Six semaines avec un clavier mécanique G-Lab Rubidium, premier bilan.

Je suis un gros utilisateur de claviers. Depuis que j’ai l’âge de 15 ans, en une année qui vit la chute du mur de Berlin, j’ai utilisé une multitude de claviers d’ordinateurs et de machine à écrire. Si, si, j’en ai utilisé.

Il y a donc six semaines, je passais à l’achat d’un clavier mécanique G-Lab Rubidium. Je me suis dit qu’un premier bilan après une utilisation quoditienne serait le bienvenue.

Comme je l’avais dit dans l’article :

[…]
J’étais donc à la recherche d’un clavier qui me permettrait d’éviter d’ici quelques années le passage sur la table d’opération pour déboucher mes canaux carpiens. Lorsque j’ai demandé conseil, on m’a dit d’essayer des claviers orientés gamer. Je n’y croyais pas trop, mais j’ai pu goûter chez un ami à ce genre de clavier… Et ce fut le coup de foudre.
[…]

Les premiers jours ont été un peu difficiles, le temps que mes mains s’habituent à cette nouvelle frappe. Mais je dois dire que depuis, ce n’est que du plaisir. Grand fan de la disposition Azerty – je sais que les bépoistes vont m’attaquer – ce clavier me procure un très grand confort de frappe, même si je tape le plus souvent en utilisant quatre à six de mes doigts.

J’ai vraiment retrouvé les sensations de frappe de mes vieux ordinateurs, que ce soit l’Amstrad CPC 6128 ou encore mon Amiga 1200. J’ai vraiment l’impression d’avoir une trentaine d’années de moins quand je je me mets à taper de longs textes sur le clavier. Le gros point noir est de devoir utiliser MS-Windows si on veut changer l’éclairage des touches. Mais bon, une petite machine virtuelle avec un MS-Windows 10, ce n’est pas mortel.

Je sens qu’avec cette phrase, je viens de perdre une bonne partie des plus idéologues de mes lecteurs. Désolé, je ne fais pas de tournure inclusive ici, car j’en ai un peu ma claque de devoir trouver des tournures neutre dans une langue qui n’a pas justement de neutre. Bref, désolé pour la gueulante, mais la grammaire et l’orthographe française sont suffisamment laxatives pour ne pas en rajouter une couche.

Pour citer un certain François-Marie Arouet : « Clément Marot a ramené deux choses d’Italie : la vérole et l’accord du participe passé… Je pense que c’est le deuxième qui a fait le plus de ravages ! »

Mais fermons cette parenthèse. Pour en revenir au clavier, c’est une source de bonheur et de réconfort pour mes canaux carpiens qui me remercient en me laissant une paix royale après une longue journée de frappe.

Je réitère donc ce que j’avais dit en conclusion du précédent article :

Si vous pouvez essayer ce clavier sur un stand de démonstration, ne laissez pas passer l’occasion… Vous ne le regretterez pas !

10 réflexions sur « Six semaines avec un clavier mécanique G-Lab Rubidium, premier bilan. »

      1. Oui, chaque marque avait sa patte… Je vais être sûrement hué, mais je préfère esthétiquement le C64C (qui copie l’apparence du Commodore 128) au modèle d’origine surnommé la « huche à pain ».

  1. Salut Fred,
    Mon problème perso, c’est le verrouillage des majuscules :
    Comme je regarde mon clavier en frappant (oui, c’est triste), ce n’est qu’au lever des yeux que je me rends compte de l’oubli (ou pas) du verrouillage des majuscules 🙁
    N’existe t-il pas une possibilité de configurer la couleur d’un clavier en fonction de l’état de la touche « Caps lock » ?

  2. Bonjour Tonton Fredo,

    comme je suis quasiment de la même classe que toi (comme dirait mon père), j’ai aussi des problèmes au niveau des canaux « capétiens » (ça fait plus snobe, mais ça reste chiant).

    J’ai commencé par changer ma souris et je suis passé sur des souris de type gamer, car au départ, au boulot, on nous fournissait des minisouris. C’était mieux pour ceux qui se déplacent, mais ça te bousille en profondeur. Il y avait un mieux avec les souris de joueurs, car la position de la main est plus à plat et comprime moins le canal. Par la suite, je ne pouvais plus poser mon poignet donc j’ai fait l’acquisition d’une espèce de sein en silicone comme le définisse mes collègues. C’est là que j’ai vraiment vu la différence.

    C’est maintenant que j’en viens à ton histoire de clavier, car j’ai amélioré mon confort là aussi avec un « bâton » de silicone rouge Fellowes (une bi.. de Dark Vador dixit mes collègues qui sont très poètes à leurs heures perdues une fois de plus). Donc est-ce que c’est vraiment les touches qui font la différence ou bien le repose mains devant ? Si le touché ajoute vraiment quelque chose, je me laisserai tenter. Je voudrais bien repousser au maximum l’opération.

    En attendant, merci pour tes articles et tes vidéos que je suis depuis youtube avec Baba. Un point bonus pour l’aspect histoire de l’informatique, est-ce la nostalgie des gens nés au début des années 70 ?

    Bonne continuation.

    1. Je penche qu’aussi bien les touches que le repose-poignets entre en ligne de compte. Le mieux, c’est de faire un tour chez une boutique type LDLC où tu pourras tester des claviers mécaniques comme le mien.

      Pour ta conclusion, j’avoue que je suis en partie d’accord… Reste à savoir le pourcentage en question de la partie 🙂

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