Six semaines avec un clavier mécanique G-Lab Rubidium, premier bilan.

Je suis un gros utilisateur de claviers. Depuis que j’ai l’âge de 15 ans, en une année qui vit la chute du mur de Berlin, j’ai utilisé une multitude de claviers d’ordinateurs et de machine à écrire. Si, si, j’en ai utilisé.

Il y a donc six semaines, je passais à l’achat d’un clavier mécanique G-Lab Rubidium. Je me suis dit qu’un premier bilan après une utilisation quoditienne serait le bienvenue.

Comme je l’avais dit dans l’article :

[…]
J’étais donc à la recherche d’un clavier qui me permettrait d’éviter d’ici quelques années le passage sur la table d’opération pour déboucher mes canaux carpiens. Lorsque j’ai demandé conseil, on m’a dit d’essayer des claviers orientés gamer. Je n’y croyais pas trop, mais j’ai pu goûter chez un ami à ce genre de clavier… Et ce fut le coup de foudre.
[…]

Les premiers jours ont été un peu difficiles, le temps que mes mains s’habituent à cette nouvelle frappe. Mais je dois dire que depuis, ce n’est que du plaisir. Grand fan de la disposition Azerty – je sais que les bépoistes vont m’attaquer – ce clavier me procure un très grand confort de frappe, même si je tape le plus souvent en utilisant quatre à six de mes doigts.

J’ai vraiment retrouvé les sensations de frappe de mes vieux ordinateurs, que ce soit l’Amstrad CPC 6128 ou encore mon Amiga 1200. J’ai vraiment l’impression d’avoir une trentaine d’années de moins quand je je me mets à taper de longs textes sur le clavier. Le gros point noir est de devoir utiliser MS-Windows si on veut changer l’éclairage des touches. Mais bon, une petite machine virtuelle avec un MS-Windows 10, ce n’est pas mortel.

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Vieux Geek, épisode 267 : 2001, année de l’éclatement de la bulle internet.

L’année 2001 a été marquée par les attentats du 11 septembre, mais aussi pour les technophiles et les boursiers par l’explosion d’une bulle spéculative qui avait gonflé depuis 1995, la bulle internet.

On parlait de la « nouvelle économie » qui devait révolutionner le monde et envoyer les tenants de l’ancienne économie, celle qui n’était pas basée sur les technologies de la communication et de l’information, au musée de l’histoire.

C’était l’époque où des sommes folles étaient cramées en quelques mois par des modèles économiques qui n’étaient pas viables. L’exemple parfait était le magasin de mode en ligne boo.com qui avait cramé quelques 188 millions de dollars pour mettre piteusement la clé sous la porte. De cette époque, il ne reste que des monstres comme eBay ou Yahoo par exemple.

C’était l’époque de Caramail racheté par Spray, un portail suédois pour plusieurs dizaines de millions de francs à l’époque alors que l’entreprise était tout juste à l’équilibre financier, comme le dit si bien Orianne Garcia dans le documentaire « Quand l’internet fait des bulles. », documentaire de 2007.

Ou comment Amazon était si sur-estimé que les économistes de l’époque ne savaient plus comment faire pour évaluer sa valeur apparente…

Je me souviens aussi d’un reportage – diffusé dans Capital à l’époque – où lors d’un des rassemblements entre investisseurs et entrepreneurs en besoin de fonds – manipulait des millions et n’avait pas le moindre petit billet en poche. C’était la grande épopée des « first tuesdays ».

Une époque de folie que j’avais vécu avec beaucoup de précaution… Une bonne idée au final. Il faut dire qu’à l’époque, je n’avais qu’une connexion par modem 33,6kbps… Je n’ai eu une connexion constante en ADSL en 2002.

En vrac’ de fin de semaine

Petit en vrac’ en cette presque fin du mois d’avril.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

On dit souvent que le ridicule ne tue pas… La preuve avec HelloSystem, copie plutôt avancée du MacOS d’Apple…

Ou encore avec un projet qui ressemble à de l’acharnement logiciel, la Ubuntu Unity.

Bon week-end 🙂

Il faut savoir ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier… :)

Vous me direz que c’est un dicton assez connu et qui fait preuve de bon sens, même si ce dernier peut-être facilement battu en brèche si on applique une méthode rigoureuse et scientifique.

Depuis deux ans et demi (fin novembre 2018), j’utilise des instances peertube pour mes vidéos. J’avais d’abord appliqué le schéma suivant :

  1. Peertube.fr en principal
  2. Tux’n’tube en secondaire

Cependant, suite à des périodes d’indisponibilité ponctuelles, devenues rarissimes par la suite, de l’instance peertube.fr, j’ai inversé l’ordre des priorités :

  1. Tux’n’tube en principal
  2. Peertube.fr en secondaire

Je n’avais jamais abordé le sujet, puis je me suis aperçu que nombre d’abonnements arrivaient encore sur l’instance peertube.fr sans se répercuter sur Tux’n’Tube.

J’ai donc fait cette courte vidéo pour en parler rapidement.

Même si je me sers essentiellement des instances peertube pour héberger les vidéos du blog, j’ai quelques chaines indépendantes qui méritent un peu plus de lumière… Donc acte 🙂

Maintenant, je peux retourner vaquer à mes occupations qui ne font pas l’objet de vidéos en ligne, car il faut quand même conserver un minimum de vie privée, non ? 🙂

En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, en ce milieu de semaine…

Côté informatique :

Côté culture :

Altesia, groupe de rock progressif bordelais, continue le financement participatif pour son deuxième album, prévu pour septembre 2021. Le financement s’arrêtera le 9 mai 2021.

J’ai parlé dans un article précédent du projet de rétro-ordinateur, le Commander X16. Voici donc les deux niveaux de la version shareware du port en cours du jeu « Attack of the Petscii Robots ».

Et le deuxième niveau :

C’est tout pour aujourd’hui.

Bonne fin de semaine 🙂