En vrac’ de fin de semaine…

En vrac’ en ce troisième vendredi du mois d’octobre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Comme tous les 6 mois, Canonical annonce sa nouvelle Ubuntu, cette fois la 26.10. Tous les liens sur la saveur principale dans la nouvelle dédiée sur Distrowatch.
  • Toujours dans le monde Ubuntu, je demande la saveur avec Mate qui a sauté l’étape de la LTS… Je ne comprends pas trop, peut-être le manque de nouveautés dans Mate qui tourne désormais en rond ?
  • La distribution basée sur Artix Linux de la semaine. Prenez Artix, dinit, MangoWC et Noctalia. Vous aurez la lusophone DINX.
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. Prenez KDE, le support des flatpak, le gestionnaire de logiciels Bazaar, un installateur maison qui fonctionne et vous aurez la Shale Linux.
  • La deuxième distribution basée sur Archlinux de la semaine. Toujours avec KDE, des paquets signés – comme si cela n’était pas déjà le cas pour les dépôts officiels – et en provenance d’Afrique du Sud. C’est la Veldmuis Linux.
  • La distribution basée sur Ubuntu de la semaine. Prenez une base Ubuntu, rajoutez-y Niri et vous aurez la LumaOS.
  • Si vous aimez les jeux de réflexion et d’action, alors le duo « Ion Courier » et sa suite « Ion Courier 2 » seront pour vous. Deux mondes, 200 cristaux à récupérer et un troupeau d’ennemis à gérer. Le tout pour le Commodore 64.

Côté culture ?

Lucy Claire, compositrice multi-instrument a publié le premier extrait de son futur album – sortant le 20 novembre 2026 – « With Child, Without ».

Sur ce, bon week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce troisième vendredi du mois de septembre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le petit monde des environnements de bureau libres vont accueillir un petit nouveau… Gnome 51. Plus d’infos sur les notes de publication de cette version.
  • La distribution basée sur Archlinux pour cette fin de semaine. Prenez Archlinux, Plasma et un Calamarès qui plante au lancement. Vous aurez la NeOS.
  • Qui a dit que le Commodore Pet n’avait pas de jeux ? Un jeu à la « Beer Rescue » où on doit flinguer les ballons de loups avant qu’ils atteignent le sol. Son nom ? « SkySwine », pour les Pet proposant 32 Ko de mémoire vive.

Côté culture ?

Aephanemer, groupe de death metal mélodique vient d’annoncer la sortie d’une version remastérisée de leur album de 2016, « Memento Mori ».

Pour finir, une vidéo dédiée à la distribution FangOS, énième base Archlinux… On finit presque par s’en lasser !

Sur ce, bon week-end !

En vrac’ de milieu de semaine…

En vrac’ en ce deuxième mercredi d’août 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

  • Incroyable mais vrai. Le code source de Microsoft Word 1.1a a été porté pour les MS-Windows modernes. Par contre, il faut jouer du compilateur pour l’avoir.
  • La CachyOS annonce sa version 260809 avec un sacré paquet de nouveautés et de réécriture d’outils. Impressionnant !
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. La ChurrOS, hispanophone encore dans ses langes, la dernière publication au 12 août 2026 est la 0.1.1. L’environnement utilisateur est Niri.
  • La distribution basée sur OpenSuSE de la semaine. La brésilienne LyraOS. Parce que pourquoi pas ?
  • La distribution immuable de la semaine. La BlossomOS qui propose Plasma. Une base Fedora Kinoite ? Pas impossible !
  • Sûrement le nom le plus étrange de distribution GNU/Linux que j’ai croisé depuis plusieurs années : SweetPotatOS. Oui, l’OS à la patate douce !
  • Si vous pratiquez les rogue-like, Moria vous dira quelque chose. Il a été porté sur Commodore 64/128, Plus/4 et Apple II. Plus d’infos sur la page Github dédiée.

Côté culture ?

  • Une découverte un peu tardive, le deuxième album d’Errantia, « La Complainte Muette » qui date d’octobre 2025. Du « métal hanté » avec une voix féminine un peu glaçante. Spécial, mais ça vaut la découverte.
  • J’ai rajouté sur mon espace Atramenta un petit roman en cours d’écriture, « Dis Papa Fred » qui est de la pure invention. Non, mais !

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de juin 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian de la semaine. Prenez une Debian 12 (pourquoi ?!) avec Plasma. Vous aurez la brésilienne tflinux. Parce que pourquoi pas ?
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. C’est la Velox Linux qui propose une session KDE, le dépôt chaotic-aur et des dépôts tiers. Voila, voila, voila…
  • Attention ça va faire mal. La Steam Machine de Valve est annoncée avec un prix de départ de… 1039€, dixit Next… Merci la bulle de l’IA pour le prix imbécilement élevé des composants mémoires.
  • Le jeu rétro mignon de la semaine. Prenez le principe du snake où on doit récupérer des récompenses qui font grandir le serpent. Ajoutez-y un peu de stratégie pour récupérer la bonne récompense au bon moment pour éviter de se bloquer et vous aurez « Gravity Snake » pour le Commodore 64.

Côté culture ?

Fan de black metal instrumental et un brin atmosphérique ? L’album « Bipolarium » de NORMANDIE DEPRESSION sera pour vous. Sympa, mais à éviter en cas de passage à vide.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« SINCE », le deuxième album des Missing Waves.

La première fois que j’avais parlé de ce groupe, c’était en 2018 pour leur premier album « Post-crash ». Huit années sont passées et voici donc le deuxième opus. Il dure 43 minutes et propose 8 pistes.

Dès la première piste, on est envoyé dans une ambiance électronique avec des influences d’électro fin années 1970, début années 1980. La voix de la chanteuse nous entraîne dans les différentes pistes, avec des passages parfois un peu inattendu, comme dans la deuxième piste où on peut entendre en fond des propos des astronautes des missions Apollo.

On retrouve des ballades, comme dans la piste « Heaven’s Joy » ou encore dans la piste « Mojito ». Les influences jazzy n’ont pas complètement disparu. Il suffit d’une piste comme « Koko » pour les retrouver. Des influences plus orientées pop se font entendre, comme dans la piste « The other side » ou encore « The word is time ».

Pour résumer, un album aux influences multiples et maitrisées. Cela valait l’attente.