« Kalevala RPG » ou les limites du codage de jeux avec l’IA ?

Fréquentant régulièrement itch.io, il m’arrive de plus en plus souvent de tomber sur des créations qui osent avouer que l’IA a été utilisé soit pour le code, soit pour les graphismes, soit pour les effets sonores et la musique. J’avais déjà abordé ce sujet de l’IA utilisée pour la création de jeux dans un article du 8 septembre 2026.

Le petit RPG inspiré de la mythologie finlandaise « Kalevala » prouve que l’utilisation intense de l’IA peut donner des résultats mitigés. En effet, ce jeu à 2,90$ (soit un peu plus de 3€ en comptant les taxes) cumulent certains problèmes :

  • Un déplacement du type case par case un peu spécial. Il suffit d’appuyer une fois dans la direction voulu pour arriver au lieu suivant
  • Une durée de vie plutôt courte. Il faut compter dans les 25 à 30 minutes pour finir une partie.
  • Des graphismes sommaires, digne des meilleurs jeux publiés sous forme de listing dans les années 1985-1995

Pour tout dire, j’ai craqué car l’ensemble apparaissait comme plaisant et qui proposait certaines fonctionnalités, comme une musique en stéréo en utilisant 2 SID en simultané. Une option pour rajouter plusieurs SID a été rajouté cet été dans la version de développement de Vice 3.11.

Mais l’absence de vidéo aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Car le résultat est médiocre, au point que je ne lui ai donné que 4 étoiles sur 5 sur la page itch.io du jeu. J’avais d’abord pensé à 3, puis j’ai changé mon avis après avoir fini le jeu et résolu le puzzle 🙂

Pour vous montrer le jeu, j’ai enregistré une vidéo qui montre la première étape, à savoir récolter les 9 clés avant d’affronter le grand méchant à la fin.

Dans une autre partie, j’ai eu le grand méchant, et je suis tombé sur un puzzle à la mords-moi-le-neutron qui m’a rapidement cassé les roubignoles… Et que j’ai résolu sans savoir comment j’avais réussi 🙂

Vous l’avez vu, c’est plutôt poussif et à peine mieux qu’un type de haut vol. Au moins il propose une image cartouche qui permet de gagner du temps au chargement.

« Briley Witch Chronicles », un excellent clone de Zelda pour Commodore 64.

Je dois l’avouer dès le départ : je n’ai joué aucun Zelda, n’étant pas un grand amateur des jeux pour consoles.

Cependant, courant octobre 2021, Sarah Jane Avory a publié le premier volet d’une trilogie – si tout se passe bien – de jeux reprenant les mécaniques de Zelda, « Briley Witch Chronicles ». Sur la page itch.io du jeu, on est tout de suite prévenu que ce n’est pas un jeu qui se torche en 5 minutes…

Entre autres :

  • Au minimum 16 heures de jeu en mode normal
  • Des combats en tour par tour faisant penser à ceux de Final Fantasy
  • Un défilement fluide en plein écran
  • Des dialogues longs et complets
  • Compatible avec Vice, un Commodore 64 réel ou une réplique mini/maxi
  • Les sauvegardes sur disquette ou sur la cartouche

Sans oublier l’indispensable chat grognon qui aidera Briley dans ses aventures. L’histoire ? On joue le rôle de Briley, une développeuse qui rentre chez elle après une journée pourrie. À la suite d’événements surnaturel, elle se retrouve dans un village médiéval dénomme Meapole. Sa mission ? Revenir à son époque de départ, ce qui n’est pas une mince affaire.

Mais le mieux est de vous présenter rapidement le jeu.

Je dois dire que c’est pour moi une bonne surprise. Le jeu a sa dose d’humour, les personnages non joueurs sont parfois intelligents. Les premières quêtes sont assez courtes, et en l’espace d’une heure de jeux, j’en ai résolu quatre ou cinq. Je ne sais pas combien de temps je mettrai pour finir le jeu, mais je ne vais pas jouer jusqu’à l’écoeurement, car ça serait dommage.

« Lost Realms of Murkasada Episode 1 » : une raison de plus d’apprécier la scène rétro-informatique.

Je suis devenu depuis quelques mois un lecteur régulier du site Indie Retro News qui répertorie les nouveautés ludiques d’ordinosaures.

Il y a un genre de jeu que j’apprécie, ce sont les jeu à la Rogue. J’ai déjà parlé de jeu à la Rogue dès l’épisode 14 de la série vieux geek, de « Stone Soup », de « Castle of the Winds » ou encore de « Diablo », le premier jeu à la Rogue orienté grand public.

Quand j’ai vu sur Indie Retro News qu’un jeu du nom de « Lost Realms of Murkasada Episode 1 », j’ai tout de suite été attiré par ce jeu. C’est le premier épisode d’une série qui servira de complément à un titre plus complet du nom de « Crimson Twilight ».

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« Game Over Quest », un RPG complètement barré, mais ça fait tellement du bien !

Je dois dire que je ne suis pas un grand amateur des RPG à la Zelda. Mais il y a des exceptions. « Game Over Quest » en fait partie. J’en ai pris connaissance via une vidéo du Croquemitaine, pardon, je voulais dire de Thomas Cyrix sur la « Cancel Culture ».

Il raconte comment une équipe qu’il a monté pour développer un RPG est constamment sous le flot d’insultes de la part de personnes bienpensantes. Mais ce n’est pas le sujet de l’article. Parlons donc de « Game Over Quest ».

Si dans la plupart des jeux, arriver à un « game over » est un signe d’échec – quoiqu’à l’époque bénie des jeux pour ordinateurs 8 et 16 bits, c’était souvent la conclusion victorieuse – ici, il faut accumuler les « game over » pour monter en niveau.

Le jeu est librement et gratuitement téléchargeable pour MS-Windows, MacOS et les distributions GNU/Linux sur le site de Thomas Cyrix ou encore sur la page dédié chez itch.io.

C’est un gros bébé (pas loin de 900 Mo pour sa version 2.0.x), mais le téléchargement en vaut le détour. On est dans un monde à la Zelda avec des graphismes soignés et trop « kawaii » comme dit un développeur python de ma connaissance.

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Vieux Geek, épisode 244 : Hexen II, fin de la trilogie de Raven Software.

Note préliminaire : je comptais publier cet article le 2 janvier 2021, mais je me suis dit que ce serait un bon billet pour finir 2020 en beauté. Donc acte !


Nous sommes en 1997. Quake est sorti l’année précédente quand Raven Software annonce puis sort Hexen II, l’ultime volet de sa trilogie entamée par Heretic et continuée par Hexen.

Après avoir combattu D’Sparil dans Heretic et Korax dans Hexen, nous allons affronter le dernier des trois chevaucheurs de serpent, Eidolon.

Sur le plan technique, on a droit à une version améliorée du moteur de Quake (on peut s’accroupir), il y a des lumières colorées. Mais surtout, on a droit à un jeu de rôle mélangé à du FPS de haut vol. Ici, on a quatre mondes à visiter : un médiéval, un méso-américain, un égyptien antique et un dernier inspiré par l’empire romain.

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