Vieux geek, épisode 414 : Ah, la mémoire vive et son évolution depuis mes premiers pas dans les années 1980…

Je l’ai précisé plusieurs fois, au fil des années, j’ai commencé l’informatique assez tôt, vers l’âge de 14 ans pour noël 1988 avec mon premier ordinateur, un Amstrad CPC 6128. Il avait des avantages comme être un ensemble tout-en-un, avec son écran, son lecteur de disquette intégré – avec un format pourri, le 3 pouces dont chaque disquettes coutaient 20 francs, soit dans les 3 € pièce – un Basic évolué, et quelques manques comme l’absence d’un port cartouche et de sprites matériels.

Mais je n’avais pas l’option de faire la fine gueule. C’était mon cadeau de noël. J’y ai fait mes premières armes. La mémoire se comptait alors en Ko. Je conservais cet ordinateur durant plus de 5 ans.

C’est quand j’ai changé d’ordinateur en 1993 que je passais au Mo de mémoire vive. L’unité de compte suivante. Avec un Amiga 1200 et ses pauvres 2 Mo par défaut. C’était pas grand-chose au final, mais j’étais ébloui d’avoir autant de mémoire avec laquelle faire mumuse.

Je conservais mon Amiga 1200 dans les 18 mois avant de migrer sur PC avec un gros PC au format de bureau à l’horizontale. Et je passais à 4 Mo de mémoire, que j’étendis rapidement à 12… Tout cela pour faire fonctionner l’ogresque MS-Windows 95…

Le passage au Go ? Je crois l’avoir fait vers 2003-2004. En pleine période MS-Windows XP. Je me souviens que j’étais étonné d’avoir l’opportunité de gérer autant de mémoire dans un ordinateur. Puis j’ai connu les 4, 8, 16 et enfin 32 Go en standard.

128ko, c’est 1/8 de Mo. Donc 8 fois la capacité pour 1 Mo. 1 Go, c’est 1024 Mo. Soit 8192 fois la taille de la mémoire de mon CPC. Et 32 fois ça ? 262 144 fois la taille de la mémoire de mon CPC… Sacrée évolution en moins de 40 ans. Je pense que je ne verrai pas l’étape suivante, celle du To… Qui vaut 1024 Go.

Oui, je sais que j’aurais du employer les KiB, MiB, GiB et autre TiB. Mais étant un vieux con, je suis attaché aux anciennes appellations qui sont plus pratique à manipuler.

Et vous, c’était quoi la capacité mémoire de votre premier ordinateur ?

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième mercredi de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Les distributions minimalistes sont votre dada, alors la « Insanely Small Linux » et ses 5 Mo au compteur sera pour vous.
  • La distribution basée sur GNU/Linux de la semaine. La RoshanOS d’origine pakistanaise avec Plasma comme environnement de bureau.
  • Le jeu de plateformes « Tony Montezuma’s Gold » déjà paru pour les ordinateurs Atari 8 bits et Commodore 64 propose une version inattendue : Celle pour la console Atari 2600 ! Si, c’est possible !

Côté culture ?

Rien cette fois.

N’oubliez pas que le 14 mai à 21 h 00, je serai en live en duo avec Baba Orhum à l’adresse https://peertube.pcservice46.fr/w/85naWb7mqfAzxbxUivLCZ1 avec au menu du rétroludique et du logiciel libre.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution GNU/Linux de la semaine basée sur Debian, j’ai nommé l’italophone RuscaLinux, à destination des italophones. C’est vrai qu’il n’y a pas de version italienne des outils libres. Mais bon, comme ça part d’un bon sentiment…
  • Vous avez aimé la faille Copy Fail, vous aimerez la faille Dirty Frag. On se croirait avec des opérations militaires avec ces noms de failles !
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la Prism Linux 2026.05.05. Ses caractéristiques ? Support du fork voldemort, Gnome 50 et un installateur dédié. Parce que pourquoi pas ? 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Pour finir la semaine, la dernière vidéo « C’est trolldi, c’est permis » consacrée à un fork dont il faut taire le nom sous peine d’excommunication dans certaines communautés du logiciel libre.

Sur ce, bonne fin de week-end !

NuTyX en machine virtuelle, bilan à la mi-chemin de l’expérience.

Il y a deux semaines, je me lançais dans une expérience en machine virtuelle avec la NuTyX KDE. L’article arrive légèrement en retard par rapport à la date prévue à l’origine, la vraie vie ayant pris le dessus !

Je dois dire que l’expérience a été agréablement ennuyeuse. Les mises à jour bi-quotidienne passent crème. Cards est toujours aussi agréable à l’utilisation.

J’aurai bien voulu compiler depuis le code source Vice, mais en voyant la documentation parfois touffue de NuTyX dans ce domaine, j’ai perdu courage et je me suis replié vers les flatpak.

Idem pour Dosbox-X. Je sais, c’est pas bien, mais c’est une option proposée avec Discover installé par défaut avec KDE. Alors pourquoi me prendre la tête ? 🙂

Donc tout s’est bien passé, et pourvu que ça dure, ai-je tendance à dire. Le seul bug que j’ai rencontré, c’est la surexposition de l’affichage dans Plasma Login, mais c’est inhérent à ma machine virtuelle, si j’en crois les recherches que j’ai effectué pour disséquer ce bug.

Donc du tout bon. On verra bien aux alentours du 22 mai pour le billet bilan final, mais je pense que je vais – heureusement – copieusement me faire chier.

Sur ce, bonne journée !

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de cinq mois.

Voici donc 5 mois, à un jour près, que j’ai lancé l’expérience de faire vivre une NixOS unstable en machine virtuelle.

Le mois s’est déroulée presque sans la moindre casse. En effet, un des mainteneurs a eu la riche idée de faire une mise à jour à compiler. Normalement, c’est pas ennuyeux… Sauf que c’est un moteur javascript du nom de Deno… Ce qui a entrainé une mise à jour de plus d’une heure et une consommation disque d’une cinquantaine de Go. Les points marquants du mois écoulé ?

  • La mise à jour sans fin, merci la compilation sans fin et bouffe ressources comme c’est pas permis.
  • La migration vers un noyau linux 7.0.x.

Donc, ce billet pourrait siffler la fin de l’expérience. Mais je me suis dit que ce serait con de m’arrêter avant la migration vers la nouvelle version instable, la 26.11. Donc la fin officielle de l’expérience sera donc pour fin mai – début juin 2026.