Une nouvelle expérience long terme un peu plus exotique…

C’est le cas de le dire, car je lance une machine virtuelle un peu plus exotique : HaikuOS en version de développement. Sur HaikuOS où c’est un véritable parcours du combattant pour avoir du démarrage en UEFI. Et de part le côté sensible de l’utilisation d’une version de développement, certains logiciels comme LibreOffice refuse tout simplement de se lancer.

Je tiens à remercier Seb95 pour sa proposition dans les commentaires de l’article consacré à la fin de l’expérience NixOS.

J’ai par contre réussi à installer IceWeasel, le port de Mozilla Firefox pour HaikuOS sans problème, en parallèle de WebPositive, le navigateur officiel basé sur Chromium. Vous allez me demander pourquoi HaikuOS ? Simplement qu’à son époque, j’étais tombé amoureux de BeOS qui me permettait de me calmer les nerfs entre deux écrans bleus de mon MS-Windows 98/98SE.

Voici donc une courte vidéo où je présente la machine virtuelle avec Haiku OS qui devra tenir le choc durant 6 longs mois.

Maintenant le chrono est lancé. Premier bilan intermédiaire ? Vers le 4 ou 5 juillet. Sur ce, bonne journée !

NixOS unstable en machine virtuelle durant 6 mois, bilan final.

Voici donc arriver l’ultime billet sur l’expérience que j’avais lancé en décembre 2025. La NixOS 26.05 vient de sortir et pour le moment, la version de développement n’a pas encore migré vers la future 26.11 alias « Zokor ».

Les six mois se sont déroulé tranquillement, et mis à part une compilation à la con qui m’a un peu pourri l’expérience durant quelques jours, je me suis copieusement fait chier.

Mais c’est le genre d’ennuis qu’on trouve agréable. On est loin des distributions dont les versions unstables explosaient en vol à chaque fois qu’on éternuait devant un ordinateur les utilisant.

J’ai donc fait une courte vidéo bilan pour résumer mon expérience.

Maintenant, j’en appelle à vos idées. Quelle nouvelle distribution à faire vivre durant 6 mois en machine virtuelle ? Pitié, pas des grands classiques comme Debian, Ubuntu ou encore Fedora. Je veux du moins connu, histoire de m’ennuyer un peu moins qu’avec NixOS 🙂

NuTyX en machine virtuelle, bilan final de l’expérience.

Le mois est donc passé, à deux jours près étant trop occupé le 22 mai pour publier le billet ce jour-là, et je dois dire que j’ai été plus qu’agréablement surpris par son déroulement. Il n’y a eu qu’une grosse mise à jour, celle du passage de Plasma 6.6.4 vers la version 6.6.5. Une grosse centaine de paquets qui ont pris une petite dizaine de minutes, le goulot d’étranglement étant la vitesse de récupération des paquets.

Comme je l’avais dit dans le billet bilan intermédiaire, j’ai utilisé Discover pour installer les flatpaks de Vice et de Dosbox-X. J’ai bien tenté la création de paquets natifs dans un chroot pour être certain de leurs compilations, mais je suis face à un bug à la con avec VMWare qui me casse l’outil rsync. Or celui-ci est utilisé pour les pré-requis de la construction ou la création de paquets.

L’expérience a été agréablement ennuyeuse. Aucun problème de mises à jour, aucun logiciel ne se lançant plus après une mise à jour. Le suivi noyau – qui a été mouvementé récemment avec des failles se suivant à la queue-leu-leu – est plus que correct.

Le projet est solide, plus que dans mes souvenirs qui sont assez anciens. Et maintenant que c’est devenu une rolling release, mis à part la sortie d’images ISO plus à jour de temps à autres, rien ne vient casser le train-train routinier qui s’installe avec la distribution.

C’est un projet qui donne des leçons aux dernières pourritures sorties et qui sont sur la liste d’attente de Distrowatch. En un mot comme en cent : reposant.

NuTyX en machine virtuelle, bilan à la mi-chemin de l’expérience.

Il y a deux semaines, je me lançais dans une expérience en machine virtuelle avec la NuTyX KDE. L’article arrive légèrement en retard par rapport à la date prévue à l’origine, la vraie vie ayant pris le dessus !

Je dois dire que l’expérience a été agréablement ennuyeuse. Les mises à jour bi-quotidienne passent crème. Cards est toujours aussi agréable à l’utilisation.

J’aurai bien voulu compiler depuis le code source Vice, mais en voyant la documentation parfois touffue de NuTyX dans ce domaine, j’ai perdu courage et je me suis replié vers les flatpak.

Idem pour Dosbox-X. Je sais, c’est pas bien, mais c’est une option proposée avec Discover installé par défaut avec KDE. Alors pourquoi me prendre la tête ? 🙂

Donc tout s’est bien passé, et pourvu que ça dure, ai-je tendance à dire. Le seul bug que j’ai rencontré, c’est la surexposition de l’affichage dans Plasma Login, mais c’est inhérent à ma machine virtuelle, si j’en crois les recherches que j’ai effectué pour disséquer ce bug.

Donc du tout bon. On verra bien aux alentours du 22 mai pour le billet bilan final, mais je pense que je vais – heureusement – copieusement me faire chier.

Sur ce, bonne journée !

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de cinq mois.

Voici donc 5 mois, à un jour près, que j’ai lancé l’expérience de faire vivre une NixOS unstable en machine virtuelle.

Le mois s’est déroulée presque sans la moindre casse. En effet, un des mainteneurs a eu la riche idée de faire une mise à jour à compiler. Normalement, c’est pas ennuyeux… Sauf que c’est un moteur javascript du nom de Deno… Ce qui a entrainé une mise à jour de plus d’une heure et une consommation disque d’une cinquantaine de Go. Les points marquants du mois écoulé ?

  • La mise à jour sans fin, merci la compilation sans fin et bouffe ressources comme c’est pas permis.
  • La migration vers un noyau linux 7.0.x.

Donc, ce billet pourrait siffler la fin de l’expérience. Mais je me suis dit que ce serait con de m’arrêter avant la migration vers la nouvelle version instable, la 26.11. Donc la fin officielle de l’expérience sera donc pour fin mai – début juin 2026.