« Les larmes d’Alyssa » d’Isabelle Rozenn-Mari, un bon thriller pour les fans et les autres :)

Fin 2017, Isabelle Rozenn-Mari, dont j’avais dévoré le cycle des « enfants de Dana » ou son roman primé « Souviens-toi Rose », m’avait contacté pour me proposer une offre que je ne pouvais refuser : être dans les béta-lecteurs de son nouveau roman « Les larmes d’Alyssa ».

Je m’étais promis d’en parler à la sortie. C’est chose faite en cette fin du mois de janvier 2018.

Comme d’habitude, Isabelle Rozenn-Mari nous fait voyager en Bretagne, région de prédilection de ses oeuvres.

Le synopsys du roman ? Alyssa vient de voir mourir sous ses yeux son compagnon, lâchement poignardé en plein Paris. Pour fuir les mauvais souvenirs, la voila qui retourne vers le petit village de Bretagne, Daoulmar où vit sa grand mère avec qui elle a une relation privilégiée.

À peine arrive-t-elle à destination que d’une série d’événements macabres dans une église abandonnée qui l’est tout autant se déclenche.

Surtout les questions s’accumulent au fil des pages. Quel lien peut-il y avoir entre les événements et ceux intervenus une dizaine de siècles auparavant quand des troupes vikings ravagèrent la région ?

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La DGLFI de la semaine : prenez la Manjaro Linux KDE, remplacez bash par zsh, réactivez le thème breeze, ajoutez un assistant de post-installation au premier démarrage, secouez-bien. Vous aurez la NuRunner Linux.
  • La réécriture de MS-Windows sous forme de logiciel libre, ReactOS vient de sortir une nouvelle version de stabilisation de sa branche 0.4. Au menu, la possibilité de lancer MS-Office 2010 ?! Plus d’informations sur les notes de publication.
  • Pour les amateurs d’interfaces castrées à la MacOS-X, je demande ElementaryOS 0.4.1.
  • Le projet OBRevenge propose désormais des saveurs avec Mate Desktop et KDE. Plus d’infos sur le site de la distribution en question.
  • Ajouté le 20 mai 2017 : j’avais oublié de parler la mise à jour mineure de la Emmabuntüs 3 1.04. Au menu des réjouissances ? Des corrections de bugs, le support du moteur de recherche Lilo. Ça sent la mise à jour de maintenance plus qu’autre chose.

Côté culture ?

Bonne week-end !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’. Et je serai presque en retard cette fois, postant le billet vers 21 h 00 le dimanche 29 janvier. Ah, les affres de la « chocolatomanie » 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Peu de choses 🙁

Bonne fin de semaine !

En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte de milieu de semaine. Il sera relativement court, car il ne faut pas abuser des bonnes choses 😀

Commençons par le logiciel libre :

Côté musique et livres ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

« La tour de Sélénite », un bon premier roman.

J’ai découvert Arnaud Codeville avec son deuxième roman, « 1974 » dont j’ai parlé début octobre 2016. C’est donc avec curiosité que je me suis attaqué à « La tour de Sélénite » sorti en 2015.

Si l’action de « 1974 » se passe en 1995, dans son premier roman, nous sommes en 1981. Adel Blanchard, ancien professeur d’université puis ancien écrivain, revient pour des raisons financières à ses premières amours professionnelles.

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« Otage de ma mémoire » de Marilyse Trécourt : un grand écart réussi.

J’avais connu Marilyse Trécourt avec son deuxième roman, un policier matiné de comique, « Le Bon Dieu sans confession ». Depuis, elle a sorti son troisième roman, « Otage de ma mémoire » fin mai 2016.

Après le très bon « 1974 » d’Arnaud Codeville, j’ai repris la lecture de ce thriller psychologique. Moi qui ne suis pas fan du genre, je dois tomber sur les bons exemples de ce genre surchargé. Devrais-je tenter ma chance au Loto ? 😀

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« 1974 » d’Arnaud Codeville : le jury « Plumes Francophone 2016 » d’Amazon a visé juste… Et ça fait plaisir.

L’auto-édition rend fou. Je sais, je l’ai déjà dit en mai 2016 et j’y reviendrai rapidement en fin d’article, pour la dernière fois je l’espère sincèrement !

Hier, le 4 octobre 2016, alors que je lisais le dernier roman de Marylise Trécourt (qui est très bon soit dit en passant et sur lequel je renviendrai après avoir dévoré le tordant « Le Bon Dieu sans confession »), j’ai appris avec étonnement et plaisir le nom du vainqueur du concours « Les Plumes Francophone » 2016 d’Amazon. L’année dernière, c’était Isabelle Rozenn-Mari qui avait été couronnée lors de la « Rentrée Kindle des auteurs indés. ». Cf cette vidéo publiée sur Youtube en relation avec le concours de 2015.

Autant dire qu’avec une telle récompense, il m’était difficile de ne pas voir ce que propose Arnaud Codeville. Pour lui laisser une chance de me convaincre de revenir à la lecture d’auto-édité(e)s en dehors du cercle restreint d’auteur(e)s que je m’étais déjà constitué, histoire d’ajouter un auteur de plus à ce groupe d’écrivains qui savent manier la plume.

J’ai donc sauté sur l’occasion pour prendre les deux livres de l’auteur. Pour respecter le choix du jury, j’ai attaqué « 1974 » il y a quelques heures. Ce sont donc des impressions à chaud. Même si j’avais juré mes grands dieux d’abandonner la lecture d’auteur auto-édités en dehors de mes coups de coeur précédents. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais 🙂

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« Le Bon Dieu sans confession »… Faut se méfier des apparences :)

Via Agnès de Destination Passions sur le réseau à l’oiseau bleu, j’ai appris l’existence du deuxième livre de Marylise Trécourt. J’ai donc récupéré l’extrait et je dois dire que j’ai tellement ri que j’ai directement acheté le livre.

L’histoire ?

Odette, mamie dynamique ayant du mal à prendre sa retraite et fan inconditionnelle du King, arrive dans une résidence appellée « Les Jardins d’Eden ». Les personnages plus truculents les uns que les autres. Entre l’ancien militaire, la bimbo blonde qui ne brille pas par son QI, un quincagénaire abusant de la bouteille, elle se demande ce qu’elle est venue faire dans cette galère… Surtout qu’un corbeau sème la zizanie…

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En vrac’ mercurien et culturel.

Un très court en vrac’ consacré à la culture cette semaine.

Côté livres et apparentés ?

Côté musique ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal, non ? 🙂

Bon mercredi !

En vrac’ mercurien… euh, marsien ;)

Un rapide en vrac’ uniquement culturel. Pour changer et publié avec quelques heures d’avance ! Et marsien ? Mardi, c’est le jour du dieu Mars (Arès pour les grecs), sauf erreur de ma part.

Côté livres et apparentés ?

  • Dans la catégorie « roman à éviter après avoir lu l’extrait proposé gratuitement », je demande « Régis » de James Osmont. Outre la couverture qui est peu attrayante, je n’ai pas accroché au personnage psychotique et surtout à l’utilisation des attentats de novembre 2015 comme point de départ chronologique. À vous de voir, car les coups et les douleurs
  • Si vous aimez les romans noirs, qui font un peu penser à l’ambiance du « Nom de la Rose » pour le côté unité de lieu, alors « De pierre et de sang » pourra vous plaire. Merci à Agnès de me l’avoir fait découvrir.
  • Pour finir, un petit peu d’auto-promotion pour mon dernier roman en accès libre. Après sa disponibilité sur Atramenta, je l’ai rajouté sur Kobo sans DRMs. Pour Amazon et sans DRMs ? En cours, car il est encore payant pour le moment, même si c’est pour l’euro symbolique, du moins au 19 avril 2016. Sa gratuité ne saurait tarder.

Côté musique ?

  • Prenez de la pop, rajoutez du psychédélique, un peu de rock, et secouez bien. Vous obtiendrez l’album « Watermelon Summer » d’Annabelle Chairlegs.
  • Dans la catégorie pop-rock indépendant et originaire du pays de l’érable, je demande le groupe Chocolat… 🙂
  • Dans le genre WTF, je demande Desampa qui mélange musique électronique, soul et r’n’b. C’est du spécial 😉

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal, non ? 🙂

À plus !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Commençons par le logiciel libre.

Côté littéraire ?

Côté musique ?

Bon week-end.

« Souviens-toi, Rose », le nouvel opus d’Isabelle Rozenn-Mari.

J’ai déjà parlé des écrits d’Isabelle Rozenn-Mari, comme pour le deuxième tome de sa quadrologie de fantasy celte. Elle a publié récemment un roman à suspense – doit-on employer le terme de thriller ? – au titre de « Souviens-toi, Rose… »

Même si pour le moment, le roman en question n’est disponible sur la plateforme Kindle d’Amazon, ce n’est pas une raison pour ignorer le livre. Bref, passons sur le côté technique de la plateforme Kindle qui n’intéressera que les personnes ayant oubliées l’existence des rasoirs et de la crème à raser.

Dans ce roman, Isabelle Rozenn-Mari nous plonge dans une petite ville de la côte Atlantique. L’histoire commence avec des enfants qui jouent dans une maison qui se traine une sombre réputation. Dès le deuxième chapitre, on apprend que 18 années sont passées, que les enfants sont désormais des adultes.

Rose Bénette – à ne pas confondre avec mon personne féminin préféré dans le domaine de la littérature magnifiquement interprétée par Jennifer Ehle, à savoir une certaine Elizabeth Bennet – est une romancière à succès qui traverse l’Atlantique depuis New York.

Sa grand-mère maternelle qui possédait la maison familiale meurt. Le notaire lui annonce qu’elle a héritée de la maison. Rose n’a qu’une envie : Récupérer ce qui est récupérable, vendre la maison et repartir aussi vite que possible dans sa ville d’adoption.

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En vrac’ dominical.

En ce dimanche de célébration des droits de la femme – si on pouvait jeter les hommes qui se considèrent supérieur à cause de leur appendice caudal dans un trou noir, quel gain pour l’humanité entière – un petit en vrac’ varié.

Commençons par le logiciel libre :

Et sur le plan culturel :

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Bon dimanche.

« Revers de fortunes » d’Antoni Lenormand… L’argent et le bonheur, est-ce compatible ?

J’avoue que je n’accroche pas facilement aux thrillers et aux policiers. Il y a trop de productions dans le domaine, ce qui le noie sous les pires nullités jamais proposées. Cependant, un article d’Agnès sur son blog parlant rapidement du livre a évéillé ma curiosité.

Cependant, le sujet du roman, un type un peu perdu, qui d’un seul coup décroche d’une manière peu conventielle le gros lot de la loterie nationale, et qui voit les revers s’accumuler est intéressante.

Surtout quand la faucheuse abat son instrument de travail à intervalles réguliers.

Un roman que j’ai dévoré en l’espace de quatre jours, ce qui est un exploit pour moi qui ne suit pas un fan du genre.

La fin est très surprenante, largement moins convenue qu’on pourrait le penser…

Un roman qui n’oublie pas les pointes d’humour noir, le cynisme, et les réflexions du personnage principal qui mériterait quelques baffes de temps à autres…

« Un genou à terre » de Wendall Utroi : un thriller psychologique addictif.

J’ai dévoré en l’espace de trois jours le roman de Wendall Utroi, « Un genou à terre ». C’est un thriller très prenant, très psychologique, et surtout très machiavélique.

Le thème de départ est simple : Max est un jeune homme qui a depuis sa plus tendre enfance souffert de surpoids, et des conséquences sociales de son embonpoint. Quoi de plus cruel que les enfants ? Rien pourrait-on dire ! Quelle erreur de taille 🙂

Alors qu’il effectue son service militaire, il ignore qu’un engrenage va se mettre en route et transformer toute sa vie.

C’est le genre de roman très addictif, quelque soit le domaine concerné. On a envie de connaître la suite, mais malheureusement, il est déjà une heure du matin alors qu’on a commencé à lire vers les dix heures du soir.

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