En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier vendredi du mois de septembre 2026…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La distribution dont il faut taire le nom vient de sortir sa deuxième bêta, la version 0.6 qui incorpore un souhait que j’avais exprimé sur l’outil de suivi des bugs. Vais-je être excommunié de certains communautés du libre pour un tel acte ?
  • Dans la série « 30 ans déjà ? », je demande le projet KDE… Et oui, il est né en 1996, même si sa version 1.0 date de 1998.
  • Dans la série des « Parce que pourquoi pas ? », le projet Garuda expérimente une version de leur distribution en se basant sur NixOS…
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine. Deux choix, Plasma ou Gnome, le tout waylandisé. Son nom, la Caelaris Linux. Durée de vie, six mois avec une tornade dans le dos ?
  • Dans la série des jeux rétroludiques qui ne se gène pas au niveau du prix demandé, je demande « Binky: Frozen in Time », un jeu pour le Commodore 64 où vous devez geler chaque parcelle de sol en évitant divers ennemis. Quant au prix, il est de 8,99$ réduit durant quelques jours à seulement 7,19$. Sans moi, merci 🙂

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Sur ce, bon week-end !

« Kalevala RPG » ou les limites du codage de jeux avec l’IA ?

Fréquentant régulièrement itch.io, il m’arrive de plus en plus souvent de tomber sur des créations qui osent avouer que l’IA a été utilisé soit pour le code, soit pour les graphismes, soit pour les effets sonores et la musique. J’avais déjà abordé ce sujet de l’IA utilisée pour la création de jeux dans un article du 8 septembre 2026.

Le petit RPG inspiré de la mythologie finlandaise « Kalevala » prouve que l’utilisation intense de l’IA peut donner des résultats mitigés. En effet, ce jeu à 2,90$ (soit un peu plus de 3€ en comptant les taxes) cumulent certains problèmes :

  • Un déplacement du type case par case un peu spécial. Il suffit d’appuyer une fois dans la direction voulu pour arriver au lieu suivant
  • Une durée de vie plutôt courte. Il faut compter dans les 25 à 30 minutes pour finir une partie.
  • Des graphismes sommaires, digne des meilleurs jeux publiés sous forme de listing dans les années 1985-1995

Pour tout dire, j’ai craqué car l’ensemble apparaissait comme plaisant et qui proposait certaines fonctionnalités, comme une musique en stéréo en utilisant 2 SID en simultané. Une option pour rajouter plusieurs SID a été rajouté cet été dans la version de développement de Vice 3.11.

Mais l’absence de vidéo aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Car le résultat est médiocre, au point que je ne lui ai donné que 4 étoiles sur 5 sur la page itch.io du jeu. J’avais d’abord pensé à 3, puis j’ai changé mon avis après avoir fini le jeu et résolu le puzzle 🙂

Pour vous montrer le jeu, j’ai enregistré une vidéo qui montre la première étape, à savoir récolter les 9 clés avant d’affronter le grand méchant à la fin.

Dans une autre partie, j’ai eu le grand méchant, et je suis tombé sur un puzzle à la mords-moi-le-neutron qui m’a rapidement cassé les roubignoles… Et que j’ai résolu sans savoir comment j’avais réussi 🙂

Vous l’avez vu, c’est plutôt poussif et à peine mieux qu’un type de haut vol. Au moins il propose une image cartouche qui permet de gagner du temps au chargement.

L’IA s’incruste partout, même dans les créations rétroludiques.

Je ne suis pas un hyper fan de l’IA, même si j’apprécie parfois ses capacités de synthèse pour quand j’ai la flemme de fouiller un peu partout sur la toile pour trouver des infos précises. Mais j’ai aussi remarqué que de plus en plus de créations sur le site indépendant itch.io incluait de l’IA soit pour coder les jeux, soit pour créer des images d’illustration par exemple.

Il est vrai que quand on est piètre dessinateur, on peut considérer l’utilisation de l’IA pour générer des images et des sprites au bon format, ça aide pas mal. Idem si on est piètre musicien. Cela peut dépanner, mais il faudrait quand même éviter les créations 100% IA… Surtout quand on demande une modique somme pour obtenir le jeu complet.

Par exemple, le jeu de réflexion « Sixies » annonce que de l’IA a été utilisé pour le code et les graphismes. C’est un peu dommage, mais au moins, l’honnêteté est respecté. Comme aucune somme n’est demandée, ça passe mieux.

Il y a des projets qui ont été épinglés et qui ont dû renoncer à demander de l’argent. Un exemple ? Le shoot’em’up « Nebula Vector ». Il est quand même inquiétant de voir que le vibe coding touche aussi le rétroludique. Si le résultat donne des jeux comme « Sixies », pourquoi pas. Mais des « Nebula Vector », bof, quoi.

On verra bien à l’usure, mais je crains le pire dans ce domaine. J’espère juste me tromper.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de septembre 2026.

Côté logiciel libre, (rétro)informatique et internet.

  • La distribution basée sur Debian de la semaine. L’hispanophone RisingOS, une base Debian 13 avec Xfce.
  • La deuxième distribution basée sur Debian de la semaine, une base avec Xfce du nom de Hyggshi OS.
  • La distribution basée sur Archlinux de la semaine, la « vArch-OS », une base Archlinux avec KDE. Elle vise elle aussi un public hispanophone.
  • Toujours sur base Archlinux, je demande la version Titan Nova d’EndeavourOS.
  • Dans la série « Tiens, c’est toujours en vie », je demande la version 0.4.16 de ReactOS, la réécriture de MS-Windows en logiciel libre.
  • Dans la série « Les jeux créés avec de l’IA », je demande le rogue like minimaliste « Delve of Die! » pour le Commodore 64.
  • Vous aimez les jeux de bastons ? Alors « Five Fists of Anger » pour le Commodore Vic20 et une extension mémoire de 24 Ko est pour vous.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Confession d’un rétro-joueur : les genres de jeux que je n’aime pas.

Plongé depuis plusieurs années dans le rétroludique, il y a des genres qui m’ont toujours donné de l’urticaire. Lesquels ? Les voici par ordre d’arrivée.

Premier genre, les jeux de plateformes au pixel près.

Encore les jeux de plateformes, ça peut aller. Je peux y toucher de temps à autres, mais quand on doit sauter au pixel près pour atteindre un autre étage ou éviter un ennemi qui veut vous transformer en chair à saucisse, c’est non, merci. Je laisse cela aux fans de ce genre.

Deuxième genre, le shoot’em’up.

Qu’ils soient en défilement horizontal ou vertical, les shmup – c’est plus rapide à écrire – ont rapidement tendance à me mettre des petits paquets sous le menton… Entre les vagues d’attaques plus ou moins vaches, les boulettes qui arrivent par dizaine et qui demande des réflexes inhumains pour les éviter, et les boss toujours plus gros, c’est un gentil non merci.

Troisième genre, les jeux en 3D isométrique.

Les jeux en 3D isométrique utilise une vue 3D, mais avec un angle de 45° ce qui donne une vue en cube. Dans ce genre de jeux, on trouve de nombreux titres dont « Crafton et Xunk », « Knight Lore », « Heads over Heels ». Voici un capture d’écran du mythique « Knight Lore » sur le ZX Spectrum.

C’est plus parlant qu’un long texte, non ?

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