Sans rejouabilité digne de ce nom, quel intérêt pour les jeux vidéos ?

J’adore les jeux vidéo. J’ai commencé avec les Game & Watch, puis j’ai continué sur diverses plateformes, même si le plan des titres commerciaux pour le monde du PC, je me suis arrêté à l’époque de Doom 3 / Quake 4, donc vers 2004-2005. C’est pour moi l’époque qui a marqué le début de la course à l’esthétique au dépend de la jouabilité et du plaisir qu’on pouvait tirer d’un jeu donné.

Dans la liste des jeux que je relance avec toujours autant de plaisir, il y a des classiques qui ont marqué leurs époques respectives, liste non exhaustive bien entendue :

  • Dans le monde des FPS : Wolfenstein 3D, Doom/Doom II, Quake ou encore Unreal Tournament premier du nom
  • Dans le monde des jeux de stratégie temps réel : Starcraft premier du nom, même si je me fais très vite éclater en beauté
  • Dans le monde des jeux d’aventures : les trois premiers Monkey Island, The Dig ou encore Flight of the Amazon Queen
  • Pour les jeux d’arcades via Mame : Dragon Ninja, Shinobi, Shadow Dancer, Tetris, Final Fight.

Si on parle du monde « homebrew » (celui des jeux développés par des particuliers pour une architecture donnée, que ce soit un ordinosaure ou une consolosaure comme la NES), il y a quelques titres qui m’ont marqué ces dernières années pour leur qualité et leur possibilité d’y revenir après avoir fini une première fois le jeu.

Après avoir passé près de 4 ou 5 mois sans faire la moindre partie de Planet-X3 (que j’ai rincé en mode facile), j’ai eu envie de voir si la rejouabilité était au rendez-vous. Et c’est le cas. Plus d’un an après l’avoir acheté et après plusieurs mois de pause, j’ai pris à nouveau du plaisir à parcourir les cartes du jeu. J’ai même poussé le vice à utiliser un port expérimental du jeu qui propose le support du MIDI.

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Dr Roland, un clone du mythique Dr Mario pour Amstrad CPC.

Oui, je sais, je vous vois arriver avec vos gros sabots : « Ça y est, il va encore nous parler de vieux jeux sortis sur un ordinosaure avec des graphismes qui piquent les yeux et des musiques qui percent les tympans. »

Oui, je plaide coupable. Mais au moins, les jeux en question ne sont pas gavé jusqu’à ras-la-gueule de DRMs (quoique les protections anti-copie des disquettes entre 1985 et 1990 n’étaient pas tristes par moment), et surtout ça ne coûte pas la peau du fondement. Oui, Cyberpunk 2077 (ou cyberbug ?), je parle de toi 🙂

En avril 1990, Nintendo sort un jeu plus ou moins inspiré d’un titre sorti par Sega en 1990, « Columns ». Dans ce clone de Tetris, il faut aligner 3 fois ou plus des éléments de même couleur horizontalement ou verticalement pour les voir disparaitre.

Remplacez les briques imposées dès le départ dans l’aire de jeu par des virus et les éléments qui descendent par des pilules bicolores. Il vous faudra aligner 4 fois la même couleur pour que la ligne constituée disparaisse.

Le jeu Dr Mario sorti en avril 1990 sur NES et GameBoy est un franc succès. Il sera porté sur GameBoy Advance et émulé sur la GameCube. En 2011, Dr Mario est porté sur la 3DS et fait même partie des jeux proposés avec la NES Mini.

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T-Rex 64, un Flappy Bird nouvelle génération pour le Commodore 64 ?

J’ai déjà eu l’occasion de le prouver, j’adore la rétro-informatique. La scène du Commodore 64 est plutôt vivace (quand on sait que l’ordinateur fêtera ses 40 ans en 2022, ça fait chaud au coeur…) et les développeurs ne manquent pas d’ingéniosité pour proposer des nouveautés ludiques.

Même si parfois, ce sont des hommages plus ou moins déguisés à des jeux ayant fait un carton quelques années auparavant. Dans ce domaine, il y a eu le jeu à courte durée de vie « Flappy Bird » qui devint le jeu à avoir sur son téléphone portable fin 2013 début 2014.

Devoir guider cet oiseau au QI négatif entre des tuyaux pour avoir le score le plus important possible a dû être à l’origine de pas mal de crise de colère.

En ce milieu d’année 2021, des développeurs de la scène Commodore 64 ont décidé de reprendre le principe en prenant l’easter-egg du navigateur Google Chrome / Chromium qui apparait quand on est hors connexion : le T-Rex qui s’affiche sur le fond de l’écran du navigateur.

Le jeu s’appelle « T-Rex 64 » et le principe est simple : finir chaque niveau en évitant de tomber sur un animal ou un cactus. À ce que j’ai pu voir, il y a trois niveau à finir pour le moment… Et venir déjà à bout des deux premiers vous demandera pas mal d’entraînement.

Vous avez pu le voir, le jeu est tout mignon, le principe simple à comprendre mais difficile à maitriser.

Essayez-le, vous comprendrez !

Allez, bon courage et heureux de vous avoir connu avec des nerfs à-peu-près en bon état 😀

La rétro-informatique ludique : le grand écart facial technique des micro-ordinateurs des années 1980.

J’ai déjà parlé de nombreuses fois sur le blog des ordinateurs des années 1980. C’est la décénnie de mon enfance et du début de mon adolescence.

En 1980, l’offre micro-informatique personnelle sérieuse est assez limitée :

  • Apple II et ses variantes
  • Commodore PET puis le Vic20 dès juin 1980
  • TRS 80 de Tandy et les variantes
  • Le ZX80 de Sinclair

Si on se téléporte de quelques années, en 1989, les ordinateurs qui tiennent le haut du pavé sont :

  • Commodore Amiga 500
  • Atari ST
  • Les IBM PCs pour les plus fortunés

En 1989, le 8 bits est proche de sa fin de vie, même si les années précédentes auront vu passer des modèles mythiques, liste non exhaustive bien entendue :

  • Commodore 64/128 ou encore la série de Plus4 (un fiasco monumental)
  • Amstrad CPC 464/664/6128, la gamme Plus sortant en 1990
  • Sinclair ZX80/81/Spectrum
  • Thomson TO et MO
  • La gamme Atari 8 bits
  • La gamme MSX

J’ai eu envie de montrer un peu des titres que l’on pouvait trouver en 1980 sur Apple II et deux titres mythiques sortis sur Atari ST et Commodore Amiga 500.

J’ai un peu enregistré la vidéo à l’arrache, mais je voulais montrer le bond de géant accompli en l’espace de quelques années, même si le titre tournant sur Commodore Amiga étant assez capricieux.

Vous comprenez pourquoi je suis un nostalgique de cette époque en informatique.

« Lost Realms of Murkasada Episode 1 » : une raison de plus d’apprécier la scène rétro-informatique.

Je suis devenu depuis quelques mois un lecteur régulier du site Indie Retro News qui répertorie les nouveautés ludiques d’ordinosaures.

Il y a un genre de jeu que j’apprécie, ce sont les jeu à la Rogue. J’ai déjà parlé de jeu à la Rogue dès l’épisode 14 de la série vieux geek, de « Stone Soup », de « Castle of the Winds » ou encore de « Diablo », le premier jeu à la Rogue orienté grand public.

Quand j’ai vu sur Indie Retro News qu’un jeu du nom de « Lost Realms of Murkasada Episode 1 », j’ai tout de suite été attiré par ce jeu. C’est le premier épisode d’une série qui servira de complément à un titre plus complet du nom de « Crimson Twilight ».

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« Budrumi » un petit jeu d’aventure pour les Amstrad CPC.

Je dois avouer que dans le petit monde de la rétro-informatique, le Commodore 64 a bien entamé l’amour que j’ai eu pour mon premier ordinateur, l’Amstrad CPC.

Au mois de mai 2021, Sakis Kaffesakis a proposé un petit jeu d’aventure semi-graphique et semi-textuel avec des choix comme ceux de « L’Oeil de Set » que j’ai évoqué rapidement dans un article d’avril 2017.

En gros, on est face à des choix multiples. Le jeu était disponible à l’origine en anglais, puis en grec. L’auteur a demandé sur un groupe facebook consacré à l’Amstrad CPC s’il y avait un ou deux francophones intéressés pour tester la traduction du jeu.

J’ai répondu présent. J’ai ainsi pu rapporter des bugs de traduction – même si j’en ai laissé passer un ou deux, nul n’est parfait – aussi bien en jouant qu’en analysant le code source en BASIC.

Vous pouvez télécharger ce petit jeu sans prétention sur le site de Sakis Kaffesakis.

J’ai enregistré un longplay du jeu. On peut le finir en une dizaine de minutes si on connait la solution qui est d’ailleurs en partie disponible sur la disquette.

Ce n’est pas un jeu qui restera dans les mémoires comme un chef d’oeuvre des jeux d’aventure, mais il est quand même sympathique de par sa réalisation.

Bonne découverte !

Rétro-gâteux, je suis… Pigeon, je ne suis pas…

J’ai pu le montrer par divers articles que je suis un fan de rétro-informatique et des ordinosaures qui ont marqué mes jeunes années. J’ai eu durant 5 ans un Amstrad CPC6128 et je dois dire que ce n’est pas l’ordinateur 8 bits que je voudrais avoir dans ma collection actuellement. Je cherche l’exotisme technique et donc un Commodore 64.

Recherche qui restera sans le moindre doute du domaine du rêve, faute de finances et d’une offre raisonnable… De plus, comme l’émulation de cette machine est de haute qualité, ça permet d’éviter de se ruiner 🙂

En fouillant sur eBay, on trouve des annonces qui sont de l’attrape-pigeon, pardon je voulais dire de l’appeau à collectionneur. À vous de voir quelle est l’expression qui colle le mieux.

Un exemple – bien que caricatural – montre à quel point certaines personnes n’ont aucune limite. Je ne mettrais pas d’adresse pour une simple et bonne raison : celle-ci sera invalidée dans les mois qui suivront la publication de l’article.

J’ai aussi gommé dans l’image l’adresse de l’annonce ainsi que le nom du vendeur – qui a osé dire spéculateur sans foi ni loi ? – qui propose l’offre.

Oui, vous avez bien vu, 999€ pour un Commodore 64 de première génération encore dans sa boite et jamais déballé. Rien ne dit que l’ordinateur a bien vieilli ou pas.

Sur un ordinosaure construit entre 1982 et 1985 (pour la génération des « huches à pain » par opposition à ceux qui ont repris l’apparence du Commodore 128), les chances qu’un circuit ne soit plus en bon état sont énormes.

J’oubliais de préciser ceci : le prix s’entend hors frais de port. C’est plus marrant ainsi !

Bref, 999€ pour un ordinateur qui servira de décoration, ça fait cher… Très cher ! Après, libre à chaque personne de dépenser presque un smic dans une pièce de musée 🙂

Mais le pire reste à venir, car j’ai vu une annonce qui va vous faire rebondir tel un acrobate sur un trampoline de compétition.

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Un projet fou d’ordinateur pour fans de rétro-informatique, le Commander X16.

Dans le monde de l’informatique, il y a toujours eu des projets fous côté ordinateurs. On peut citer le Commodore 65 qui devait être un Commodore 64 amélioré avec un Commodore Basic 10.0 et un lecteur de disquette interne 3,5 pouces développé en 1990-1991… Alors que tout le monde était déjà passé au duo / duel Atari-Amiga et que le PC allait devenir la norme pour le jeu vidéo.

La fiche Wikipedia anglophone donne plus de détails techniques.

Il y a d’ailleurs un projet qui en descend et qui s’appelle en toute simplicité le Mega 65 et qui reprend l’apparence générale du Commodore 65. Mais il y a un autre projet, lancé par David Murray et ses amis, le Commander X16.

Son slogan est simple : « The modern retro computer » qu’on peut traduire par « Le rétro-ordinateur moderne ».

Au moment où j’écris cet article, le 17 avril 2021, le travail est quasiment terminé sur le deuxième prototype. D’ailleurs, sur le site dédié, on peut déjà trouver des dizaines de logiciels, des petits jeux ou des outils de programmation sans oublier un émulateur qui permettent d’avoir un aperçu de ce futur ordinateur.

Sur la page « FAQ », il y a plusieurs vidéos sur le projet, dont deux de David Murray, la première parlant de l’idée de départ en 2019, la seconde faisant un bilan intermédiaire quelques mois plus tard.

Voulant vous montrer à quoi ressemble ce projet, je me suis cassé les dents avec de nombreux logiciels dans l’émulateur, que ce soit dans la version pour MS-Windows et pour Linux. Je me suis donc replié sur l’émulateur en ligne que j’ai fait fonctionner avec Chromium.

Non, je n’ai pas abandonné Mozilla Firefox, mais Chromium était un brin plus rapide et plus souple pour l’émulation de cet ordinateur encore à l’état de prototype.

Vous avez pu le voir, ce petit ordinateur en devenir – du moins c’est ce qu’on peut lui souhaiter – en a dans les circuits. C’est un ordinateur de personnes passionnées pour d’autres personnes passionnées. Espérons qu’une version finale de l’ordinateur soit produite et disponible… Même si je n’investirai pas dedans pour des raisons bassement financières 🙂

Alors que ma 46ième année se tire, quel bilan en faire ?

Je rédige ce billet le 9 février, vers 18 h 00. Quelques heures après sa publication, je passerai à ma 47ième année sur cette poussière dans l’univers qu’on appelle la Terre. Ou si vous préférez, mon année geek+5 🙂

J’ai voulu faire un rapide billet de l’année personnelle qui s’est écoulée. Mis à part cette saloperie de Covid, j’ai passé une année pas trop mauvaise. Sur le plan informatique, ça a été le calme olympien. Je suis encore et toujours sur Archlinux (pour mon PC fixe) et Manjaro (pour mon portable).

Cela fait maintenant plus de 10 ans que j’utilise cette famille de distributions et elle me convient très bien. Nul besoin de changer de crèmerie dès que le moindre bug pointe le bout de son nez. D’ailleurs, mon absence de youtube en tant que créateur de contenu me permet d’éviter des ulcères avec des experts linuxiens en carton pâte. Quel que soit l’âge des personnes en question.

La passion que j’ai pour la rétro-informatique a connu un coup d’accélérateur depuis février 2020. Outre le fait que je suis tombé sous le charme de « Planet X3 » (au point d’acheter une version physique durant l’été 2020), j’ai aussi craqué pour « Attack of the PETSCII Robots » (du même auteur), mais seulement en numérique.

Je n’ai ni Commodore PET, ni Vic20, ni Commodore 64/128 avec un lecteur de disquette pour justifier l’achat d’une version physique du jeu.

C’est le côté stratégie – mais en prenant son temps, sauf quand on prend le niveau de difficulté le plus élevé – qui m’a plu… et qui m’a permis de devenir bêta-testeur pour la mise en place de l’audio pour la version Commodore PET du jeu.

Même si ce ne sont que des mélodies au haut-parleur, et des bruitages du même acabit, j’avoue que je prends parfois pas mal de plaisir vidéo-ludique à utiliser l’émulateur PET de Vice que celui pour Commodore 64.

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Le temps passe trop vite : les premières 3Dfx sont sorties il y a presque 25 ans !

J’avoue que je passe pas mal de temps en ce moment à regarder les vidéos de rétro-informatique que ce soit LGR, The 8-bit Guy, RetroMan Cave ou encore RetroSpector 78.

Approchant asympomatiquement de la cinquantaine – oui, je sais il me reste encore un peu moins de 4 ans pour les 50 bougies – j’avoue que ce genre de chaînes me donne des coups des vieux qui me laisse à la fois nostalgique et avec un coup de matraque derrière la nuque.

Mais le plus gros coup que je me suis pris récemment, c’est une vidéo sur la chaine RetroMan Cave où le vidéaste parlait des problèmes pour recréer un ordinateur vidéo-ludique de 1996 sans passer par la mythique Voodoo 1 de 3Dfx, révolution de l’année 1996.

Je me suis alors souvenu de la première fois que j’ai lancé GLQuake avec une Voodoo 1 et ses 4 Mo de mémoire dédiée. La claque que cela a été sur l’instant. De se dire que presque 25 années sont passées est presque incroyable. J’en ai déjà parlé dans un billet vieux geek de mai 2020.

C’est alors qu’on se dit que le temps passe trop vite. Avec nos yeux de 2020, ce sont des jeux moches qui nous viennent à la mémoire quand on pense à 1996. Il faut dire que l’on mise tout sur le graphisme avec les jeux AAA qui pèsent plusieurs dizaines de Go et demande des cartes graphiques limite plus puissantes que les processeurs centraux.

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Parfois, la rétro-informatique, ça tourne mal…

On m’avait fait don d’une tour assez ancienne (datant de 2004-2005 ?) avant que je déménage, en me disant qu’il n’y avait aucune garantie. Plusieurs mois sont passés depuis mon déménagement, et ce n’est qu’en ce vendredi de juillet que j’ai décidé de voir ce que je pouvais faire avec cette vieille tour.

Sur le plan technique ? Une chaudière… pardon, je voulais dire un Pentium 4 à 2,8 Ghz, 768 Mo de mémoire vive, un graveur de DVD, un lecteur de DVD, une carte ATI Rage Pro et un disque dur de 160 Go.

Mon but ? Me faire une mini station de jeu avec un double-démarrage Windows 98Se (pour les jeux MS-DOS) et MS-Windows XP pour des titres plus récents.

Autant l’installation de MS-Windows 98 se passait bien – si on virait la barette de 512 Mo – cf la photo ci-après, autant la mise en place de MS-Windows XP tourna au cauchemar.

À la quasi fin de la première étape, le couperet tomba : IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL…

L’écran bleu de la mort classique qui signifie – sauf erreur de ma part – que quelque chose au niveau matériel sent le moisi. Quand j’ai voulu lancer par curiosité un live DVD d’Ubuntu 14.04 et que j’ai eu droit à un kernel panic de toute laideur, j’ai tout de suite compris que la RAM était cuite…

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Xalk, un diabolique casse-tête pour Amstrad CPC à la longue vie :)

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, j’admire la vivacité de la scène de la rétro-informatique, spécialement celle de l’Amstrad CPC.

En 1990, Anthony alias Antman rencontre l’équipe d’Amstrad 100% à l’Amstrad Expo. Janvier 1991, Amstrad 100% publie le jeu sous forme d’un listing. Merci à Abandonware Magazine d’avoir archivé ce magazine.

J’avais saisi à l’époque ce casse-tête, mélange de Tetris et de Klax. Il était assez corsé côté difficulté, faut-il le préciser.

Les années passent et en 2017 l’excellent et indispensable CPC-Power annonce l’arrivée d’une version luxueuse de Xalk, proposée par Anthony alias Antman lui-même. Au menu, quelques améliorations au niveau du code du jeu – comme la gestion des lignes en diagonale et d’un fond d’écran assez bien dessiné.

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La rétro-informatique, autre symptome de la crise de la quarantaine pour les natifs de la « génération X » ?

Ah, la génération X, les personnes nées entre 1965 à 1979. En gros, les enfants dont les parents sont nés dans le début du « Baby Boom », en gros entre 1945 et 1965. Bref, celles et ceux qui ont entre 40 et 54 ans en cette année 2019.

C’est la génération qui a connu les premiers ordinateurs personnels, les baladeurs à cassettes, la première vague des dessins animés japonais, et pour les français métropolitains les horreurs à la Chantal Goya (qui a pertubé combien d’enfants ?), Récré A2, L’Ile aux enfants, Croque Vacances, Zora la Rousse pour rester dans les trucs les plus connus.

Sur le plan informatique, c’est les Thomson TO7-70 et MO5, les Commodore C64, C128 et Amiga, l’Atari ST, les Amstrad CPC. J’ai gardé un énorme coup de coeur pour le CPC6128 qui m’a permi de faire mes premiers pas en informatique.

C’est d’ailleurs avec une grande surprise que j’ai constaté que des passionnés continuent de développer pour Amstrad CPC, 35 ans après le premier ordinateur sorti.

J’ai déjà parlé sur le blog de projets sortis depuis le début des années 2010 entre autre :

Ma série de billets vieux geeks a pas mal parlé aussi de rétro-informatique lié à l’Amstrad CPC. Mais c’est en fouillant CPC-Power que je suis tombé sur un titre développé en 2017 et dont j’ignorais l’existence, « Baba’s Palace ».

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Vieux Geek, épisode 119 : MS-Windows NT 3.1, la version Microsoftienne d’OS/2 3.0…

J’ai déjà eu l’occasion de parler des versions ancestrales de Microsoft Windows NT, mais jamais de la première de toute, la 3.1 sorti en 1993.

Dans un billet consacré à Microsoft Windows NT 3.51 (écrit en février 2016), je parlais de la parenté encore assez prononcée de cette version de l’OS de Microsoft avec le projet développé en conjoint avec IBM.

J’avais dans un autre billet évoqué l’ultime version commune proposée par Microsoft et IBM, OS/2 1.30 en mai 2017.

Grâce à mes sources habituelles, j’ai réussi à mettre la main sur la version française de Microsoft Windows NT 3.1, sortie en 1993 et qui fut remplacé par NT 3.5 en 1994. L’installation n’a pas été de tout repos. J’ai pu m’en sortir grâce à un guide assez pratique au final.

En effet, pour pouvoir émuler l’ensemble, il faut démarrer sur une disquette comme celle qui permettait de lancer l’installation d’un MS-Windows 95 sur lequel deux fichiers doivent être recopiés pour que tout se lance bien. Créer une partition en fat16, la formater.

Ensuite, récupérer le contenu du répertoire i386 d’un CD d’installation en le copiant sur le disque dur, et lancer la commande magique :

c:\i386\winnt.exe

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