En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi de juin 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour vous gaver encore plus d’IA, cette fois-ci en local, prenez la Logilocky AI Linux, basée sur la Debian GNU/Linux.
  • Mieux vaut tard que jamais. KDE 6.x vient d’arriver dans la version de développement de l’ancestrale Slackware Linux. À quand la sortie d’une nouvelle version stable ? Ça ne fait que 3 ans depuis la précédente 😉
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. C’est la KibaOS qui propose un Budgie personnalisé. Et c’est à peu près tout.
  • Le jeu trop mignon de la semaine. Vous êtes un caneton qui doit retrouver ses frères et soeurs sur plusieurs écrans et les ramener au papa canard, en évitant les coccinelles et d’autres pièges. Le nom ? « Duckling Rescue » pour le C64.
  • La baffe technique de la semaine ? « Zevious Seven » un shoot’em’up pour le ZX81 avec son extension mémoire de 16 Ko. Vous aurez aussi du son avec l’extension qui va bien.

Côté culture ?

  • Missing Waves vient de publier son deuxième album, 8 ans après le précédent. Il s’appelle « SINCE » et aura droit à son article très bientôt.
  • On dit que l’IA peut tout faire. J’ai voulu vérifier cela avec Suno orienté musique et chanson. J’en ai généré deux que vous trouverez sur mon profil. Le résultat est impressionnant !

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce quatrième samedi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Si vous aimez le métal extrème, alors l’album « Petrichor » de Bûcher sera pour vous. J’suis pas super fan personnellement, mais ça pourrait plaire à certaines personnes.

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième mercredi d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

In Limbo vient de publier une version remastérisée de leur dernier album, « Qu4rtus ».

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • J’ai l’habitude de dire que le logiciel libre, c’est de l’open-source avec une dimension politique ou idéologique. Le détesté et rejeté Brian Lunduke propose un tableau des orientations poliques de divers projets et organisations du monde du libre. Bonne découverte 🙂
  • Dans les forks à la con, je demande Liberated, un fork de systemd pour enlever le code en relation avec la vérification de l’âge des utilisateurs… On parie que dans 6 mois, ce sera un projet qui aura rejoint le cimetière plus que rempli des forks à la con, comme jadis Glimpse ?
  • Si vous avez aimé Wolf3D à sa grande époque, ce clone pour le Commodore 64, « Escape From PETSCII Planet » sera pour vous. Pour la petite info, on peut utiliser le duo clavier et souris sur celui-ci.

Côté culture ?

Anders Enger Jensen vient de publier une bande son alternative au jeu « Quarx » du 8-bit Guy. Parce que pourquoi pas ? 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

« Tour de silence » de Crachin, une nouvelle preuve que le post-rock français sait se faire sa place au Soleil.

J’adore le post-rock, spécialement quand celui-ci est instrumental. C’est encore une fois via le label « Watts Next? » que j’ai découvert le premier EP de Crachin. Après un clip sorti fin février, c’est le 13 mars que l’EP a été publié.

Même s’il ne contient que trois pistes – normal pour un EP – sa durée le rapproche d’un LP. En effet, ce n’est pas moins de 28 minutes pour la durée d’écoute.

Dès le début de la première piste, on est plongé dans un post-rock pesant, de la guitare en fond avec des ambiances que l’on croirait sorti d’une ville fantôme. Sans oublier le classique du post-rock, des textes parlés, courts mais bien insérés dans la mélodie.

C’est une ambiance qui vous emporte dès le départ. Pour ne pas vous relâcher aussi facilement. Dans la deuxième piste, la guitare est jouée de manière plus frénétique, comme pour entrainer l’auditeur un peu plus profondément dans l’écoute de l’EP.

L’ultime piste commence avec une guitare un peu lourde, rejoint par une batterie au bout de quelques instants. L’ambiance est vraiment plus lourde que sur les deux premières pistes. La batterie a un rythme presque militaire, le tout accompagné de chœurs qui apporte un peu de poids à l’ensemble.

Comme je l’ai dit, c’est de l’excellent post-rock instrumental, ce qui prouve que la France est un pays sur lequel compter pour ce genre musical.

En bonus à cet article, le clip officiel de la piste « II ». Bon visionnage.