action, j’ai enregistré une vidéo avec Vice. Et je dois dire que j’ai été étonné d’arriver aussi loin. Sûrement un coup de chance qui ne se reproduira pas.

Simple à comprendre, difficile à maitriser, que demander de plus d’un jeu de réflexion où on peut prendre son temps pour poser chaque pièce ou duo de pièces. En tout cas, en ce qui me concerne, c’est 100% réussi 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième samedi du mois d’août 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Sur ce, bonne fin de week-end !

Mon épopée informatique. Quelle évolution en 38 ans…

Je l’ai déjà abordé plusieurs fois, mais j’ai commencé à m’intéresser à l’informatique plutôt jeune, même s’il a fallu que j’attende le Noël de 1988 pour avoir mon premier ordinateur. Un Amstrad CPC 6128 avec un processeur Z80 à 3,33 Mhz et 128 Ko de mémoire vive avec son écran couleur de 14 pouces. C’est l’ordinateur que j’ai gardé le plus longtemps avant de commencer un long chemin. Et je suis revenu sur les ordinateurs 8 bits pour le rétroludique, spécialement avec un Commodore 64 de 1985.

J’ai connu la génération des ordinateurs 16 bits avec l’Amiga 1200 et son 68EC20 – une version castrée du 68020 – à 14 Mhz et une mémoire royale de 2 Mo. Soit 16 fois plus que plus que mon premier ordinateur. Pas de disque dur à l’époque.

Je passe ensuite sur PC avec un Cyrix 486DX2 à 66 Mhz et 4 Mo de mémoire avec un disque dur de 250 ou 300 Mo. Bien que le processeur soit un 32 bits, je me trimballe durant un an le duo MS-DOS 6.22 et MS-Windows 3.11 avant de gonfler mon 486 à 12 Mo pour y installer MS-Windows 95.

Les années qui suivent me voit utiliser des Pentium classiques, puis MMX. Même un Athlon XP 1700+ en 2001-2002. Je continue avec un Pentium 4 à 2,6 Ghz de mémoire vers 2003-2004 de mémoire. Quant à la capacité de mémoire, je ne m’en souviens plus, mais ça devait tourner dans les 512 Mo. Vous me corrigerez en commentaire si je me trompe.

S’en suit une période avec le MacMini première génération avec son PowerPC G4 à 1,42 Ghz… Et 512 Mo de mémoire vive, le tout sous MacOS-X 10.4 alias Tiger. Je retourne ensuite sur PC et au fil des années je passe aux processeurs 64 bits, et je me souviens d’avoir installer Ubuntu 6.10 en février 2007. C’est vieux tout ça !

Et depuis octobre 2024, j’utilise un PC basé sur un Ryzen7 5700g à 3,8 Ghz et 32 Go de mémoire vive. La vitesse d’horloge a été en gros multipliée par mille. Quant à la taille de la mémoire vive ? Sachant qu’un Mo, c’était 8 fois la taille de la mémoire de mon premier ordinateur. Pour le Go, on multiplie par 1024. Soit 8192 fois la taille de la mémoire de l’Amstrad CPC. Et si on multiplie par 32, cela donne 262144 fois plus de mémoire. C’est un chiffre tellement énorme qu’on a du mal à imaginer une telle progression.

Ça me file le vertige. Et vous ? Sur quel ordinateur avez-vous commencé ? Dites-le en commentaire. Merci !

En vrac’ de milieu de semaine…

En vrac’ en ce deuxième mercredi d’août 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

  • Incroyable mais vrai. Le code source de Microsoft Word 1.1a a été porté pour les MS-Windows modernes. Par contre, il faut jouer du compilateur pour l’avoir.
  • La CachyOS annonce sa version 260809 avec un sacré paquet de nouveautés et de réécriture d’outils. Impressionnant !
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. La ChurrOS, hispanophone encore dans ses langes, la dernière publication au 12 août 2026 est la 0.1.1. L’environnement utilisateur est Niri.
  • La distribution basée sur OpenSuSE de la semaine. La brésilienne LyraOS. Parce que pourquoi pas ?
  • La distribution immuable de la semaine. La BlossomOS qui propose Plasma. Une base Fedora Kinoite ? Pas impossible !
  • Sûrement le nom le plus étrange de distribution GNU/Linux que j’ai croisé depuis plusieurs années : SweetPotatOS. Oui, l’OS à la patate douce !
  • Si vous pratiquez les rogue-like, Moria vous dira quelque chose. Il a été porté sur Commodore 64/128, Plus/4 et Apple II. Plus d’infos sur la page Github dédiée.

Côté culture ?

  • Une découverte un peu tardive, le deuxième album d’Errantia, « La Complainte Muette » qui date d’octobre 2025. Du « métal hanté » avec une voix féminine un peu glaçante. Spécial, mais ça vaut la découverte.
  • J’ai rajouté sur mon espace Atramenta un petit roman en cours d’écriture, « Dis Papa Fred » qui est de la pure invention. Non, mais !

Sur ce, bonne fin de semaine !