En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’. Et je serai presque en retard cette fois, postant le billet vers 21 h 00 le dimanche 29 janvier. Ah, les affres de la « chocolatomanie » 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Peu de choses 🙁

Bonne fin de semaine !

Un peu d’auto-promotion, ça n’a jamais tué personne… Du moins pas encore, j’espère :)

Je ne parle que peu souvent de mes écrits non techniques. Je suis un humble gratteur de papier qui essayent de (se) faire plaisir en racontant des histoires. Je suis loin d’avoir le talent de, en commençant par les représentantes du beau sexe :

Et encore j’ai dû oublier des noms dans cette liste qui donne à l’auto-édition des lettres de noblesse méritées. Je tiens à m’excuser pour les oublis ! Mea culpa ! Ne vous inquiétez pas, j’ai prévu le cilice et le fouet pour me punir de ma mémoire défaillante 😀

Je travaille depuis le début de l’année 2016 sur un projet qui s’appelle « Allez sans rancunes » qui d’un petit projet qui a pris du poids. J’ai déjà publié sur Atramenta les trois premières parties, qui couvre des chroniques cyniques et je l’espère humoristique pour les périodes de Janvier à Mars, Avril à Juin et Juillet à septembre.

Début 2017, je publierai une version regroupée sur Amazon (et Kobo ?) en complément des 4 parties sur mon espace Atramenta. Je pense que je mettrai le tout à 0,99€ au pire. De quoi financer en 4 à 5 millénaires un appartement dans le XVIe à Paris, non ? 🙂

Bref. Mais je me suis dit qu’il serait intéressant que je vous partage sur le blog une des dernières entrées, rédigées à la va-vite en fin de nuit, car mon cerveau faisait des siennes 🙂

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Lire des auteur(e)s auto-édité(e)s ? J’arrête.

J’avoue que c’est le genre de billets doux et amer à la fois que je n’aime pas vraiment écrire.

Je croyais naïvement que le monde de l’auto-édition était moins vermoulu que le monde de l’édition classique. Que le copinage, les dessous de tables, les échanges de bons procédés n’avaient pas encore touché le monde de l’auto-édition.

Je me trompais lourdement. Outre l’existence de comptes plus ou moins corporatistes sur des réseaux sociaux, qui prétendent représenter d’une manière ou d’une autre l’auto-édition francophone et qui ressemblent plus au final à des « honeypots » et qui attirent toutes les personnes grattant du papier avec plus ou moins de réussite, plus ou moins de bonheur et plus ou moins de talent, et surtout plus ou moins de chance, car il y a quelque chose comme 300 000 sorties chaque trimestre sur Amazon.

Outre le fait qu’on trouve à boire et à manger, comme dans cet article au titre « Bruno Masuresque », j’avoue que j’ai perdu le goût de farfouiller dans ce gigantesque comité de lecture pour « grosses écuries » qu’est l’auto-édition.

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« L’enjeu » de Wendall Utroi : un thriller pour les personnes pas forcément fans du genre ?

Je dois dire que j’apprécie le monde de l’auto-édition, qu’elle soit musicale ou scripturale, même s’il faut procéder à des fouilles archéologiques pour tomber sur des oeuvres intéressantes.

En mai 2014, je parlais du premier roman de Wendall Utroi. Après un roman de Fantasy, Wendall a remis le couvert avec un deuxième thriller, « L’Enjeu ».

Sorti début février 2016 chez Amazon – je sais, la Kindle pue ! – au format numérique et papier, Wendall nous propose donc son deuxième thriller.

Au début de l’histoire, nous trouvons Élisabeth qui se réveille dans un lieu froid, inconnu. Elle finit par découvrir qu’elle n’est pas seule, et les questions s’accumulent pour elle.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Commençons par le logiciel libre.

Côté littéraire ?

Côté musique ?

Bon week-end.

En vrac’ culturel et mercurien.

Comme chaque mercredi – ou presque – un billet orienté culture.

Côté livre ?

Côté musique ?

Bon mercredi !

10 ans au compteur… Déjà ?!

28 septembre 2005 : j’ouvre le blog. J’ignorais que 10 ans plus tard, le blog existerait toujours. Je ne pensais pas qu’il verrait son premier anniversaire. Ni que celui-ci passerait d’une version 1.5 de WordPress à sa version 4.3.1. Au bout de 10 ans, un peu plus de 2840 articles au compteur et un peu plus de 15360 commentaires déposés.

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Si on fait quelques rapides moyennes, cela fait 238 articles par an, soit 19,83 articles par mois depuis septembre 2005.

Quand j’ai commencé à rédiger des articles sur ce blog, j’étais un utilisateur d’un Apple Mac Mini de la première génération, celui qui était équipé de processeurs PowerPC G4. Et oui, on a tous nos petits secrets inavouables 😀

Quel bilan – tout sauf exhaustif – depuis le billet du neuvième anniversaire ?

  1. La publication d’un livre demandé par Larousse en octobre 2014.
  2. La publication des deux derniers tomes de ma mini saga de SF : le tome 2 en octobre 2014, le tome 3 en avril 2015.
  3. La fin prévisible de la saga mouvementée de Micro-R OS qui m’avait valu une sérieuse prise de bec avec l’auteur de la distribution en question.
  4. L’occasion de faire une confession sur l’origine de ma publiphobie.
  5. Le vieux Gnomiste est devenu utilisateur de Xfce. J’utilise toujours sous l’environnement léger malgré la sortie de Gnome 3.18.
  6. L’ouverture d’un compte sur le point d’accès diaspora* de Framasoft.

Cela a été surtout l’occasion de faire connaissance avec des blogueurs que j’apprécie énormément, comme Didier Acker alias Iceman, Laurent Napias, Stéphane Gallay ou encore le dessinateur Péha auprès duquel j’ai commandé un dessin pour les dix ans du blog que vous trouverez ci-après. Il y a un sacré nombre de clins d’oeil.

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L’auto-édition : vraie opportunité ou piège à con(ne)s ?

Depuis quelques années, l’auto-édition dans le domaine de l’écrit a le vent dans les voiles. Que ce soit via des plateformes comme celle que propose Amazon, In Libro Veritas, Atramenta ou encore Lulu, il n’y a jamais eu autant de publications écrites.

Évidemment, comme partout, quand l’auto-édition arrive, il faut savoir trier le bon grain de l’ivraie. Cela m’a permis de découvrir principalement – honneurs aux dames – des auteur(e)s comme : Isabelle Rozenn-Mari, Christelle Morizé, Anna Khazan. Pour ces messieurs ? Jérome Dumont, Wendall Utroi, Xavier Delgado, Philippe Saimbert ou encore Didier Acker.

Il faut cependant ne pas oublier que l’auto-édition est du pain béni pour les maisons d’édition classique. Cela leur permet de faire leur marché, de voir les auteur(e)s qui arrivent à bien vendre.

On peut prendre ici l’exemple d’Alice Quinn qui est désormais signée par une major de l’édition papier et qui profite ainsi de la puissance de feu médiatique qui en découle, et les « facilités » en terme de correction, de mise en page, de relecture. Tout ce qu’un(e) auteur(e) auto-édité doit faire par soi-même.

Dans un billet coup de gueule récent, Agnès de Destination Passions disait ce qu’elle pensait des auteur(e)s incapables de sortir du « mode promotion » de leurs oeuvres, oubliant le reste du monde. Je cite un passage du billet en question qui est parlant selon moi :

Je profite donc de cet article pour pousser un gros coup de gueule contre certains auteurs qui ne savent rien faire d’autre que se regarder le nombril et gonfler un peu le torse au moindre propos positif les concernant. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce genre d’auteur est plus fréquent qu’on le croit et quand vous regardez dans l’autoédition, c’est une invasion.
[…]
Qu’espèrent-ils tous ces nombrilistes de la capsule ? Que toute personne avec laquelle ils rentrent en contact se mettra à genoux devant eux et se précipitera sur leur prose ? Moi j’en ai rien à foutre de leur prose ficelée de façon intestinale et qui ne vous vaudra qu’une bonne visite chez le toubib. Pourquoi s’acharner si certains en ont rien à faire de ce que vous pensez de leur crotte ? Es-ce utile de dépenser de l’énergie à faire de nombreux emails aux uns et aux autres pour les informer de telle ou telle chose avec au passage quelques petits conseils d’”amis” ? Ils ne semblent avoir rien compris et un seul conseil s’impose pour eux : retourner à la case départ et tout réapprendre à l’exception des cas désespérés…

C’est une attaque violente et pourtant très réaliste du petit monde de l’auto-édition. Quoique la version musicale de l’auto-édition n’est pas meilleure. Je dois dire que j’adore Bandcamp, et que c’est devenu ma source principale d’approvisionnement en terme de musique. Mais pour un album que je présente sur le blog, j’aurais dû écouter dix sombres bouses pour trouver une pépite.

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« 36-15 my life » : Être écrivain amateur, ce n’est pas une sinécure.

Comme vous le savez si vous me suivez plus ou moins sur cet humble blog, j’ai l’audace de me considérer comme un écrivain amateur, et je tiens à cet adjectif qualificatif. Je suis loin de l’image du professionnel qui peut passer la journée derrière son clavier à pisser du texte au kilomètre. Je passe souvent des périodes de grands creux, qui peuvent durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Ce qui explique parfois la profusion d’articles sur le blog 🙂

Pour tout dire, en dehors de mes écrits en libre accès et les deux premiers tiers de ma saga de science fiction dystopique auto-édité, j’ai au moins deux projets sur le feu. Les deux sont encore en brouillon, et arrivent à la terrible soixantième page.

C’est pour moi, quand j’ai la paix mentale et sociale, le résultat d’environ trois semaines de travail, tard le soir, soit sur mon ordinateur portable, soit sur mon eeePC. J’applique quelques principes tirés du NaNoWriMo, en le rendant plus vivable pour un écrivain amateur : 1000 mots par jour, 6 jours par semaine.

Essayez de faire cela sur une semaine, et vous verrez que cela n’est pas si évident qu’on pourrait le penser au premier abord. Outre le fait que cela demande une forte consommation de produits contenant de la caféine, il faut aussi pouvoir se poser, se mettre dans une ambiance de travail propice. Pour moi, c’est avec de la musique, parfois dans le plus simple appareil pour être à l’aise, avec du chocolat en quantité industrielle à portée de main.

La soixantième page est celle où on commence à se dire : où j’en suis ? Ai-je respecté les idées de départs pour mes personnages ? Est-ce que je prends du plaisir à rédiger l’histoire ? Dois-je la poubelliser sans autre forme de procès ? Ai-je besoin de rédiger un texte plus court pour me ressourcer ?

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« Un genou à terre » de Wendall Utroi : un thriller psychologique addictif.

J’ai dévoré en l’espace de trois jours le roman de Wendall Utroi, « Un genou à terre ». C’est un thriller très prenant, très psychologique, et surtout très machiavélique.

Le thème de départ est simple : Max est un jeune homme qui a depuis sa plus tendre enfance souffert de surpoids, et des conséquences sociales de son embonpoint. Quoi de plus cruel que les enfants ? Rien pourrait-on dire ! Quelle erreur de taille 🙂

Alors qu’il effectue son service militaire, il ignore qu’un engrenage va se mettre en route et transformer toute sa vie.

C’est le genre de roman très addictif, quelque soit le domaine concerné. On a envie de connaître la suite, mais malheureusement, il est déjà une heure du matin alors qu’on a commencé à lire vers les dix heures du soir.

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