Vieux geek, épisode 335 : À nos chers disparus, le port PS/2.

Après un article consacré au lecteur de disquette et un autre consacré aux ports série et parallèle, j’ai eu envie d’aborder un port qui est parfois présent sur certaines cartes mères – à cause d’une latence moindre que l’USB ? – j’ai nommé le port PS/2.

Celui-ci est né en 1987 avec la série d’ordinateurs PS/2 d’IBM qui voulait reprendre un peu la main sur le marché des compatibles PC. Outre le port propriétaire MCA pour certaines cartes filles, il y avait un nouveau type de ports censé remplacer le duo port din 9 pins pour le clavier et série pour la souris, j’ai nommé les ports PS/2. Cf l’image ci-dessous.

Quelle inventivité dans le nom, n’est-ce pas ? Il a fallu attendre 1995 et la norme de cartes mères au format ATX pour voir le duo de ports PS/2 devenir un standard, avec un code couleur spécifique, violet pour le clavier, vert pour la souris.

De nos jours, ce port a quasiment disparu, même si on peut trouver pour pas très cher des adapteurs USB vers PS/2 pour le clavier et la souris. Même si la norme PS/2 s’est cassé les dents pour s’imposer comme le nouveau standard du monde PC, les ports PS/2 pour le clavier et la souris étaient bien pratique et éviter d’avoir à implémenter les deux précédents ports sur la carte mère.

De nos jours – et sauf erreur de ma part – le projet d’ordinateur 8 bits connu sous le nom de Commander X16 lancé par David Murray – aussi connu sous le nom de 8-Bit Guy – propose un port PS/2 pour le clavier.

Je vous renvoie à cette vidéo récapitulative du projet lancé par David Murray courant 2018 ou 2019.

Comme quoi les ports PS/2 ne sont pas encore complètement morts 🙂

Vieux geek, épisode 334 : À nos chers disparus, les ports séries et parallèles.

Après un article consacré au lecteur de disquette, autant parler maintenant de deux ports emblématiques : le port série et son cousin, le port parallèle.

Avant la démocratisation et l’utilisation intensive des ports USB, les cartes mères proposaient deux ports complémentaires. Le port série et le port parallèle, chacun dédié à une tâche plus ou moins précise.

Le port série proposait 9 broches et souvent c’était le port mâle par défaut fournie en direct sur la carte mère ou via une carte fille dédiée.

Ce port était utilisé principalement par les souris et par les modems à la grande époque des connexions à l’internet avec la ligne téléphonique, donc avant la démocratisation de la connexion ADSL.

Sauf erreur de ma part, les joysticks d’avant le port USB utilisait un port série fournie par la carte son. Oui, c’est bizarre mais c’était ainsi 🙂

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Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 4 : la suite Mozilla, ancêtre de Seamonkey.

Je vous invite à faire un bond de 20 ans dans le passé. Et même un peu plus. Nous sommes le 30 mars 1998 et ce qui devait être la base de Netscape 5 est publié en tant que logiciel libre.

Après avoir travaillé quelques mois sur le code source de Netscape 5, les développeurs de la future Mozilla Foundation (qui verra le jour en 2003) décide de se replier vers le code source de NGLayout (Next Generation Layout) qui devait servir de base à un hypothétique Netscape 6 et qui sortira en 2000 basé sur du code encore immature 🙁

Car il ne faut pas oublier qu’avant la sortie du duo Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en 2004, la Mozilla Foundation propose une trousse internet avec les éléments suivants :

  • Un navigateur Web
  • Un client de courrier électronique
  • Un éditeur de pages Web
  • Un client IRC
  • Des outils de développement Web

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Au bout de 7 mois, quel bilan d’utilisation pour mon Commodore 64 de 1985 ?

Comme je le précisais dans un article de décembre 2021, j’avais gracieusement reçu un Commodore 64 modèle « huche à pain ». Fourni nu : pas de cable d’alimentation, ni de cable vidéo.

J’avais donc sur les conseils du donateur de l’ordinosaure acheté une alimentation neuve chez c64psu.com.

J’avais complété l’équipement avec une carte SD2IEC pour charger plus facilement des jeux depuis une carte SD. Puis une cartouche de chargement rapide Final Cartridge III+.

Quel bilan à l’utilisation ? Malgré le fait que la mise en place demande 5 bonnes minutes pour brancher tous les cables, vérifier que la carte SD est bien insérée, idem pour la cartouche de chargement rapide, je prends un malin plaisir à redécouvrir certains titres plus ou moins récents sur mon vrai C64. Il ne me manque qu’une cartouche à la Kung Fu Flash pour les titres n’étant disponibles en format cartouche.

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Vieux geek, épisode 332 : Les aventures de Pepito au Mexique, quel étrange sponsor :)

J’ai déjà eu l’occasion de parler de jeux sponsorisés par une marque, le premier exemple me venant à l’esprit étant « Chex Quest », un doom-like pour enfants basé sur une marque de céréales, dont j’ai parlé en juillet 2016.

Cependant, ce n’était pas le premier jeu à être supporté par une marque. En 1991, la marque Belin (filière de LU si je ne me trompe pas !) proposa en partenariat avec Microïds un jeu de plateforme mettant en avant la célèbre marque de biscuit chocolaté, Pepito.

On est face à un jeu de plateformes, avec ses sauts millimétrés, ses ennemis plus casse-bonbon les uns que les autres.

L’histoire est simple : des bandits ont dérobé un coffre remplis à ras-bord de boites du célèbre biscuit. À vous de les retrouver et de mettre la main sur le précieux trésor. Constitué d’une bonne vingtaine d’écrans, il y aura de quoi s’arracher les cheveux sur certains passages. Je me demande combien de joysticks ont fait des vols planés, mais je pense qu’avec la difficulté parfois poussée du jeu, le nombre doit être impressionnant.

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