NuTyX en machine virtuelle, bilan final de l’expérience.

Le mois est donc passé, à deux jours près étant trop occupé le 22 mai pour publier le billet ce jour-là, et je dois dire que j’ai été plus qu’agréablement surpris par son déroulement. Il n’y a eu qu’une grosse mise à jour, celle du passage de Plasma 6.6.4 vers la version 6.6.5. Une grosse centaine de paquets qui ont pris une petite dizaine de minutes, le goulot d’étranglement étant la vitesse de récupération des paquets.

Comme je l’avais dit dans le billet bilan intermédiaire, j’ai utilisé Discover pour installer les flatpaks de Vice et de Dosbox-X. J’ai bien tenté la création de paquets natifs dans un chroot pour être certain de leurs compilations, mais je suis face à un bug à la con avec VMWare qui me casse l’outil rsync. Or celui-ci est utilisé pour les pré-requis de la construction ou la création de paquets.

L’expérience a été agréablement ennuyeuse. Aucun problème de mises à jour, aucun logiciel ne se lançant plus après une mise à jour. Le suivi noyau – qui a été mouvementé récemment avec des failles se suivant à la queue-leu-leu – est plus que correct.

Le projet est solide, plus que dans mes souvenirs qui sont assez anciens. Et maintenant que c’est devenu une rolling release, mis à part la sortie d’images ISO plus à jour de temps à autres, rien ne vient casser le train-train routinier qui s’installe avec la distribution.

C’est un projet qui donne des leçons aux dernières pourritures sorties et qui sont sur la liste d’attente de Distrowatch. En un mot comme en cent : reposant.

NuTyX en machine virtuelle, bilan à la mi-chemin de l’expérience.

Il y a deux semaines, je me lançais dans une expérience en machine virtuelle avec la NuTyX KDE. L’article arrive légèrement en retard par rapport à la date prévue à l’origine, la vraie vie ayant pris le dessus !

Je dois dire que l’expérience a été agréablement ennuyeuse. Les mises à jour bi-quotidienne passent crème. Cards est toujours aussi agréable à l’utilisation.

J’aurai bien voulu compiler depuis le code source Vice, mais en voyant la documentation parfois touffue de NuTyX dans ce domaine, j’ai perdu courage et je me suis replié vers les flatpak.

Idem pour Dosbox-X. Je sais, c’est pas bien, mais c’est une option proposée avec Discover installé par défaut avec KDE. Alors pourquoi me prendre la tête ? 🙂

Donc tout s’est bien passé, et pourvu que ça dure, ai-je tendance à dire. Le seul bug que j’ai rencontré, c’est la surexposition de l’affichage dans Plasma Login, mais c’est inhérent à ma machine virtuelle, si j’en crois les recherches que j’ai effectué pour disséquer ce bug.

Donc du tout bon. On verra bien aux alentours du 22 mai pour le billet bilan final, mais je pense que je vais – heureusement – copieusement me faire chier.

Sur ce, bonne journée !

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de cinq mois.

Voici donc 5 mois, à un jour près, que j’ai lancé l’expérience de faire vivre une NixOS unstable en machine virtuelle.

Le mois s’est déroulée presque sans la moindre casse. En effet, un des mainteneurs a eu la riche idée de faire une mise à jour à compiler. Normalement, c’est pas ennuyeux… Sauf que c’est un moteur javascript du nom de Deno… Ce qui a entrainé une mise à jour de plus d’une heure et une consommation disque d’une cinquantaine de Go. Les points marquants du mois écoulé ?

  • La mise à jour sans fin, merci la compilation sans fin et bouffe ressources comme c’est pas permis.
  • La migration vers un noyau linux 7.0.x.

Donc, ce billet pourrait siffler la fin de l’expérience. Mais je me suis dit que ce serait con de m’arrêter avant la migration vers la nouvelle version instable, la 26.11. Donc la fin officielle de l’expérience sera donc pour fin mai – début juin 2026.

CalamaroOS, bilan final avec un peu d’avance…

Je termine l’expérience avec trois jours d’avance. En effet, le lundi 4 mai, je n’aurais pas le temps libre nécessaire pour m’en occuper. Il faut dire aussi que l’expérience commence à me gonfler légèrement.

Je dois dire que je ne finis pas cette expérience sur une note très positive. Outre le fait que je dois synchroniser les bases de données via un sudo emerge --webrsync, ma demande de n’utiliser que les paquets binaires précompilés s’est parfois heurté à la compilation de certains logiciels, comme le lourdingue qt6-base et de ses logiciels affiliés. Une heure au compteur, on perd ici l’intérêt des paquets précompilés.

De plus, lors d’une mise à jour, j’ai dû monter la partition /boot pour mettre à jour le paquet des micrologiciels, firmwares en bon anglais. Ce qui a été passablement laxatif à mettre en place.

Je ne m’attendais pas à grand-chose, et ici j’ai été déçu. Je savais que le projet était jeune et encore rugueux par endroit. Mais à ce point fini à l’urine frelatée de coureur cycliste ? C’est quand même rude comme chute.

Je dois dire que je n’étais pas super fan des Gentoo précompilées à la Calculate Linux ou à la Redcore Linux, mais elles sont largement meilleures que ce projet dont je pense qu’il ne fera pas de vieux os. Quant à me lancer dans une Gentoo classique en machine virtuelle – je n’ai pas d’ordinateur à dédier à une Gentoo, c’est non merci. Je préfère quitter le monde Gentoo en restant en bons termes.

Nouvelle expérience d’un mois en machine virtuelle : La NuTyX KDE 26.04.3.

Oui, je me disais qu’une expérience en cours en machine virtuelle, ce n’était pas suffisant. J’ai alors cherché une victime et je me suis dit « Pourquoi pas la NuTyX ? »

J’ai une longue histoire de hauts et de bas avec cette distribution basée sur la Linux From Scratch, mais j’avoue que prendre cette base m’a toujours intrigué. Tous les ressentis positifs ou négatifs que j’ai eu au fil des années, c’est désormais de l’histoire ancienne.

J’avoue que je me suis réfléchi longuement – à savoir 5 minutes – avant de me lancer dans ce projet. Parce que pourquoi pas !

J’ai donc récupéré l’image ISO avec KDE – j’ai ma période KDE ! – et j’ai voulu montrer l’installation atypique de la distribution, ainsi que sa configuration post-installation. Ce qui donne une vidéo qui dure un gros quart d’heure.

Maintenant, mis à part le bug graphique dans SDDM, je pense que l’ensemble est bon pour le service. Prochain billet ? Aux alentours du 6 mai 2026, pour le bilan à mi-chemin.

Sur ce, bonne journée.