CalamaroOS durant un mois en machine virtuelle, bilan à mi-chemin.

Cela fait – en ce 19 avril 2026 – deux semaines que j’ai lancé une expérience avec CalamaroOS en machine virtuelle, vous savez cette Gentoo précompilée avec systemd comme init principal.

Je dois dire que l’expérience est foncièrement ennuyeux. Cela fait facilement une dizaine de jours qu’aucune mise à jour n’a été rendu disponible. Un dépôt binaire complètement obsolète ?

J’ai donc utilisé le miroir de l’Ircam dans le fichier /etc/portage/binrepos.conf/, mais ça n’a rien changé. Toujours aucune mise à jour disponible.

Je dois dire que je commence à me poser des questions. Je vais quand même laisser une dernière chance à la CalamaroOS, mais son absence de mise à jour depuis près de deux semaines, ça m’interroge quelque part. En tout cas, c’est mal barré, et mon envie de continuer l’expérience est un brin émoussée.

« Evil Spirit », un jeu d’aventure-action de bon niveau pour le Commodore 64.

Alors que je récoltais tranquillement mon courrier électronique ce matin dans mon Mozilla Thunderbird, j’ai appris l’existence de la dernière création de Windigo Productions – qui ont proposé l’excellent « Rise of Babylon » – « Evil Spirit ». Un jeu d’aventure en 4 chapitres plus un prologue tutoriel pour apprendre le maniement de l’interface graphique.

Le jeu se joue entièrement au joystick, avec une interface à base d’icones, me faisant un peu penser à des titres comme « Zombie » d’Ubi Soft. Outre l’aventure classique où on doit récolter des objets à combiner parfois pour résoudre des énigmes plus ou moins tordues.

Il y a des périodes de combats, ce qui donne un côté plus dynamique à l’aventure où on est plongé. Et si le total de points de vie atteint zéro, on perd. Par chance, il y a deux emplacements pour les sauvegardes, histoire de ne pas perdre la progression entamée.

Il sera indispensable de faire une carte pour se retrouver dans le labyrinthe qu’est le jeu. Mais voici donc le prologue qui sert aussi de tutoriel capturé en vidéo.

Pour le moment, je ne suis pas allé beaucoup plus loin. Pour les amateurs de versions physiques, il y a une version en disquette 5 pouces 1/4, en disquette 3 pouces 1/2 et en cartouche. J’ignore si je prendrais une version physique, et si c’est le cas, ce sera la disquette 5 pouces 1/4, plus abordable financièrement parlant.

Sur ce, je vous laisse, je retourne essayer d’avancer dans le jeu !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • LinuxMint prépare sa version 23 avec un cycle de développement plus long, avec une sortie prévue pour noël 2026. Plus d’infos sur un billet de blog.
  • Dans le petit monde des distributions basées sur Ubuntu, je demande la ZorinOS 18.1.
  • Dans le délire de la vérification de l’âge, voici une LinuxMint modifiée à destination des têtes blondes, sans connexion réseau et remplie de logiciels éducatifs. La Kid OS.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, la rediffusion du live d’avril 2026 en duo Baba Orhum. Il y a un léger bug aux alentours de 1 h 30. Il suffira d’avancer un bug pour contourner ce problème.

Ou encore les 5 premiers niveaux du jeu « Pesadilla del ’94 ».

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

In Limbo vient de publier une version remastérisée de leur dernier album, « Qu4rtus ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

Souvenir d’un vioque, épisode 2 : Ah, les polycopiés !

Pour ce deuxième article de la série des souvenirs d’un vioque, je vais rester à l’école primaire. Il y a des objets qui ont complètement disparus : la craie – blanche ou de couleur – qu’on cassait pour éviter qu’elle ne grince sur le tableau, les fiches de lecture – dont j’ai parlé dans le premier article – les pots de colle Cléopatra et leur couvercle qui avait une espèce de tige plate qui servait à l’application de la colle sur la feuille de papiers, ou encore les ardoises à craie.

Mais ici, je vais parler d’une forme oubliée de fiches. Les polycopiés. Créés à partir d’une feuille de papier carbone, on mettait la copie dans un appareil spécifique. Ensuite, on tournait la manivelle et une impression à l’alcool arrivait.

La plupart du temps, c’était des feuilles avec de l’écriture manuscrite – pratique en cours de perdition si l’on en croit cet article de Science et Vie – le tout au format A4 avec une écriture bleu tendant vers le violet.

Des feuilles dont l’écriture s’effaçait avec le temps. Autant dire qu’il fallait rapidement faire les exercices sous peine de se retrouver avec une feuille blanche.

Je me souviens encore de l’odeur enivrante quand les polycopiés étaient fraichement sortis. C’était les ancêtres des photocopies qui sont devenues la norme. Ça n’a plus le charme du côté artisanal de ces fiches. Tout se perd !

Allez, bonne fin de journée, et désolé si vous avez connu comme moi les polycopiés et que vous vous êtes pris une dose non homéopathique de nostalgie !