Vieux geek, épisode 337 : Dungeon Master, la référence des « dungeon crawler ».

Nous sommes en 1987, et les jeux d’exploration de donjons existent déjà. Ce sont les Rogue-like qui utilisent des caractères ASCII pour dessiner le monde dans lequel évolue le joueur.

L’équipe de FTL décide d’aller plus loin et de reprendre les bases utilisées par la série des Ultima pour afficher les donjons, avec une vue à la première personne dans un affichage entièrement texturé. Ici, on va gérer une équipe de 4 champions qu’on peut récolter dès le début du jeu dans le « Hall of Champions ».

Rajoutez-y des bruitages, des monstres plus ou moins terrifiants, des objets par dizaine à récolter, gérer la faim de chaque personnage ainsi que leurs équipements et vous aurez un jeu mythique.

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Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 8 : MS-Windows 98Se, le choix le plus pragmatique ?

Dans l’épisode précédent de la série, je précisais que la version « service pack commercial » de MS-Windows 98 (abordé en tant que tel dans un billet d’août 2019) avait été mon unique choix. Il faut dire qu’un beau badge « Designed for Microsoft » suivi du duo Windows NT (époque 4.0) et Windows 98 m’a fait comprendre quel était la version que je devais installer.

N’ayant pas de CD de la version « originale » de MS-Windows 98, je m’étais tourné vers une version 98Se qui fonctionne très bien. Du moins, elle n’est pas affectée par l’installation des pilotes pour les infâmes circuits VIA qui ont fait énormément de mal à la réputation de l’OS 16/32 bits de Microsoft… Ah, la grande époque des cartes mères utilisant ces merdes… Désolé, mais vu le nombre de fois que j’ai dû réinstaller MS-Windows 98/98SE à cause de ces pilotes moisis, on finit par avoir la dent dure.

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Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 7 : en dehors de MS-DOS, point de salut ?

Quand j’ai récupéré l’ordinosaure qui me sert à faire du rétroludique PC, je ne me suis pas posé de questions trop longtemps sur l’OS à installer. MS-Windows 98 et son MS-DOS qui lui sert de base ont été mon premier et unique choix. Je vous renvoie à la vidéo ci-dessous pour montrer le dégré de dépendance de MS-Windows 98 par rapport à MS-DOS 7.1 (celui utilisé par MS-Windows 95 OSR2 à MS-Windows 98SE inclus).

Il faut se souvenir que jusqu’en 1997-1998, quand on jouait sur PC, c’était dans une session MS-DOS. Il y avait bien eu quelques précédents, dont Microsoft Fury 3 sorti en 1995 et dont j’ai parlé en 2016.

Deux jeux ont marqué le tournant pour officialiser MS-Windows comme base : Quake 2 en 1997 et Half Life premier du nom en 1998.

MS-DOS n’était pas le seul choix possible : j’aurais pu installer FreeDOS en double démarrage avec MS-Windows, ou encore un choix plus exotique comme le dernier PC DOS publié par IBM. Restait cependant une question de taille : quid de la compatibilité avec les jeux ? Je ne voulais pas prendre de risque, et j’ai choisi l’option de facilité.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier mercredi d’avril 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • La rolling release de la semaine, basée sur Ubuntu, j’ai nommé la Rhino Linux.
  • La DGLFI de la semaine, la stal/IX, une distribution Linux avec des logiciels compilés en statique et avec le gestionnaire de paquets IX.
  • Vous aimez les distributions GNU/Linux aussi légères qu’une éléphante enceinte ? Je demande la ExTiX 23.4 basée sur une version alpha de l’environnement Deepin Desktop.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo complémentaire à celle de cet article consacré à la rétro-informatique et une manipulation étrange concernant MS-Windows98/98SE.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 5 : la joie des jeux fournis « en dur »

De nos jours, nous sommes habitués aux jeux en téléchargement intégral, les boîtes se résumant à des coquilles vides avec un code pour récupérer le jeu en ligne – bon courage si vous n’avez pas la fibre optique – ce qui tue un peu l’intérêt de payer plein pot pour un jeu.

J’ai pu récemment remettre la main sur des vieux jeux fournis en boite. Je pense par exemple à la boîte stylée d’un Quake 3 Arena que je jouais à la fin des années 1990 sur une carte Nvidia GeForce 2 MX (si ma mémoire est bonne).

J’ai aussi eu à leurs époques respectives les boites de Quake, Quake 2 ou encore Unreal. Je ne les ai pas conservés et je dois dire que je les regrette un peu.

J’ai eu récemment un arrivage d’autres jeux, spécialement des RPG, un domaine qui m’attire un peu moins que les FPS ou encore les RTS.

Mais je ne crache pas sur les boites qui promettaient tant et les surprises, parfois bonnes, parfois mauvaises qui nous attendaient au premier démarrage. Parfois, il y avait des mises à jour à télécharger, parfois on les récupéraient sur des CDs de magazine.

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Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 4, et le son fut !

Dans l’épisode 3 de ma série de billets rétroludique en dur, j’avais expliqué que j’avais équipé le PC d’une carte Sound Blaster Live PCI. J’avais pu testé la compatibilité Sound Blaster 16 et elle s’est révelée excellente.

Le dernier point manquant ? Des enceintes. N’ayant que deux port USB disponibles et utilisés par la souris et le clavier – il faudra vraiment que j’achète des adaptateurs USB vers PS2 – je ne pouvais pas utiliser les enceintes de mon PC.

Sauf qu’après y avoir réfléchi durant quelques heures, je me suis dit que je pouvais tenter de faire sauter soit la souris, soit le clavier pour libérer un port USB et y brancher les hauts parleurs.

MS-Windows 98 ne faisant la gueule que s’il ne trouve pas de souris au démarrage, j’ai donc jonglé avec la souris que j’ai débranché pour récupérer un précieux port USB 1.1.

Mon intuition avait été la bonne et j’ai donc pu avoir une sortie son plus pratique d’utilisation qu’un casque filaire pour téléphone portable. Et surtout bien plus agréable à gérer.

J’ai donc enregistré la vidéo ci-dessous avec mon téléphone portable en essayant de rester aussi fixe que possible, en lançant le jeu qui a été le plus porté au monde, j’ai nommé Doom.

Quelle sera la prochaine étape ? Acheter des adaptateurs PS2 vers USB pour la souris et le clavier. Trouver des enceintes à alimentation USB en occasion. Et peut-être lui greffer une carte réseau d’époque, histoire de pouvoir transférer plus simplement les jeux que j’aurai envie de redécouvrir sur du vrai matériel et non pas dans Dosbox-X.

À suivre, donc 🙂

Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 3, donnons de la voix à ce PC.

Dans l’épisode 2 de cette série, je parlais de la grande époque du « plug’n’play ». Cette semaine, c’est encore le cas, et ici le « plug’n’play » n’a pas fonctionné comme je l’espérais.

J’ai pu acheter à vil prix (10 €) une carte Sound Blaster Live PCI pour donner de la voix au PC. Celui est complètement muet, je le rappelle.

Je me suis dit que c’était pas si cher que cela. Jetez un oeil sur les SoundBlaster 16 historiques, celles en ISA… Ne le faites pas si vous êtes cardiaque. Vous êtes prévenus.

Voici à quoi ressemble la carte Sound Blaster Live au naturel.

Au moment de l’installation physique, je suis obligé de mettre la carte au milieu des ports PCI, sinon je n’arrivais à remettre en place la réglette qui sert à faire tenir l’ensemble en place.

C’était la partie la plus facile. Au démarrage, MS-Windows 98SE est incapable de me proposer un pilote. J’ai donc dû fouiller sur la toile pour trouver des pilotes qui collent bien. Ma première tentative a été un échec, ne trouvant que des pilotes pour la Sound Blaster Live 5.1, celle que je ne possède pas.

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L’informatique moderne ? Qu’est-ce qu’on se fait chier avec !

Désolé pour la crudité du titre, mais c’est mon impression actuelle. On se fait copieusement chier.

Entre les jeux AAA à la durée de vie aussi courte qu’ils sont photoréalistes, MS-Windows qui via WSL devient un autre environnement linuxien, les projets de distributions GNU/Linux toujours plus débiles et bizarroïdes, suivant les modes comme un chien poursuit une balle qu’on lui lance, etc.

Vous allez sûrement me dire : tu ne noircis pas un peu le tableau ?

Pas vraiment. Comme vous le savez, je suis tombé amoureux du rétroludique, que ce soit sur Commodore 64/128, Amstrad CPC ou encore du PC MS-DOS, liste non exhaustive, bien entendue.

Avec DistroWatch, le site que je visite le plus régulièrement, c’est Indie Retro News qui recense les nouveaux projets sur des ordinateurs aux capacités ridicules mais dont les développeurs dédiés arrivent à sortir des bijoux qu’on pensait inenvisageables.

Je pense particulièrement à la développeuse Sarah Jane Avory qui, sur twitter, montre l’avancement d’un nouveau shoot’em’up, « Zeta Wings 2 » en attendant la suite de son JRPG, « Briley Witch Chronicles 2 » qui est prévu pour Halloween 2023.

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Rétroludique, et si on passait en dur ? Épisode 2, le plug’n’play…

Il y a une semaine, je parlais de l’arrivée d’un ordinosaure de 1998-1999 dans mon équipement informatique.

Dans cet épisode, je voudrai aborder une période commencée avec MS-Windows 95, amélioré par MS-Windows 98/98SE et finalisé avec l’arrivée de MS-Windows XP. La grande époque du « Plug’n’play », qu’on peut traduire par brancher et jouer.

Entre 1995 et 2002, il aurait été plus honnête de parler de « plug’n’pray », brancher et prier, car la reconnaissance était pas franchement infaillible…

Sur la fiche technique contenue dans le capot du vieil IBM PC 300GL, on peut voir que la mémoire vive est reconnu si on respecte certains schémas de mémoire.

Par contre, le CPU, c’était plutôt manuel. Il fallait en effet passer par une série de commutateurs pour dire au bios quel CPU est enfiché. Oui, enfiché car on est dans la grande époque des processeurs sous forme de cartouches.

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Rétroludique, et si on passait en dur ?

Comme je l’ai déjà précisé, je suis un grand amateur de rétroludique. J’ai reçu en cadeau un Commodore 64 de 1985 qui se porte comme un charme malgré son grand âge.

Outre le rétroludique commodoresque je m’intéresse au rétroludique sur PC. C’est une autre paire de manches ici.

Outre le fait que les offres sont peu nombreuses et souvent pour du matériel bien trop récent pour entrer dans la catégorie ordinosaures, il y a des limites techniques. Dans l’idéal, le grand maximum pour une bonne partie de la logithèque MS-DOS, c’est l’époque de MS-Windows 98/98Se. En gros des ordinateurs flirtant avec les 25 ans.

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