En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • J’ai l’habitude de dire que le logiciel libre, c’est de l’open-source avec une dimension politique ou idéologique. Le détesté et rejeté Brian Lunduke propose un tableau des orientations poliques de divers projets et organisations du monde du libre. Bonne découverte 🙂
  • Dans les forks à la con, je demande Liberated, un fork de systemd pour enlever le code en relation avec la vérification de l’âge des utilisateurs… On parie que dans 6 mois, ce sera un projet qui aura rejoint le cimetière plus que rempli des forks à la con, comme jadis Glimpse ?
  • Si vous avez aimé Wolf3D à sa grande époque, ce clone pour le Commodore 64, « Escape From PETSCII Planet » sera pour vous. Pour la petite info, on peut utiliser le duo clavier et souris sur celui-ci.

Côté culture ?

Anders Enger Jensen vient de publier une bande son alternative au jeu « Quarx » du 8-bit Guy. Parce que pourquoi pas ? 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

L’outil run0 de systemd, un pataquès à venir pour pas grand-chose au final ?

À chaque nouvelle version majeure ou presque de systemd, sa polémique. Cette fois-ci, avec l’arrivée de Systemd 256, un clone de sudo a été développé sous le nom de run0. C’est une volonté d’écrire une alternative à sudo en se basant sur systemd-run. Ma source ? Cet article de programmez.com.

Mis à part le doas d’OpenBSD – qui est disponible aussi sur Archlinux via AUR entre autre ou encore sur la Debian 12 – qui n’a pas eu droit à des grands cris d’orfraie à sa sortie, il n’y a pas grand-chose côté outils permettant une élévation temporaire des privilèges.

En passant, bien que certains outils de Systemd existe comme le ntpd connu sous le nom de systemd-timesyncd ou encore l’outil de connexion réseau systemd-networkd n’a pas éradiqué Network Manager, on peut aisément penser que run0 ne tuera pas sudo.

D’ailleurs, si on entre run0 tout seul, c’est comme si on utilise la commande su. On est connecté au compte root. Si on entre une commande après le run0, l’outil se comporte comme sudo.

Mais le mieux est de montrer quelques fonctionnalités basique de run0, le tout dans une machine virtuelle avec une Archlinux proposant KDE. J’ai dû utiliser les dépôts de test – car au 7 juin 2024, moment où je rédige l’article – pour avoir accès une version quasi-finale de systemd 256, sa quatrième release candidate.

Vous avez pu le voir, il n’y a rien de maléfique dans cet outil. Comme pour systemd-timesyncd ou systemd-networkd, il n’y a aucune obligation à l’utiliser. Je vais rester fidèle à ce bon vieux sudo. Sûrement de vieilles habitudes que j’ai du mal à me séparer.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de mai 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Si vous réviez de me voir utiliser KDE, cette courte vidéo consacrée à systemd-boot sera l’occasion révée !

Et pour finir, « Magic Math » en action… Essayez donc de faire mieux 🙂

Sur ce, bonne fin de semaine !

Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 8 : le messianisme lié à OpenRC.

Pour commencer cet épisode, je tiens à préciser que je respecte et que j’apprécie ce système de gestion de services. Mais il faut dire les choses comme elles sont, il y a actuellement une forme de messianisme lié à OpenRC.

Oui, j’emploie volontairement ce terme du registre religieux pour constater ce qui se passe dans le petit monde des distributions GNU/Linux.

Pour mémoire, voici comment se définit, selon le Larousse, le terme de messianisme :

Croyance en la venue d’un libérateur ou sauveur qui mettra fin à un ordre présent considéré comme mauvais et instaurera un ordre nouveau dans la justice et le bonheur.

Inutile de préciser que je parle ici de la guerre des systèmes d’initialisation qui est le deuxième truc le moins visible sur une distribution GNU/Linux avec le noyau. On ne voit ni le noyau, ni le système d’initialisation, mais leurs conséquences. Sans les deux éléments en question, pas de démarrage, pas de gestion de services (réseau, affichage, impression, audio, etc.)

Autant dire qu’avec l’arrivée de systemd qui a fait tellement couler d’encre électronique au fil des années depuis son arrivée que l’on pourrait presque remplir la faille de San Andreas avec.

Je l’ai déjà exprimé de nombreuses fois, je me contrefiche de savoir quel système d’initialisation est utilisé par ma distribution. Ce que je lui demande, c’est de faire son travail, point barre.

Mais j’ai constaté que cette guerre technologique tourne carrément au religieux. C’est le commentaire suivant de Ed Belda sur une vidéo concernant une gueulante de certains utilisateurs de la Artix qui m’a donné d’envie de m’y plonger.

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Dis tonton Fred, ça ressemblait à quoi le monde du libre, il y a un an ? Épisode 3 : juin 2015.

Voici donc le troisième épisode de la série qui sent bon les vacances d’été et les neurones de élèves de classe de terminale qui sont en train de surchauffer… J’étais à leur place en… 19.. Non, je ne le dirai pas, ça me donnerait un sacré coup de vieux.

Mais revenons-en au logiciel libre, et voyons ce qu’il se passait il y a un an, mois pour mois. Vous avez du café ou du thé dans votre tasse préférée ? Si oui, on est parti !

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