Gnome 42 sur Archlinux testing ? Une migration avec la casse habituelle :)

Ce matin, lors de la recherche matinale de mises à jour, j’ai eu droit à un pavé avec Gnome 42 dans le lot. Je me suis dit que j’allais avoir la casse habituelle, celle des extensions que j’utilise à savoir :

  • L’icone de notification de Pamac
  • La météo affichée à côté de l’heure
  • L’extension qui propose la zone de notification
  • L’extension gsconnect, même si je ne l’utilise pas actuellement.

Et en effet, ce furent les éléments qui ont explosés en vol, même si j’ai résolu deux problèmes, l’extension gsconnect n’étant pas une trop grosse perte pour le moment. Pour la zone de notification, j’ai juste récupéré le PKGBUILD du paquet gnome-shell-extension-appindicator.

J’ai ensuite modifié le PKGBUILD pour qu’il compile sa version 42. Une installation et un duo déconnexion et reconnexion plus tard, la zone de notification fonctionnait à nouveau.

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Et si la cause principale de la non-démocratisation du logiciel libre était lié à autre chose qu’au logiciel ?

J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer mon point de vue sur la maturité des distributions GNU/Linux (deux parmi les plus vieilles fêteront leur 30 ans en juillet et août 2023 à savoir Slackware et Debian) ou encore sur celle des environnements de bureau, les deux principaux ayant au minimum 24 à 25 ans en cette année 2022. Oui, je parle bien du duo Gnome et Plasma.

Si on reste dans les grands noms, avec un noyau Linux récent, dans 90% des cas installer un environnement linuxien se passe sans trop de problèmes, mis à part avec Nvidia et ses pilotes qui sont parfois sources de calvitie précoce.

Avec le projet Steam Deck, Valve veut pousser à l’adoption d’une console basée sur une distribution GNU/Linux avec le support du magasin en ligne Steam. Je leur envoie tous mes voeux de réussite, mais je crains que le projet ne soit parasité par des projets pour utiliser une distribution alternative à celle proposée par défaut et ne rendent les efforts vains.

Le logiciel manque de maturité au niveau de l’ergonomie. Évidemment, travailler dans un secteur qui définit les grandes lignes d’un logiciel, comment placer les icones, que mettre dans la barre de titres, c’est pas franchement sexy.

Le monde du libre a d’excellents logiciels, mais ceux-ci parfois sont moins utilisés car l’ergonomie générale est plutôt moyenne. En dehors des gros projets comme LibreOffice par exemple, l’ergonomie, elle passe à la trappe au pire ou au mieux elle est considérée comme la cinquième roue du carrosse.

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L’émulation logicielle, justifiable uniquement sur le plan économique ?

La mode du vintage en informatique est une tendance lourde depuis plusieurs années, comme si l’informatique et ses jeux photoréalistes finissaient par lasser les joueurs et joueuses. Comme s’il y avait besoin de revenir à une période que l’on qualifie à tort de dorée et de meilleure.

Sur le plan technique et graphique, les jeux AAA modernes écrasent tout. Même si les dits jeux valent entre 20 et 60€ en moyenne. Je dois dire que j’ai pu voir quelqu’un jouer à Doom Eternal avec son rendu photoréaliste. Il est très beau, mais le côté « tomb raider » de l’ensemble m’a vite lassé. Il manquait un petit quelque chose que je ne saurai pas définir.

Vous me direz à raison que les graphismes pixelisés d’un Minecraft tranche avec les jeux modernes, comme Cyberbug… Cyberpunk 2077 🙂

Mais revenons au sujet de l’émulation. Il y a deux possibilités pour apprécier des vieux ordinateurs. Soit posséder l’ordinateur concerné – ce qui revient parfois à plusieurs centaines d’euros pour des modèles retapés et fonctionnels – soit passer par l’émulation.

Dans le premier cas, on a la vraie expérience, même si on s’équipe rapidement d’un lecteur de carte SD ou de clé USB (sd2iec pour les Commodore 8 bits, Gotek pour les Amstrad CPC par exemple) contenant les jeux au format image disque.

Qui irait utiliser directement des cassettes ou des disquettes (5 pouces 1/4, 3 pouces et demi) ? Non seulement l’âge des supports ont réduit la fiabilité, mais on n’est pas certain que le lecteur disquettes ou de cassette en question ne tombera pas en carafe.

Sans oublier l’encombrement lié au dit matériel.

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Confession d’un vieux geek : je n’ai jamais vraiment été un grand fan de l’Amiga !

Oui, je sais, je vais me faire tomber dessus à bras raccourcis par pas mal d’ancien(ne)s amigaistes qui vont vouloir allumer un bûcher pour me faire rotir dessus.

J’ai parlé de nombreuses fois de jeux qui m’ont marqué quand j’ai eu l’opportunité de m’équiper d’un Amiga 1200 en 1993-1994, période qui a correspondu à la descente aux enfers de Commodore.

Voici quelques articles où j’ai pu parlé de jeux sur Amiga qui m’ont donné du plaisir à être lancé de nouveau :

Mais aussi des logiciels plus sérieux comme PC-Task en juin 2020 ou le Magic Workbench en août 2020.

Mais je dois le dire, je ne regrette pas tant que ça ma période Commodore Amiga. J’étais bluffé par les captures d’écran dans les magazines vidéoludiques, et je bavais d’envie sur les images dans les publicités des jeux qui montraient toujours soit la version Amiga, soit la version Atari ST.

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De l’ultracrépidarianisme dans le monde linuxien…

L’ultracrépidarianisme, c’est « un comportement consistant à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétence crédible ou démontrée ». Merci wikipedia 🙂

Dans le monde linuxien, c’est assez répandu. L’exemple le plus fréquent est de parler d’une famille de logiciels, comme une distribution GNU/Linux, la pratiquer au quotidien depuis X ou Y années et considérer que l’on est à même de critiquer une autre famille.

Prenons mon propre exemple. 16 ans de mono-démarrage linuxien, dont 13 en tant qu’Archlinuxien, après 3 années dans le monde de la « debian pour être humain », j’ai nommé Ubuntu 🙂

Oui, je fais exprès de prendre cette vanne usée jusqu’à la corde concernant le duo Debian / Ubuntu. Cependant, il ne me viendrait pas à l’esprit de m’exprimer de manière hautaine sur la politique de découpage des logiciels de Debian.

J’ai horreur des logiciels découpés en plusieurs paquets du genre : binaires, documentation, en-têtes de développement, etc. Il est plus logique pour moi d’avoir un paquet tout en un.

Ce n’est pas pour autant que je vais vouer aux gémonies la Debian. Simplement, du point de vue d’une personne qui est habitué à l’absence de saucissonnage, cela est bizarre.

Peut-être que ce comportement de saucissonnage remonte à l’origine de la distribution et des connexions réseaux bien pourries des années 1990, qui obligeait à réduire au strict minimum la taille des paquets logiciels à récupérer. Pour des raisons de vitesse et de débit.

Qui n’a jamais connu le cri du modem ne pourra pas comprendre. Ce n’est bien entendu qu’une hypothèse et rien d’autre.

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Et oui, plus que 730 jours avant mon demi-siècle.

En ce 10 février 2022, je souffle ma 48ième bougie, ce qui ne me fait plus que 730 jours avant d’aborder le demi-siècle, déjà. Je dois dire que je ne me sens pas si vieux que cela. Même si pour certaines personnes de mon entourage proche je suis le vioque – et que je revendique cet adjectif – je n’arrive pas à imaginer que j’attaque une nouvelle douzaine d’années.

Je me souviens encore de mon passage en cinquième au collège Chante-Cigale de Gujan-Mestras, de mes débuts sur internet avec un modem qui hurlait ses tripes (Bon sang, bientôt 25 ans d’internet !), ou encore de l’excellent ambiance de travail dans une association de lutte contre l’illettrisme. Chacune de ces citations correspondant à une douzaine d’années bien précise 🙂

Je n’ai pas vu passer les années, et mon amour pour la rétro-informatique n’aide pas. J’ai reçu en don un Commodore 64 de 1985 qui est allumé au moins deux fois par semaine pour essayer d’avancer dans certains jeux qui me tiennent tête.

Mon installation linuxienne commence à se faire vieille, elle aussi ! Elle va tranquillement sur ses 4 ans. Mon Ryzen3 2200G commence à être limité et je dois dire que je voudrais bien investir dans un Ryzen de 2e ou 3e génération, si la carte mère est compatible.

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Un point rapide sur mon activité d’écrivain auto-édité.

C’est un commentaire sur un article précédent qui m’a donné envie de faire cette rapide bafouille. En effet, Eric parlait du nombre d’utilisateurs de la distribution Zenwalk, je cite :

Aux dernières nouvelles on était 132 utilisateurs réguliers.

Ce qui doit correspondre à 60-70% du nombre de ventes que j’ai effectué sur tous mes livres en auto-édition, que ce soit sur Atramenta ou sur Amazon. Atramenta m’annonce que j’ai effectué une centaine de ventes en l’espace de 7 ans environ. Joie ! J’ai caviardé les sommes concernées, cela ne regarde que moi 🙂

Il est vrai que je ne fais aucune publicité – par manque de courage et pour éviter la lassitude – à mes publications.

Que ce soit mon roman de fantasy « Le Dragon et la Princesse » sorti en 2020, le recueil « Les contes de Tonton Fred », ou celui qui est mon préféré, « Allez sans rancunes ! » sorti en 2016.

Alors que le court projet M (une trentaine de pages A4 pour le moment) approche asymptomatiquement de sa fin, je pense que je le ne publierai qu’en numérique. Sans oublier un vieux projet, la suite de « Trois femmes – Marie » sorti en 2017 et dont la deuxième partie est finie à 98%, hors relecture bien entendu.

Bref, une année qui s’annonce chargée sur le plan scriptural… Du moins si j’y arrive avec mes occupations actuelles !

Les jeux rétro-ludique, supérieurs sur bien des points aux jeux vidéo modernes ?

Je sais ici que certaines personnes vont froncer les sourcils en se demandant si je n’ai pas abusé de substances plus ou moins illicites. En quoi des jeux sortis dans les années 1980-1990 ou beaucoup plus récemment comme le port de « Sonic the Hedgehog » – version Sega Master System – sur Commodore 64 avec une extension mémoire de 256 Ko, ou encore l’excellent clone de Zelda (avec des combats à la Final Fantasy), j’ai nommé « Briley Witch Chronicles » (transférable sur le format Easy Flash 3) sont supérieurs à un jeu sorti sur les dernières consoles à la mode ou le dernier PC de la mort qui tue ?

Je pourrais aussi citer les scènes Atari 8 bits avec le port de « Prince Of Persia », Amstrad CPC avec un port réussi de Puzzle Bobble.

Il est vrai que je cite le haut du panier et que toutes les productions ne sont pas aussi avancées. Ce genre de jeux ont un avantage : fonctionner soit sur un émulateur, soit sur le vrai matériel modulo quelques extensions par moment. Pour les jeux tournant sous MS-DOS, rien ne vaut – si on a pas un vieux PC sous la main – l’excellent Dosbox-X dont la version 0.83.22 qui sera – ou aura été – celle de février 2022 apporte le support du Pentium 3 !

La preuve en image.

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Ah, le « Desktop-hopping »… C’est moins long à mettre en place que le « distro-hopping » après tout…

Il y a deux semaines environ, je parlais en mots choisis du « distro-hopping » en 2021.

S’il est assez difficile de justifier désormais le changement de distribution au moindre gaz intestinal en travers, on peut toujours satisfaire son besoin de nouveautés en passant au niveau supérieur et en changeant d’environnement de bureau – desktop environment en bon anglais – en utilisant quelques arguments plus ou moins solides.
Sur mon installation actuelle d’Archlinux qui remonte à février 2018, j’avais à l’origine installé le Mate-Desktop de l’époque, soit une version 1.20, sorti trois semaines plut tôt.

Je suis retourné sur Gnome en juin 2020 ce qui fait presque un an et demi maintenant, après une période sous Mate-Desktop remontant à novembre 2015, après une tentative d’utilisation de Gnome 3.18 qui suivait une période sous Xfce commencée en mars 2015.

Donc, depuis mars 2015, soit 6 ans et 8 mois, j’ai changé 3 fois d’environnement de bureau, avec une utilisation continue de Mate Desktop durant 4 ans et demi environ. Côté stabilité, je pense qu’il est difficile de faire plus long. Depuis 2006 et le début de mon mono-démarrage linuxien, j’ai toujours été utilisateur de Gnome. Sauf une très courte période sous KDE… À l’époque de KDE 4.3 en août 2009 et qui dura quelques semaines. Je n’ai pas trouvé le billet où j’annonçais retourner sous Gnome dans mes archives.

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Le fantasme du « c’était mieux avant »…

J’ai sorti récemment le 318e épisode ma série de billets « vieux geek ». Oui, 318 en l’espace de 9 ans environ. Le premier billet a été publié en août 2012.

Même si j’ai dû accidentellement sauter un ou deux épisodes dans la série, cela fait plusieurs centaines de billets que je parle de l’informatique d’avant. Qui n’était pas meilleure – car les temps de chargements de logiciels depuis une cassette ou une disquette, c’était looooooooong ! – juste différente.

Je ne regrette pas l’époque des jeux sur disquettes pour mon Amstrad CPC qui valait environ 150 francs au début des années 1990. Ajustée pour l’inflation, cela donne environ 35,50€ trois décennies plus tard.

Bref, c’était pas donné à l’époque non plus. Je suis aussi désormais à environ 810 jours – au 18 novembre 2021 – de mon cinquantième anniversaire, le 10 février 2024. Autant dire que cela va arriver très vite.

De mon surnom « Tonton Fred », il va falloir que je le change par « Vieux Fred » à un moment ou à un autre. Cependant, même si je regarde avec un brin de nostalgie les années passées – même si s’en regrette certaines – je ne suis pas enfermé dans un « c’était mieux avant » fantasmé.

Je n’ai que peu de souvenirs des années 1970 et des années 1980 jusqu’en 1982. De la première diffusion d’un certain UFO Robot Grendizer (alias Goldorak), de Captain Future (alias Capitaine Flamme), de Uchūkaizoku Kyaputen Hārokku (alias Albator 78) ou de Kyandi Kyandi (Candy) et de Ie naki ko (alias Rémy sans Famille). Même si les deux dernières séries à la suite aurait donné des envies de suicide à la personne la plus résistante mentalement, je n’en ai gardé que des bribes de souvenirs, et c’est tant mieux.

J’en ai revu certaines en tant qu’adulte – merci les réseaux de pair à pair – et je dois dire que je ne pouvais que remercier ma mémoire d’avoir fait un tri sélectif.

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Ah, le distro-hopping… Quelles justifications peut-on lui apporter en 2021?

Octobre 2018. À quelques jours de mon départ de Youtube, j’ai rédigé un article assez long sur le distro-hopping et la difficulté de le justifier, surtout avec un niveau de maturité plutôt poussé dans le monde des distributions GNU/Linux.

J’écrivais ceci en 2018 :

[…]
Depuis le milieu des années 2010, les distributions « grand public » sont arrivées à un degré de perfectionnement et de ressemblance qui justifie de moins en moins le fait de sauter d’une distribution à une autre au moindre « pet de travers ».

J’ai depuis rajouté les environnements de bureau dans la liste des logiciels à la maturité certaine, même si en ce moment dans quelques milieux bien informés, cracher sur Gnome est tendance. J’ai eu aussi une période où j’ai craché sur Gnome, critiquant la tabletisation de l’interface. Mais la lenteur de l’évolution de Mate-Desktop à laquelle se rajoutent des manques criants comme un outil de renommage de masse m’a fait retourner sur Gnome.

Début novembre 2021, je parlais de ce qui restait d’intéressant au niveau de la sphère linuxienne francophone sur Youtube. C’est en suivant d’un oeil et d’une oreille distraite que j’ai appris qu’un des grands noms de la dite sphère avait fait une espèce de distro-hopping. En effet, pour diverses raisons qu’il a expliqué, Adrien a quitté Calculate Linux pour revenir sur Gentoo. Pas un distro-hopping monstre, mais pour celui qui a défendu durant des années la Gentoo précompilée qu’est Calculate, ce n’est pas anodin.

Cela m’a étonné et m’a fait me dire qu’il était parfois difficile à justifier de sauter d’une distribution à une autre.

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Quand les clichés ont la vie dure : l’archlinuxien élitiste.

Vous me permettrez de laisser le terme archlinuxien au masculin singulier. Nulle volonté d’invisibiliser la moitié de l’humanité – certains mouvements se déclarant progressistes le font très bien – mais il serait étonnant que beaucoup de personnes dit du beau sexe s’intéresse à une distribution GNU/Linux qui est un gigantesque jeu de mécano ou de légo pour les personnes peu adepte du bricolage.

Car s’il y a une image qui colle à la peau de la personne dont l’ordinateur est motorisé par une Archlinux, c’est celle de l’élitiste qui se prend pour le nombril du monde après avoir réussi à installer Archlinux.

Car ce genre de petits cons – désolé, le clavier est en mode automatique dans ce cas – ça existe. C’est le même genre qu’on pourra trouver dans le monde des distributions à compiler comme une Gentoo ou une Funtoo. C’est le genre de personnes qui roule des mécaniques et qui chialent toutes les larmes de son corps dès qu’une opération de maintenance demandant un petit peu de concentration arrive.

Certaines personnes considèrent la position des archlinuxiens comme élitistes quand des critiques sont émises sur des projets comme EndeavourOS, Anarchy Installer ou encore ArchlinuxGUI. Le problème, ce n’est pas d’installer une Archlinux – à la main ou en mode automatisé – c’est de maintenir l’installation en vie.

Car Archlinux est une distribution exigeante en terme de maintenance parfois. Les développeurs font tout pour que les mises à jour majeures du genre bibliothèque C, compilateurs comme GCC ou encore Mesa passe sans problème. Mais parfois, il faut faire une intervention manuelle. Ce qui peut nécessiter d’avoir un minimum de connaissance technique. Si les connaissances manquent, les personnes qui ont installé Archlinux pour se la péter, ils sont dans la mouise jusqu’au cou et ce n’est pas suffisant.

Vous allez me dire que je suis méchant, mais désolé. Je ne fais qu’exprimer une vérité. Si la ligne de commande fait peur, foutez-moi le camp d’Archlinux.

J’avais jadis sur ma chaine youtube, puis importé sur Peertube.fr une vidéo concernant 5 questions à se poser par rapport à l’installation d’une archlinux.

Un point qui revient souvent dans les critiques, c’est AUR. C’est un énorme livre de cuisine. Après, il peut très bien y avoir des recettes dégueulasses. Mais il ne faut pas oublier que la modération est faite par l’équipe des Trusted Users pour trier le bon grain de l’ivraie.

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Que devient le youtube linuxien francophone ? Bilan 3 ans après mon départ.

En novembre 2018, je quittais Youtube en tant que créateur, mais j’ai conservé un regard discret sur le youtube linux francophone qui se résume désormais à deux grosses chaînes – sauf oubli de ma part – à savoir celle d’Actualia et d’Adrien Linuxtricks.

J’ai donc fait un bilan en vidéo que vous trouverez ci-après.

En gros, ce sont des contenus ayant un faible rapport nombre de vues sur nombre d’abonnés. Mis à part des pointes ponctuelles (comme les 43 000 vues d’une vidéo purement pratique d’Adrien), au mieux on arrive à 25-30% en terme de rapport nombre de vues sur nombre d’abonnés.

Autant dire que c’est plutôt faible… Et en dehors des habituelles vidéos sur les grosses cylindrées du monde du logiciel libre, ça ne vole pas très haut, proportionnelement à l’audience potentielle.

Ce qui ne fait que confirmer mon idée que parler de Linux, en dehors des personnes intéressées, ce n’est pas très fédérateur… Encore moins que que l’archéo-informatique 🙂

Après, je peux me tromper, mais je vous laisse seul juge concernant mon ressenti.

LiberaPay, quel bilan au bout de 4 mois d’utilisation ?

Au mois du juin 2021, je franchissais un pas difficile à franchir, celui de l’utilisation d’un compte de dons. Après avoir visionné les principales options, à savoir Tipeee et LiberaPay, mon choix s’est orienté vers cette dernière car il y avait moins de tracasseries administratives que sur la plateforme en quasi-monopole en France.

De plus, les frais étaient moindres (dans les 5% au lieu des 8% de Tipeee) et surtout, c’est une association derrière et non pas une entreprise classique.

Au passage, je tiens à remercier les personnes qui me font des dons, c’est très gentil de votre part.

Bref, j’ai voulu voir quel bilan je pourrais en tirer au bout d’environ 4 mois. La réponse ? En vidéo.

Vous l’avez sûrement compris, j’ai été agréablement surpris par le retour. Même si je ne touche que des petites sommes hebdomadairement parlant – bien que LiberaPay ne donne plus cette information à titre indicatif, la somme donnée (moins les frais de fonctionnement) étant directement disponible – cela me permet de couvrir confortablement les frais mensuellement engagés dans les services que je propose (blog, instance peertube) ou d’autres à utilisation plus personnelle (comme une instance funkwhale pour ma musique en ligne).

Bref, si parler argent, pognon, oseille, flouze, ce n’est pas dans la culture du français de base, et bien, tant pis. Au moins, on ne pourra pas dire que je suis opaque dans ce domaine 🙂

Allez, bonne fin de journée.

Un petit point sur l’activité du blog en septembre 2021.

J’avais envie de rédiger ce petit article pour expliquer l’activité du blog depuis le début du mois de septembre 2021.

En ce moment, pour des raisons d’ordre pratique et par plaisir, je produis de nombreuses vidéos et articles « vieux geek ». Au moment où je poste cette bafouille, depuis le 1er septembre, il y a eu :

Déjà 6 épisodes. Il y en a autant prévus jusqu’à la fin du mois de septembre. mais ce ne sera pas du 100% ludique 🙂

Je parle de moins en moins du logiciel libre, car j’ai déjà abordé tous les sujets qui m’intéressaient. Je constate l’enfermement d’une partie du monde du logiciel libre dans un geekisme fanatisé.

Quant aux rares chaines youtube orientées linux dans le monde francophone, j’ai l’impression de voir un milieu qui stagne et qui ne sait plus quoi dire et qui cherche des portes de sortie, en essayant un peu de tout.

Les chaines en question arrivent enfin à prendre conscience – plus ou moins volontairement ? – que le bilan que je dressais dès novembre 2018 quand j’ai quitté Youtube se vérifie. Comme je disais en novembre 2018, les distributions ont atteint un stade de maturité avancé.

Idem pour les environnements de bureau, avec l’exemple de Mate-Desktop 1.26 qui n’apporte rien de bien visible au final, comme je le disais dans un article d’août 2021.

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