Saga FredoOS, épisode 2 : on est parti pour 6 mois ?

Dans un article récent – du moins au moment où je rédige ce billet, le 31 août 2026 – je parlais de ma DGLFI à moi, la FredoOS. J’ai conservé la machine virtuelle et j’ai même poussé le vice – ou la curiosité ? – jusqu’à son terme. Un guide en français est disponible sur mon espace GitHub.

En gros, une petite dizaine de page au format A4, avec une douzaine de captures d’écran pour dérouler l’installation et comment reproduire ma DGLFI.

L’étape suivante ? La garder en vie durant 6 mois tout en l’agrémentant d’autres logiciels, histoire d’avoir une version personnalisée. La victime collatérale ? L’expérience HaikuOS qui tourne en rond et finalement est moins intéressante que je l’escomptais au début. Donc adieu à HaikuOS qui n’a pas démérité. Avec une petite vidéo explicative au passage.

On est donc parti pour 6 mois, ce qui nous porte à fin février / début mars 2027 pour la fin de cette expérience… Pour prouver que ma DGLFI n’est pas si horrible que cela et qu’elle tient le choc sur un long terme. Sans oublier le fastfetch qui va bien et qui pour le moment n’est pas très gourmand. À peine 3,4 Go d’espace consommé sur la partition /.

Prochain bilan d’étape ? Fin septembre pour le premier bilan intermédiaire concernant la FredoOS.

HaikuOS durant 6 mois en machine virtuelle, premier bilan d’étape.

Il y a un mois, en ce 5 juillet 2026, je lançais l’expérience de maintenir en vie une version de développement post-R1-Beta5 / pré-R1-Beta6 dans une machine virtuelle.

Je disais dans ce premier billet que je ne pouvais plus lancer certains logiciels, comme le port ancien de LibreOffice. En effet, c’est une version 24.8.1.1, donc vieille de près de 2 ans au moment où je commençais l’expérience.

Depuis j’ai rajouté un mastodonte, VLC. Mais je subis des crashs à répétition si je veux lancer la moindre lecture d’un fichier audio et / ou vidéo. Je penche pour un bug avec VMWare, et comme j’ai la flemme d’installer VirtualBox. Néanmoins, j’ai fait une petite vidéo bilan rapide de ce premier mois.

La suite ? Continuer de faire vivre cette installation, même si je pense qu’elle s’arrêtera avant son terme, prévu pour début décembre 2026. On verra bien !

Une nouvelle expérience long terme un peu plus exotique…

C’est le cas de le dire, car je lance une machine virtuelle un peu plus exotique : HaikuOS en version de développement. Sur HaikuOS où c’est un véritable parcours du combattant pour avoir du démarrage en UEFI. Et de part le côté sensible de l’utilisation d’une version de développement, certains logiciels comme LibreOffice refuse tout simplement de se lancer.

Je tiens à remercier Seb95 pour sa proposition dans les commentaires de l’article consacré à la fin de l’expérience NixOS.

J’ai par contre réussi à installer IceWeasel, le port de Mozilla Firefox pour HaikuOS sans problème, en parallèle de WebPositive, le navigateur officiel basé sur Chromium. Vous allez me demander pourquoi HaikuOS ? Simplement qu’à son époque, j’étais tombé amoureux de BeOS qui me permettait de me calmer les nerfs entre deux écrans bleus de mon MS-Windows 98/98SE.

Voici donc une courte vidéo où je présente la machine virtuelle avec Haiku OS qui devra tenir le choc durant 6 longs mois.

Maintenant le chrono est lancé. Premier bilan intermédiaire ? Vers le 4 ou 5 juillet. Sur ce, bonne journée !

NixOS unstable en machine virtuelle durant 6 mois, bilan final.

Voici donc arriver l’ultime billet sur l’expérience que j’avais lancé en décembre 2025. La NixOS 26.05 vient de sortir et pour le moment, la version de développement n’a pas encore migré vers la future 26.11 alias « Zokor ».

Les six mois se sont déroulé tranquillement, et mis à part une compilation à la con qui m’a un peu pourri l’expérience durant quelques jours, je me suis copieusement fait chier.

Mais c’est le genre d’ennuis qu’on trouve agréable. On est loin des distributions dont les versions unstables explosaient en vol à chaque fois qu’on éternuait devant un ordinateur les utilisant.

J’ai donc fait une courte vidéo bilan pour résumer mon expérience.

Maintenant, j’en appelle à vos idées. Quelle nouvelle distribution à faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle ? Pitié, pas des grands classiques comme Debian, Ubuntu ou encore Fedora. Je veux du moins connu, histoire de m’ennuyer un peu moins qu’avec NixOS 🙂

NuTyX en machine virtuelle, bilan final de l’expérience.

Le mois est donc passé, à deux jours près étant trop occupé le 22 mai pour publier le billet ce jour-là, et je dois dire que j’ai été plus qu’agréablement surpris par son déroulement. Il n’y a eu qu’une grosse mise à jour, celle du passage de Plasma 6.6.4 vers la version 6.6.5. Une grosse centaine de paquets qui ont pris une petite dizaine de minutes, le goulot d’étranglement étant la vitesse de récupération des paquets.

Comme je l’avais dit dans le billet bilan intermédiaire, j’ai utilisé Discover pour installer les flatpaks de Vice et de Dosbox-X. J’ai bien tenté la création de paquets natifs dans un chroot pour être certain de leurs compilations, mais je suis face à un bug à la con avec VMWare qui me casse l’outil rsync. Or celui-ci est utilisé pour les pré-requis de la construction ou la création de paquets.

L’expérience a été agréablement ennuyeuse. Aucun problème de mises à jour, aucun logiciel ne se lançant plus après une mise à jour. Le suivi noyau – qui a été mouvementé récemment avec des failles se suivant à la queue-leu-leu – est plus que correct.

Le projet est solide, plus que dans mes souvenirs qui sont assez anciens. Et maintenant que c’est devenu une rolling release, mis à part la sortie d’images ISO plus à jour de temps à autres, rien ne vient casser le train-train routinier qui s’installe avec la distribution.

C’est un projet qui donne des leçons aux dernières pourritures sorties et qui sont sur la liste d’attente de Distrowatch. En un mot comme en cent : reposant.