En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série des distributions lourdingues, je demande la version 3.1 de la Commodore Vision, qui est passée de 37 Go à seulement 9 Go. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • La dérivée archlinuxienne de la semaine, la ArchLatam, Latam étant l’abréviation d’Amérique latine en espagnol. Normal, c’est un projet originaire d’Argentine avec une image ISO proposant un KDE avec un thème graphique tiers. Suivant ?
  • Dans les projets parfois un peu fou, je demande la résurrection de gtk2 par l’équipe de Devuan. Parce que pourquoi pas ? 🙂
  • Microsoft continue de rendre open-source ses gros projets… Le dernier en date ? MS-DOS 1.0, celui de 1981 sous licence MIT.
  • Dans le domaine rétroludique, je demande le port pour les Atari 8 bits de l’excellent Unison par Haplo.
  • Toujours dans le monde des Atari 8 bits, je demande le port du grand classique de jeu de combat à l’épée, Barbarian. Mieux vaut tard que jamais !
  • Fan des jeux d’aventures semi-graphique et semi-textuel ? Alors « The Morning Star » en anglais mais abordable – à l’achat pour 2$ – pour le Commodore 64, les MSX, l’Amstrad CPC et le ZX Spectrum 128K est pour vous.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Pour finir la semaine, une vidéo des « tutos à la con » consacrée à Archlinux et sa FSFisation partielle.

Sur ce, bonne fin de week-end !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois de novembre 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Le projet basé sur Archlinux de la semaine. Plutôt sur Archiso, le projet EnderOS qui se veut une distribution uniquement disponible en live. Le projet est très jeune et n’a pas encore sorti d’image ISO.
  • La « rustisation » des outils continue. Après une réécriture en cours de coreutils, c’est maintenant au tour d’apt d’inclure du code rust, même si ça signifie à terme l’abandon de certaines plateformes.
  • Si vous aimez les jeux de plateformes où il faut aussi « repeindre » les plateformes en marchant dessus, alors « Zezito in the Glittering Caves » pour le Commodore 64 sera pour vous.
  • Si vous vous sentez l’âme d’un hacker, alors un jeu de réflexion plutôt technique sera pour vous. Son nom ? « Netshacker ». Il est payant, mais on peut télécharger une démo contenant le premier niveau librement.

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Le live de novembre 2025 où en duo avec Baba Orhum, on s’est amusé à manipuler des disquettes plus ou moins grosses, on a parlé de rétroludique, de libre et d’autres choses. Bon visionnage.

Sur ce, bonne fin de week-end !

Vieux geek, épisode 398 : « Super Cauldron » et « Prehistorik II », où quand un démomaker programme des jeux…

C’est bien connu, les démomakers sont des codeurs de haut niveau. Sur Amstrad CPC, il y a eu des groupes mythiques comme Logon System en France. L’Allemagne possédait aussi des talents, et non des moindres, comme Elmar Krieger. Il a à son actif au moins un jeu à la Pang « Zap’T’Balls » et sa version Advanced. et deux titres édités par l’éditeur français Titus, à savoir « Super Cauldron » et « Prehistorik II ». J’ai eu l’occasion d’acheter ce dernier à sa sortie, en 1993, pour mon CPC première génération.

J’avais déjà parlé de « Zap’T’Balls : The Advanced Edition », dans un article vieux geek de mars 2020.

Je vais donc parler rapidement des deux jeux développés pour Titus. Pour la petite histoire, seul « Prehistorik II » bénéficiera d’une version améliorée pour l’Amstrad CPC Plus… Bien qu’amputé de plusieurs mondes, limites mémoire et de stockage de l’Amstrad CPC oblige. Les deux jeux ont des points communs : présentation en overscan complet, aire de jeu en overscan horizontal, des arrières plans animés et malgré les limites techniques du CPC des sprites assez nombreux et bien découpés.

Dans la vidéo ci-dessous, je vous montre rapidement les deux jeux en action.

Oui, par moment, il y a des ralentissements, mais il faut se souvenir que le CPC n’avait qu’un processeur Z80 à 3,3 Mhz… Donc arriver déjà à de tels résultats demandait une connaissance poussée du matériel et comment dépasser les limites. Un dernier feu d’artifice pour la fin de vie commerciale de l’Amstrad CPC.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce deuxième samedi du mois d’août 2025.

Côté logiciel libre, informatique et internet. Quoi d’intéressant en dehors de la sortie de la Debian GNU/Linux 13 qui fait la une des webzines ?

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo pratique, sur les émulateurs que j’utilise au quotidien pour le rétroludique.

Sur ce, bonne fin de week-end !

Le rétroludique a-t-il un avantage sur les jeux vidéo modernes ?

Depuis environ 4 ou 5 ans, j’ai commencé à me plonger dans le rétroludique. Un peu avant qu’il ne soit à la mode. Il faut dire que je n’avais pas l’équipement nécessaire niveau matériel pour me permettre des jeux modernes… Et après avoir eu l’occasion de jouer un peu à Doom (celui de 2016), je me suis à nouveau éloigné du vidéoludique moderne.

De plus, j’avais l’impression de toujours voir les mêmes déplacements, les mêmes effets spéciaux… Dépenser plusieurs centaines d’euros dans une carte graphique dédiée, ce n’était pas à l’ordre du jour… Ma carte bleue m’aurait mordu jusqu’au sang !

Je me suis d’abord tourné vers mon passé informatique, avec l’Amstrad CPC avant de m’apercevoir que la scène CPC n’était pas aussi dynamique que je l’aurais voulu. C’est tout naturellement que je me suis tourné vers le Commodore 64. Et c’était le jour et la nuit.

Depuis, j’ai reçu en don un C64 de 1985. Et j’ai dû dépenser 150€ à 175€ en périphériques et jeux en boîte. 175€ sur environ 4 ans, c’est pas excessif. Mais j’ai ainsi un avantage sur les jeux vidéo modernes. Les jeux que j’ai acheté en physique ou en numérique m’appartiennent.

Je ne suis pas à la merci d’un serveur qu’un éditeur peut débrancher quand bon lui semble.

Oui, le son et les graphismes piquent les oreilles et les yeux. Mais au moins, les jeux qui sortent la plupart du temps bel et bien terminés. Il peut arriver que des versions corrigées soient publiées. Mais les images de disquettes ou de cartouches m’appartiennent. Je ne loue pas un jeu dans le monde rétroludique.

Et c’est vraiment bien. Ensuite, quand le rétroludique sera passé de mode, et bien les plus accrocs dont je fais partie continueront de jouer à des titres qui ne sont pas photoréalistes, mais qui ont le bon goût de ne pas disparaitre du jour au lendemain.

Allez, passez une bonne journée quand même 🙂