Attack of the Petscii Robots ? Au tour des Atari 8 bits de s’occuper des robots ennuyeux:)

Le jeu « Attack of the Petscii Robots » vient de connaître l’officialisation de son sixième port après :

  1. Le Commodore PET, version d’origine
  2. Le Commodore Vic20
  3. Le Commodore 64
  4. L’Apple II, dont j’ai parlé en avril 2021
  5. Un port pour le Commander X16 en cours de conception, cf la vidéo ci-dessous

Le sixième port pour la ligne des ordinateurs Atari 8 bits avec un support pour les Atari 800, 800XL, 1200XL, 130XE et XEGS. Donc, tout Atari 8 bits avec au minimum 48 Ko de mémoire vive.

J’avais déjà pu bêta testé la version Apple II du jeu et quand David Murray m’a envoyé la première version de test – une RC1 – je me suis mis en quête d’un émulateur potable. Je me suis vite aperçu que cette série d’ordinateurs était vraiment oubliée. Il n’y a que deux émulateurs potables : Altirra pour MS-Windows et Atari 800 pour le côté multiplateforme.

Je me suis donc replié sur la deuxième option. La partie la plus ennuyeuse a été de trouver des ROMs officielles pour assurer la meilleure compatibilité possible. Par chance, on peut récupérer les dites ROMs facilement dans la section téléchargement du site de l’émulateur Atari800.

Après avoir configuré l’émulateur pour qu’il prenne en compte les ROMs et mettre un affichage en double taille, j’ai pu commencer les tests.

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Vieux Geek, épisode 296 : 1984, l’année où Rogue devint un jeu commercial.

Les rogue-like, c’est sûrement le genre de jeu parmi les plus anciens qui existent avec les Shoot’em’up ou les Beat’em’all. D’ailleurs, c’est un de mes péchés mignons depuis que j’ai jadis joué à Moria pour Amiga…

Rogue, fortement inspiré par l’univers de Donjons et Dragons, voit le jour dans au début des années 1980 sous les mains de Michael Toy et Glenn Wichman alors étudiant à l’université de Santa Cruz en Californie.

Tous deux passionnés par les jeux d’aventures textuels, ils regrettent le côté statique de ce genre de jeu et décide de programmer un jeu qui serait plus dynamique tout en restant dans le monde de Donjons et Dragon. Une dose de jeu de rôle qui changea tout.

On jouait alors le rôle d’un aventurier un brin malhonnête, n’ayons pas peur des mots, un voyou, qui doit s’aventurer dans les donjons du destin (Dungeons of Doom), descendre au plus profond de celui-ci pour récupérer l’amulette de Yendor… Un de ses lointains descendants, l’excellent Angband vous donne pour but de battre Morgoth, le seigneur de l’obscurité.

Mais le principe reste le même dans les deux jeux : ouvrir des coffres, pour récolter des trésors, armes, équipements, nourriture, potions… Et surtout combattre d’innombrables ennemis. Le principe PMT : Porte, Monstres, Trésor.

Le jeu commença sa vie sur BSD Unix, puis en 1984, Michael Toy entra chez Olivetti qui commençait à s’équiper en IBM PC. Il y rencontra Jon Lane qui avait déjà joué à Rogue. Celui proposa à Michael Toy de proposer une version commerciale du jeu pour IBM PC. Cela entraina la création d’A.I Design qui développa le port du jeu sur IBM PC. Ils publièrent le jeu par eux-même.

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L’émulateur Vice, il devient quoi ?

Vice, c’est un des émulateurs parmi les plus complets dans le monde de la rétro-informatique, en dehors de l’émulateur de machines d’arcade Mame.

Vice, pour « Versatile Commodore Emulator » qu’on peut traduire par émulateur Commodore versatile, c’est la possibilité de reproduire le fonctionnement des ordinateurs suivants :

  1. Le Commodore Pet (1977-1982)
  2. Le Commodore Vic 20 (1980-1985)
  3. Le Commodore 64/64C (1982-1994)
  4. Le Commodore SX64 (1984-1986)
  5. Les Commodore Plus4/16/116 (1984-1985)
  6. Le Commodore 128 (1985-1989)

Et il doit me manquer encore une ou deux références. Sans oublier l’émulation des lecteurs de disquettes, de cassettes, certaines extensions mémoire… Bref, c’est le couteau suisse de l’émulation pour les ordinateurs Commodore 8 bits au point qu’il sert de base à la couche logicielle des projets comme les :

Même si la version de Vice utilisée semble être un brin vieille… Dixit le github de RetroGames Ltd…

L’émulateur a un rythme de publication plutôt lent, à savoir une version majeure par an. La denière version majeure est sortie en décembre 2020.

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Vieux Geek, épisode 295 : Commander Blood, la suite oubliée de l’Arche du Capitaine Blood ?

Dans l’épisode 90 de la série vieux geek, je parlais d’un jeu d’aventure qui avait marqué l’année 1988, « L’Arche du Capitaine Blood ». Jeu culte avec son interface à base d’icones, ses planètes, ses extraterrestres bizarres.

J’avoue que je n’ai jamais terminé le jeu en question. Cryo (anciennement Exxos et Ere Informatique) proposa donc une suite à ce titre, intitulée « Commander Blood » qui sortit sur PC en 1994.

En l’espace de quelques années, le bond technique est énorme : utilisation du format CD, vidéos, vraie 3D pour contrôler la main du Commander, bref, on est à des années lumières du premier titre.

Le scénario se résume en quelques lignes : « Bob Morlock, aux portes de la mort, vous demande de l’emmener aux sources de la vie : le Big Bang. Le voyage se fera en remontant le temps, à travers des canaux spatio-temporels : les trous noirs. Blood passera de planète en planète et rencontrera multitude de créatures étranges dans ses aventures. »

Merci à Sens critique pour le scénario du jeu.

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Ce qui fait que je n’ai vraiment jamais accroché à Vivaldi…

Dans un commentaire sur mon article précédent, j’ai eu droit à un énorme pavé qui aurait bien gagné à être découpé en paragraphes pour des simples raisons de lisibilité.

Mais comme je l’ai dit avec humour :

Entre les encartés LFI, les promoteurs de Vivaldi, ceux de Brave ou encore les témoins de Jéhovah, je me demande qui sont les plus casse bonbon au final.

Ayant pratiqué les trois, je pense qu’on est dans une bonne égalité. Je sais très bien que dans les commentaires, mon bon vieil ami Ramon, défenseur devant l’éternel d’Opera (jusqu’à ce que celui ci devient un enrobage de Chromium à partir de sa version 15) puis de Vivaldi, va se pointer et précher la bonne parole concernant le navigateur créé par des anciens d’Opera Software.

En vain, est-il besoin de préciser, vu la liste d’arguments qui font que je n’ai jamais vraiment accroché à ce navigateur qui fait plus penser à SeaMonkey qu’à Mozilla Firefox en terme de fonctionnalités.

Voici ce que je n’apprécie pas dans le navigateur, qui est sûrement l’enrobage graphique et ergonomique le plus avancé de la famille du navigateur internet de Google qui devient petit à petit un Internet Explorer 6 bis, j’ai nommé Chromium aussi connu sous le nom de Google Chrome.

  1. Le fait qu’il soit basé sur Chromium, ce qui tue encore un peu plus la diversité qui est normalement la base d’un système économique dit de marché. Du moins, en théorie 🙂
  2. Le fait qu’il soit propriétaire dans le sens où il n’est ni open-source, ni libre.
  3. Le fait qu’il intègre un bloqueur de publicité. Ce n’est pas le rôle d’un navigateur internet de gérer cela, même s’il est désactivé par défaut.
  4. le fait qu’il intègre un client de courrier électronique. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  5. le fait qu’il intègre un agenda. Ce n’est pas une fonction d’un navigateur internet.
  6. le fait que par défaut il utilise Bing comme moteur de recherche. DuckDuckGo pue du bec ?
  7. On peut parler de dépendances financière pour Mozilla par rapport à Firefox. Que dire de la dépendance technique – en dehors du moteur de rendu ? – de Vivaldi : extensions, Crypto-Token, Hangouts, etc…
  8. Le fait qu’il faille installer un paquets supplémentaire pour la gestion de tout ce qui est gestion des flux vidéos. Cf le paquet vivaldi-ffmpeg-codecs pour Archlinux par exemple.
  9. Le fait qu’il soit reconnu comme Chrome par nombre de sites… Comme celui des fesseurs de caprins.

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