Je prends du galon en « geekitude ». J’ai enfin vu « THX 1138 » de George Lucas

S’il y a un film que tout geek se doit de voir un jour où l’autre, c’est bien « THX 1138 », un des premiers films de George Lucas sorti en 1971.

Le postulat de départ est simple : THX 1138 vit dans un monde de blancheur opprimante (je parle de la couleur des décors, pas celle de la peau) avec sa compagne LUH 3417. Un monde où le contrôle de la population par une religion étrange et par la consommation de drogues qui s’occupe des émotions.

De nombreuses scènes se déroulent dans un décor effroyablement blanc, comme le moment où THX 1138 est « stocké » pour expier ses crimes.

Cela n’empêche pas l’existence de décors plus sombres.  THX 1138 lutte pour sa liberté, quitte à franchir tous les interdits et tente de s’enfuir en compagnie d’un compagnon de cellule et d’un autre personnage.

Je ne connaissais le film que par un sample utilisé par Trent Reznor pour l’intro de son titre « Mr Self Destruct » tiré du mythique « The Downward Spiral ».

Oui, ce film est déroutant. Et il est parfois d’actualité, surtout quand on voit la manipulation mentale de la religion de ce monde qui n’a rien à envier à Big Brother dans « 1984 ».

C’est un film à voir, mais préparez-vous à le trouver bizarre. Il l’est, et c’est ce qui fait tout son charme.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce quatrième samedi du mois de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Pour finir, le premier tiers du jeu (le plus facile ?) « Shift » en utilisant son port pour Atari 8 bits. Faut bien varier les plaisirs. Bien entendu les codes des niveaux sont uniques pour chaque port.

Sur ce, bon week-end

Mate-Desktop 1.28, une version « Voldemort » ?

Par Voldemort, j’entends celle dont il faut taire le nom comme dans la saga écrite par JK Rowling.

Officiellement, la dernière version, c’est la 1.26 sortie il y a bientôt 3 ans – j’écris ce billet le 22 mai 2024 – et qui équipe la version Ubuntu Mate 24.04.x LTS.

Or, si on va sur le dépôt du code source, il existe un répertoire 1.28 complet. Donc, pour des raisons que seule l’équipe de Mate connaît, cette version plus récente est absente. J’ai donc voulu faire un tour rapide des principales distributions GNU/Linux utilisées au niveau mondial pour savoir quelle version de Mate est utilisée.

  • Archlinux ? La 1.28.2.
  • Fedora Linux ? Pareil.
  • OpenSuSE tumbleweed ? Je n’ai pas trouvé d’images proposant directement Mate-Desktop, l’image d’installation en ligne ne me proposant pas une option avec Mate-Desktop.

Mais mes connaissances sur le monde OpenSuSien sont faibles. N’hésitez pas à me proposer en commentaire un lien vers une image ISO de Tumbleweed proposant Mate Desktop. Je ne l’ai pas trouvée en fouillant sur le site dédié à Tumbleweed. À moins que cela ne m’aie crevé les yeux ?!

J’ai même poussé le vice à installer en virtuel une Debian GNU/Linux testing, celle qui donnera la Debian GNU/linux 13 alias Trixie aux alentours de la mi-2025. Mais pour le moment, elle propose Mate-Desktop 1.26.x.

J’ai par acquis de conscience et exhaustivité rajouté la Mageia Cauldron où se prépare tranquillement la Mageia 10 qui sortira quand elle sera prête. Et oui, on y trouve Mate-Desktop 1.28.

J’aurai pu rajouter Manjaro Linux, mais comme le projet a abandonné sa saveur Mate-Desktop à cause du manque de main d’oeuvre, officialisé avec le paquets de mises à jour du 13 mai 2024.

Comme d’habitude, j’apporte mes preuves. Voici donc une vidéo avec les distributions listées dans l’article.

Vous avez pu le voir, nombre de distributions se moquent un peu de l’équipe de Mate-Desktop en proposant une version qui n’est pas encore – le sera-t-elle un jour ? – officialisée.

Ce sont les joies du logiciel libre. Après tout, que ce soit la 1.26.x ou la 1.28.x, on ne voit pas vraiment les différences. Tant que ça fonctionne… 😀

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce quatrième mercredi de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir cet article, la solution complète du très bon jeu d’aventure-horreur « Broken Mirror » pour le Commodore 64.

Et une vidéo en collaboration avec BabaOrhum concernant Tiny11. Oui, je sais, la première partie souffre d’un écho que je n’ai pas réussi à réduire. C’est de ma faute 🙁

Sur ce, bonne fin de semaine !

VMware Workstation Pro est désormais gratuit pour un usage personnel. Quelles conséquences…

… Pour VirtualBox et Qemu (enrobé ou pas dans Virt Machine Manager) ? Je dois dire que j’ai été surpris d’apprendre que la version Workstation Pro de VMware était désormais gratuite pour une utilisation personnelle.

L’installer sur Archlinux ou Manjaro est très simple. Prévoyez un bon Go sur sur votre partition /, car le logiciel est plutôt gourmand…

$ pacman -Qi vmware-workstation | grep Taille
Taille installée : 882,85 MiB

  1. Vérifier qu’on a bien le paquet headers correspondant au noyau Linux utilisé. Par exemple linux-headers pour le noyau classique, linux-lts-headers pour le noyau LTS et ainsi de suite.
  2. Installer les paquets AUR vmware-keymaps et vmware-workstation.
  3. Redémarrer ou activer les modules noyau : sudo modprobe -a vmw_vmci vmmon
  4. Lancer (puis activer si vous utilisez régulièrement WMware Workstation) les services vmware-networks (réseau) et vmware-usbarbitrator (support usb)

Normalement vous serez capable de lancer VMware Workstation sans problèmes. Cependant dans mes rapides essais, j’ai pu constaté qu’il m’était impossible d’activer l’UEFI avec une machine virtuelle basée sur le modèle Ubuntu. Ou encore qu’Archlinux est absente de la longue liste des distributions GNU/Linux supportées.

Or que ce soit avec VirtualBox ou VirtMachineManager, avoir un modèle Archlinux ne pose aucun problème. Cherchez l’erreur.

Autant dire que je ne vais pas conserver longtemps le logiciel installé sur mon système, mes besoins étant largement comblés par Virt Machine Manager.

Je pense que le logiciel qui devra faire gaffe dans cette histoire, selon moi, c’est bien VirtualBox… Que j’ai désinstallé au bout de 8 mois sans la moindre utilisation !

Peut-être que je suis trop formaté à l’interface de Virt Machine Manager ? 🙂

Les DGLFI en recrudescence ou simplement plus visibles ?

Quand j’ai commencé vers 2017 ou 2018 à parler des DGLFI, à savoir les Distributions GNU/Linux Franchement Inutiles, je ne pensais pas que la série de vidéos que je leur dédierai atteindra la cinquantaine, voire la dépasserait légèrement.

Pour m’alimenter dans ce genre de distributions qu’il serait suicidaire de mettre sur un PC en dur, je me basais souvent sur la liste d’attente de Distrowatch.

C’est ainsi que j’ai alimenté régulièrement cette série de vidéos. C’est ainsi que j’ai pu faire l’épisode 51, visible ci-dessous.

Cependant, j’ai parfois utilisé les nouveautés côté distributions pour me servir. Comme cela a été le cas pour l’épisode 52 des DGLFI.

D’où débouche une question existentielle ? Les DGLFI sont-elles en retour ou simplement sont-elles plus visibles ?

J’espère simplement que je n’atteindrai jamais – ou le plus tard possible – l’épisode 100 de cette série.

L’espoir fait vivre après tout 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois ci.

Pour finir, après l’avoir abordé dans un précédent en vrac’, voici une vidéo dédiée à la DGLFI Altima Linux. Bon visionnage 🙂

Sur ce, bon week-end

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Aquilus a sorti récemment un nouvel album, « Bellum II ». C’est à destination des personnes aimant le black metal atmosphérique. Je dois dire que j’ai donné et que je n’accroche plus à ce genre de black metal.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Broken Mirror » ou l’aventure-horreur en point’n’click sur Commodore 64.

Je dois dire que j’ai toujours aimé les jeux d’aventures, qu’ils soient en mode texte, semi graphique voire point’n’click. Le genre point’n’click soit à la première personne soit à la troisième personne est très répandu sur le Commodore 64.

Il ne faut pas oublier que « Maniac Mansion » a été porté sur le Commodore 64 en 1987.

Mais revenons à « Broken Mirror ». C’est un point’n’click en vue à la première personne. On commence l’aventure enfermé dans une cellule, mais on ne sait plus qui on est et pourquoi on a été emprisonné.

Le jeu est divisé en quatre parties, du moins si j’en crois le catalogue de la disquette du jeu. Vous pourrez le récupérer sur le site csdb.dk.

Je vous offre la solution de la première partie du jeu. Les autres parties ? Peut-être un jour, si j’arrive à finir le jeu 🙂

Sur ce, bonne fin de journée 🙂

Même si ce n’est pas un projet officiel, Tiny11 risque de faire très mal aux distributions GNU/Linux bureautique.

Tiny11, c’est un projet pour dégraisser profondément MS-Windows 11 qui a tendance à prendre du poids. Le but est de fournir un MS-Windows 11 allégé, et le projet y réussit très bien.

Au lieu des 64 Go d’espace disque recommandé, un Tiny11 peut descendre à une grosse vingtaine de Go installés.

Ce qui en fait un grand danger pour le Linux bureautique dont les chamailleries entre communautés et choix techniques poussés malgré tout – Coucou les snaps ! – ne font que pourrir l’ambiance. Comme disait Sun Tzu dans son « art de la guerre » :

Connais-toi, connais ton adversaire, et cent batailles ne te mettront pas en danger. Si tu ne connais pas ton adversaire et que tu te connais, pour chaque victoire, une défaite. Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu.

Cela a le mérite d’être clair. J’ai même enregistré une petite vidéo de Tiny11 en action.

Même si l’OS est assez réduit côté fonctionnalités, sa légèreté fait penser un peu à celle de MS-Windows 7. Maintenant, Tiny11 reste un projet de niche, mais qui sait, peut-être que Microsoft s’en inspirera et proposera quelque chose d’officiel. Ce qui serait alors le dernier clou dans le cercueil du Linux bureautique.

Ajout au 14 mai 18 h 00 : J’ai testé avec un Windows 11 complet, et le « debloatage » n’est pas si visible que cela, du moins en terme d’espace disque. La désactivation de pas mal de services permettent de gagner en souplesse.

C’est comme si l’équipe de Tiny11 ne pouvait pas enlever réellement tout le « bloat » qui caractérise une installation classique, mais simplement le désactiver.

J’atteinds une consommation d’espace équivalente, à savoir 25,4Go pour un MS-Windows 11. Donc deux petits gigas de moins.

Ajout au 15 mai, 9 h 00 : L’image ISO a été générée à partir du github du projet pour être directement en français.