AerynOS, bilan de l’expérience.

Il y a un mois – à un jour près, on va pas chipoter ! – je lançais une expérience pour voir comment se comportait AerynOS – toujours au stade de développement alpha – dans une machine virtuelle VMWare.

Je terminais le bilan à mi-étape de l’expérience :

[…]
Il reste à voir si d’ici la fin de l’expérience, au 4 avril 2026, si une grosse migration comme celle de Gnome 49.x vers Gnome 50 aura lieu. Je suis un peu dubitatif ici, je dois l’avouer.

Et bien je dois dire que le doute a été contrarié. En effet, il y a une grosse semaine au moment où je rédige cet article Gnome 50 a pointé le bout de ses octets et la mise à jour est passée crème. Donc en gros, avec des mises à jour en gros une à deux fois par semaine, outre les montées en versions de logiciel et du noyau Linux, l’expérience a été des plus plaisante.

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo bilan, bien que le projet soit encore en plein développement, on a de l’utilisable, mais pas encore sur des installations en dur. Rien ne vaudra l’arrivée de la bêta que j’espère proche pour ce projet qui me paraissait bizarre au premier abord et qui finalement arrive à tirer son épingle du jeu.

Un an avec MS-Windows 11, quel bilan ?

Fin mars 2025, je quittais le monde linuxien pour mon PC fixe, pour des raisons d’ordre pratique – un bug infâme au niveau des ports USB de la carte mère – et je dois dire que mis à part une connerie de ma part, je n’ai pas eu le moindre problème technique, contrairement aux articles putaclic de Clubic et compagnie.

Les seuls bugs vraiment chiant que j’ai eu sur cette année ?

  1. Un flash blanc dans le thème sombre quand on ouvrait une fenêtre de l’explorateur de fichiers
  2. Le Store en panne durant quelques jours, donc rien de bien bloquant

Et puis c’est tout. J’ai ma dose quotidienne de linuxeries via une instance WSL2 dans laquelle j’ai installé une Archlinux, ce qui me permet de continuer à gérer les quelques dizaines de recettes que je maintiens sur AUR.

Toute ma logithèque libre, je l’ai retrouvé, mis à par l’émulateur AppleWin et l’émulateur Atari800. Comme je le disais en septembre 2025 j’utilise mon MS-Windows 11 comme un linux au quotidien, avec pas mal de terminal. Je me suis un peu rouillé en PowerShell, mais je pense qu’une piqûre de rappel permettrait de me remettre à niveau.

Mon ordinateur portable est toujours sous Archlinux et KDE, en ayant un peu ma claque du castré Gnome.

Donc, j’ai toujours un pied dans le monde Microsoftien et un autre dans le monde du logiciel libre, tout en étant moins extrémiste que durant ma période pure linux.

Prochain bilan ? On se dit rendez-vous en septembre 2026 pour le bilan au bout de 18 mois !

Déjà 7 ans de peertube, quel bilan ?

En novembre 2018, j’arrêtais les frais sur ma chaîne YouTube, suite à deux strikes qui m’avaient franchement refroidi. Depuis, j’ai utilisé dans un premier temps – durant deux bonnes années – Peertube.fr (qui est en panne au moment où je rédige cet article, ouille !), et à compter de mai 2019, l’instance personnelle Tux’n’Tube devenu Ourtube.

Pour mémoire, la vidéo « Clap de fin » que j’avais enregistrer quelques jours avant de clore la chaîne.

Sur Ourtube, en ce 13 novembre 2025, j’ai accumulé un peu moins de 950 vidéos. 947 pour être plus précis, cf la capture d’écran ci-dessous.

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Un an avec le Ryzen7 5700G. Quel bilan ?

Il y a un an, je finissais une semaine de galère pour pouvoir enfin utiliser un Ryzen7 5700G. À l’époque, j’étais encore sous Archlinux, et la migration s’était passée sans trop casse. J’étais content à l’époque je gagnais plusieurs dizaines de minutes sur la compilation des versions nocturnes de Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird.

Je concluais l’article ainsi :

Mon prochain changement sera de migrer vers un écran 24 pouces pour remplacer le 19 pouces qui va sur ses 8 ou 9 ans. Oui, j’utilise le matériel jusqu’à la corde.

Finalement, c’est vers un 27 pouces que j’ai orienté mon choix. Gagner 8 pouces soit environ 20 centimètres de diagonale, ça fait son effet ! Puis je suis passé à MS-Windows 11 et tout fonctionne très bien. Le Ryzen7 5700G est vraiment un bon processeur pour mon utilisation, où je ne fais que très peu de jeux modernes. J’ai bien essayé Doom (celui de 2016), mais j’ai pas accroché. Comme quoi 🙂

Il faut dire que le processeur envoie vraiment du bois, surtout pour les opérations un peu lourde que j’effectue sur l’ordinateur, à savoir de la virtualisation avec VMWare Workstation et de la maintenance de recettes sur AUR, avec une Archlinux dans WSL2, pour des monstres comme qemu-git.

Je n’ai pas vu l’année passée, et je sais qu’il faudra que je change le duo processeur et carte mère dans un délai de 3 à 4 ans. J’ai donc encore de quoi voir venir 🙂

Même si je n’étais pas vraiment fan du GPU intégré, j’ai fini par m’y habituer et trouver cela pratique.

Fin d’expérience avec la NixOS. Quel bilan ?

Voila, un mois est passé – à quelques heures près ! – depuis le billet où j’annonçais le début de l’expérience. Je m’attendais à une expérience un peu « pépère » et je n’ai pas été déçu.

L’ensemble a été assez conservateur, et mis à part les changements de noyaux ou de Mozilla Firefox, je n’ai pas constaté énormément de différences. Je pensais avoir droit à une migration de LibreOffice 25.2.x vers la 25.8.x. Mais non, cela sera sûrement réservé à la NixOS 25.11, nom de code « Xanthusia ». Dommage. Les vagues de mises à jour arrivent en moyenne toutes les 36 à 48 heures.

Outre le défaut de la place prise qui devient rapidement problématique, comme je l’ai précisé dans mon billet de mi-chemin, j’ai utilisé au moins deux fois par semaine le duo sudo nix-collect-garbage -d && sudo nixos-rebuild switch pour récupérer de la place. Qui se comptait parfois en centaines de Mo… Et j’ai joué le fou furieux : je ne gardais au maximum que 2 générations, celle utilisée par défaut et la génération pile avant.

Autre point que j’ai trouvé laxatif, c’est la difficulté à avoir un changelog apporté par chaque mise à jour du système. Il faut employer une ligne de commande avec une option expérimentale pour avoir les changements entre les diverses générations présentes sur l’installation. C’est nix profile diff-closures --profile /nix/var/nix/profiles/system --extra-experimental-features nix-command. C’est quand même étrange que lister les changements d’une génération à une autre soit considéré comme expérimental ! Bizarre !

Comment conclure ? La distribution a tenu le choc, elle est suffisamment solide. Il est dommage de devoir perdre du temps pour se faire son fichier /etc/nixos/configuration.nix selon ses propres goûts. C’est plutôt chronophage. Même si une fois que c’est fait, on n’a plus besoin d’y toucher – sauf modifications apportées par un montée en version – que très rarement.

NixOS ? Comme je l’ai dit – et ma courte expérience le confirme – c’est une distribution pensée par des geeks pour des geeks. Pas le genre de distributions que je mettrais dans les mains de n’importe qui.