Je termine l’expérience avec trois jours d’avance. En effet, le lundi 4 mai, je n’aurais pas le temps libre nécessaire pour m’en occuper. Il faut dire aussi que l’expérience commence à me gonfler légèrement.
Je dois dire que je ne finis pas cette expérience sur une note très positive. Outre le fait que je dois synchroniser les bases de données via un sudo emerge --webrsync, ma demande de n’utiliser que les paquets binaires précompilés s’est parfois heurté à la compilation de certains logiciels, comme le lourdingue qt6-base et de ses logiciels affiliés. Une heure au compteur, on perd ici l’intérêt des paquets précompilés.
De plus, lors d’une mise à jour, j’ai dû monter la partition /boot pour mettre à jour le paquet des micrologiciels, firmwares en bon anglais. Ce qui a été passablement laxatif à mettre en place.
Je ne m’attendais pas à grand-chose, et ici j’ai été déçu. Je savais que le projet était jeune et encore rugueux par endroit. Mais à ce point fini à l’urine frelatée de coureur cycliste ? C’est quand même rude comme chute.
Je dois dire que je n’étais pas super fan des Gentoo précompilées à la Calculate Linux ou à la Redcore Linux, mais elles sont largement meilleures que ce projet dont je pense qu’il ne fera pas de vieux os. Quant à me lancer dans une Gentoo classique en machine virtuelle – je n’ai pas d’ordinateur à dédier à une Gentoo, c’est non merci. Je préfère quitter le monde Gentoo en restant en bons termes.




