En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte. Normalement, il aurait dû être 100% culturel, mais il sera mixte.

Côté livres et apparentés.

  • Une annonce qui me concerne directement. D’ici la mi-avril 2016, je publierais en accès libre et gratuit sur Atramenta le roman d’uchronie que j’ai rédigé l’année dernière. Je comptais le publier en format payant classique, mais vu l’odeur de putréfaction avancée qui se dégage en ce moment du monde de l’auto-édition « monétisée », je prends la voie opposée. Nom du roman ? « Un mois d’octobre sans fin ».
  • Toujours dans le monde de l’auto-édition, Jérome Dumont et Isabelle Rozenn-Mari nous prépare leurs prochains bébés respectifs. J’ai pu lire le dernier en tant que béta-lecteur le dernier opus de Jérome… C’est intéressant 🙂

Côté musique ?

  • Aurielle Zeitler alias Ghost Marrow sort son deuxième album d’électro-rock près de 4 ans après son premier opus. Son nom ? « Bunraku Warrior »

Finissons-en avec le monde qui adore se suicider en public pour des sujets qui n’intéressent que les adeptes de masturbation intellectuelle, j’ai nommé le logiciel libre 🙂

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, mais c’est déjà pas mal, non ? 🙂
Bon mercredi !

Trois ans après le « free adgate », voici venu le temps de la « adblock war »…

Note préliminaire : je comptais publier cet article le 29 mars 2016, mais Cyrille Borne a pondu un article qui m’a fait penser que la publication devait être avancée de quelques heures.

J’enfile mon costume d’historien à deux centimes d’euros pour l’introduction de cet article. Souvenez-vous, nous sommes début janvier 2013. L’opérateur Free via une mise à jour du micrologiciel l’option de bloquer la publicité à vue, le tout à la discrétion de l’internaute. C’est alors le grand bal des faux-culs et des hypocrites qui commence, hurlant à tout va qu’on viole la neutralité du réseau… Benjamin Bayard de la FDN n’était pas du même avis. Étrangement, d’ailleurs 🙂

Surtout que cela touche les dites personnes en plein amour propre, je veux dire en plein portefeuille. Il faut rester honnête. Depuis 2013, la situation des personnes qui vont sur la toile sans bloqueur de publicité est une horreur sans nom. Quand je dépanne des amis et que je leur demande : « Tu veux que je te mette un outil pour bloquer les publicités ? », c’est tout juste si je ne vois pas couler des larmes de bonheur sur leurs joues.

Tuxicoman a fait un petit test… Aux résultats effarants. Sur trois articles de trois journaux qui touchent des sommes non négligeables en subventions, à savoir Liberation, Le Figaro et L’Express (merci Daniel pour la piqûre de rappel), en virant le contenu publicitaire, on gagne jusqu’à 87% en temps de chargement, et 68% en taille récupérée… Loin de 10 à 15% que j’avais mesuré en juillet 2014.

Le Geste, en gros le syndicat qui défend bec et ongles le modèle du financement publicitaire, a lancé une opération de blocage de bloqueurs de pubs, visant AdBlock plus, le moins éthique de tous. NextInpact en a parlé avec au passage quelques coups de pieds à une industrie qui ne veut pas se remettre en question. Ce qui m’a inspiré la commande suivante au dessinateur de talent Péhä :

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Avant de se foutre le système digestif en l’air avec une conceté de changement d’heure dont l’inutilité n’est plus à prouver.

Commençons par le logiciel libre.

Côté musique ?

Bon week-end prolongé, en espérant que vous ne serez pas trop malade avec cette conceté de changement horaire.

Le blues du blogueur influent… Suite et fin ?

Je ne comptais pas faire un nouveau billet aussi vite sur le thème du blogueur influent, mais un commentaire m’a fait sortir de mes gonds.

Je copie verbatim le commentaire en question d’un certain J qui a oublié les règles de base de syntaxe et de typographie :

faut arrêter la jalousie, y’a rien de mal à vouloir gagner sa vie

Ma réponse a été cinglante et simple :

Quelle jalousie ? Je ne suis nullement jaloux de Manuel Dorne. Qu’il ait mis de l’argent de côté, tant mieux pour lui. Je ne lui envie pas. On a suffisamment d’argent quand on est en train de se décomposer entre quatre planches de sapin.

Vouloir gagner sa vie, soit. Mais tant qu’on respecte la loi et qu’on ne foule pas au pied l’article 20 de la LCEN de 2004, aucun problème.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006421566&cidTexte=JORFTEXT000000801164

« Toute publicité, sous quelque forme que ce soit, accessible par un service de communication au public en ligne, doit pouvoir être clairement identifiée comme telle. Elle doit rendre clairement identifiable la personne physique ou morale pour le compte de laquelle elle est réalisée.

L’alinéa précédent s’applique sans préjudice des dispositions réprimant les pratiques commerciales trompeuses prévues à l’article L. 121-1 du code de la consommation. »

Des blogueurs influents seront un jour ou l’autre condamné pour publicité dissimulée. Ce n’est qu’une question de temps. La loi reste la loi. Trop dur à comprendre ? Car sortir l’argument de la jalousie tombe à plat ici.

Bon, d’accord, j’ai été un peu brut de décoffrage, mais c’est une réalité. Notre argent ne nous sert plus à rien une fois qu’on est passé de vie à trépas. On ne pourra cependant pas éternellement mettre sous le tapis le problème liée à l’indépendance des blogueurs influents dans leurs domaines respectifs. Qui est plus ou moins lié à la guerre contre les bloqueurs de pubs sur laquelle je reviendrais en début de semaine prochaine.

D’ailleurs, j’ai reçu coup sur coup deux courriers électroniques, au fort parfum de spam, qui me font penser qu’il y a quelque chose de pourri dans la blogosphère francophone. Je sais, c’est mal de copier verbatim des courriers électroniques, je vais donc les anonymiser.

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Vieux geek, épisode 58 : Redneck Rampage, un des premiers FPS complètement déjanté.

Le monde des FPS aussi connu sous le nom de Doom-like a toujours été marqué par des ambiances sombres et sérieuses. Même si des projets comme Rise Of The Triad flirtait avec le déjanté, il faudra attendre l’arrivée de Duke Nukem 3D en 1996 (soit deux ans après la sortie de Doom et Doom 2) pour avoir un jeu qui ne se prend pas au sérieux avec au menu des blagues graveleuses et franchement en dessous de la ceinture.

Serious Sam, sortit en 2001, fut l’exemple parfait du FPS qui ne se prend pas la tête et qui tombe dans le parodique et l’humour non-sens en l’assumant. L’annonce de la libération de son code source en mars 2016 m’a fait me souvenir d’un titre développé par Xatrix Entainternment aussi connu sous le nom de Gray Matter Interactive et racheté par Activision en 2002.

On doit à Xatrix le premier expansion pack pour Quake 2, « The Reckoning », le mafieux « Kingpin », mais aussi un jeu plus que déjanté… J’ai nommé Redneck Rampage.

Sorti en 1997, il pousse le côté déjanté au maximum de Duke Nukem 3D – dont il utilise le moteur – en se plongeant dans le Sud des États-Unis, plus précisément dans l’Arkansas. Les protaganistes sont deux « rednecks », Leonard et Bubba. Le terme pour traduire redneck serait… « plouc » 🙂

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