La rétro-informatique ludique : le grand écart facial technique des micro-ordinateurs des années 1980.

J’ai déjà parlé de nombreuses fois sur le blog des ordinateurs des années 1980. C’est la décénnie de mon enfance et du début de mon adolescence.

En 1980, l’offre micro-informatique personnelle sérieuse est assez limitée :

  • Apple II et ses variantes
  • Commodore PET puis le Vic20 dès juin 1980
  • TRS 80 de Tandy et les variantes
  • Le ZX80 de Sinclair

Si on se téléporte de quelques années, en 1989, les ordinateurs qui tiennent le haut du pavé sont :

  • Commodore Amiga 500
  • Atari ST
  • Les IBM PCs pour les plus fortunés

En 1989, le 8 bits est proche de sa fin de vie, même si les années précédentes auront vu passer des modèles mythiques, liste non exhaustive bien entendue :

  • Commodore 64/128 ou encore la série de Plus4 (un fiasco monumental)
  • Amstrad CPC 464/664/6128, la gamme Plus sortant en 1990
  • Sinclair ZX80/81/Spectrum
  • Thomson TO et MO
  • La gamme Atari 8 bits
  • La gamme MSX

J’ai eu envie de montrer un peu des titres que l’on pouvait trouver en 1980 sur Apple II et deux titres mythiques sortis sur Atari ST et Commodore Amiga 500.

J’ai un peu enregistré la vidéo à l’arrache, mais je voulais montrer le bond de géant accompli en l’espace de quelques années, même si le titre tournant sur Commodore Amiga étant assez capricieux.

Vous comprenez pourquoi je suis un nostalgique de cette époque en informatique.

3 réflexions sur « La rétro-informatique ludique : le grand écart facial technique des micro-ordinateurs des années 1980. »

  1. Une décennie tellement excitante… Passer d’un Pong à piles branché sur la télé à un Atari ST ou un Amiga (selon les chapelles) branché sur un moniteur en moins de dix ans, à y repenser, ça foutrait presque le vertige. Je n’ai connu d’enthousiasme similaire que quand j’ai monté mon premier PC en 1996, et les 7 ou 8 années qui ont suivi. Depuis, même pendant mes débuts sous Linux où je guettais la moindre nouveauté – avec moins d’excitation, le monde informatique est devenu une sorte de routine qui ne me fait plus rêver.

    Malgré cette nostalgie, je ne reviendrais pas en arrière pour autant, l’époque actuelle, bien que plus fade et parfois même franchement acide, a quand même de sacrés avantages, et il faut savoir vivre avec son temps.

    1. Je t’avoue que je prends plus de plaisir avec des vieux jeux qu’avec les bouses actuelles qui pèsent plusieurs dizaines de Go et une jouabilité franchement mauvaise.

      J’apprécie d’utiliser des émulateurs, même si mon rêve – inatteignable – serait d’avoir en tant que machine fonctionnelle des ancêtres comme un Commodore 64, un Amstrad CPC6128/6128+ ou une autre référence de l’époque.

      Les machines 16/32 bits à la ST/Amiga ne m’ont pas laissé de si bons souvenirs au final.

      1. J’ai arrêté de jouer après avoir fini GTA Vice City en 2005, d’une part parce que je fais de la cinétose sur les jeux 3D (la moindre vidéo de Doom ou Wolfenstein 3D me colle des nausées instantanées ^^ ), et d’autre part parce qu’effectivement, les jeux actuels ne sont que surenchère et que j’ai autre chose à faire que de claquer 1000 € tous les 6 à 12 mois pour suivre. Je laisse ça aux jeunes qui aiment ça et qui ont les moyens.

        Les 16/32 bits étaient selon moi une sorte de transition entre le feu d’artifice des 8 bits et la rationalisation du PC. On est passé d’une multitude de machines incompatibles entre elles – avec leurs univers propres – à un univers ultra standardisé, en passant par deux machines certes emblématiques mais qui avaient déjà fait le ménage avant l’arrivée du PC dans les foyers. J’en garde de bons souvenirs, mais je comprends qu’on puisse préférer l’époque 8 bits. L’époque des 8 bits, c’est l’époque des pionniers, de la bidouille, du petit monde à part… HHHHHHHHebdogiciel !!!

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