En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce deuxième mercredi de septembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rémy Delahaye alias Watchmaker vient de sortir un nouveau titre, « Otium ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

Quels émulateurs pour le rétroludique ?

Depuis plusieurs années – au moins depuis 2020 – je me suis plongé dans le merveilleux monde du rétroludique. J’ai ainsi utilisé de nombreux émulateurs pour simuler le fonctionnement des ordinosaures les plus célèbres.

Voici donc un petit guide pour savoir quel émulateur utiliser pour quelle machine. La plupart du temps, ce sont des émulateurs multiplateformes, sauf contre indication. Je n’ai pas essayé tous les ordinosaures, la liste sera donc incomplète.

Je pense que j’ai couvert ici 80% des besoins en émulation. N’hésitez pas dans les commentaires à rajouter d’autres émulateurs pour d’autres ordinosaures que je n’ai pas listé ici.

Je n’ai mis aucun ordinosaure 16/32 bits pour la simple et bonne raison que ce ne sont pas des ordinateurs que j’apprécie outre mesure. Voila, voila, voila !

Il devient quoi GNU/Icecat, le Mozilla Firefox à la sauce FSF ?

Dans le petit monde des navigateurs internet, il y a deux moteurs : celui de Chromium aussi connu sous le nom de Blink et celui de Mozilla Firefox, connu sous le nom de Gecko.

Et c’est tout. Pour les serveurs web, un navigateur sera reconnu comme Google Chrome ou comme Mozilla Firefox, plus rarement comme Safari.

Que ce soit pour Brave, Chrome, Opera ou encore Vivaldi, ou le nichesque Falkon (anciennement Qupzilla) pour KDE des sites comme Whatismybrowser ou encore sur la page dédiée de chez SmallSEOTools, la réponse restera la même : Chrome. Seul Gnome Web sera reconnu comme étant Safari, vous savez le navigateur maison d’Apple.

Dans le monde mozillien, que ce soit avec Firefox ou Librewolf et Waterfox, ce sera Mozilla Firefox qui apparaîtra. Seul Seamonkey est traité comme tel. N’oublions pas de mettre un voile pudique sur Palemoon qui mélange la paranoîa de ses créateurs et la continuation de technologies obsolètes comme UXP, continuation du XUL et des greffons NPAPI abandonnés par Mozilla Firefox avec la sortie de la version 57 en novembre 2017. N’oublions pas non plus la crise de nerfs quand en 2018 les mainteneurs de FreeBSD avaient voulu supporter le navigateur. J’ai failli oublier le TOR Browser, mea culpa !

Il ne reste plus qu’un navigateur dans la famille mozillienne dont je n’ai pas parlé, c’est GNU/Icecat, la version libérée – au sens GNUien du terme – de Mozilla Firefox.

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En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois de septembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Un article sur la création sur Internet qui m’a franchement plu et que je voulais vous partager. C’est sur le blog de Corentin Quique.

Sur ce, bon week-end !

Nouveau bilan de ma dé-GAFAM-isation : quel bilan en septembre 2023 ?

La dernière que je consacrais un billet à ma dé-GAFAM-isation, c’était en juillet 2021. À l’époque, j’avais franchi un pas en mettant en place une instance Funkwhale. Mais depuis, rien n’a vraiment bougé.

Je n’ai aucune dépendance envers deux des cinq mastodontes : aucun produit de Microsoft, ni d’Apple.

Mes « dépendances » actuelles ?

  1. Un compte sur Facebook qui me sert à faire pas mal de choses, et non pas uniquement partager des photos de chatons.
  2. Un compte gmail, mon courrier électronique principal, qui existe depuis 2005, à l’époque, on s’inscrivait en recevant une invitation.
  3. Un compte sur Amazon pour tout ce qui est culturel. Il faut le dire, se passer d’Amazon, c’est dur, limite impossible vu sa place dans le domaine de la culture.

Et puis c’est tout. Je suis bien tenté par moment d’aller sur une instance diaspora*, mais je sais que j’y trouverai un vide intersidéral ou presque.

Je ne suis pas près à mettre en place mon propre compte de courrier électronique, c’est énormément de travail pour un résultat qui n’est pas forcément à la hauteur.

Bref, ça stagne, mais je peux difficilement faire mieux que ce que je fais actuellement.