Nous sommes en 1992, et les belles années de l’Amstrad CPC sont derrière lui. Depuis le début des années 1990, c’est un ordinateur en fin de vie commerciale. Les éditeurs laissent petit à petit tomber l’ordinateur de lord Sugar.
Il faut dire que les 16 bits qui sont arrivés au milieu des années 1980 sont largement plus puissants. Cependant, cela n’a pas empêché Lankhor de continuer à proposer des jeux d’aventures, comme le trio « La secte noire », « Mokowe » et « La crypte des maudits » comme je l’ai évoqué dans un billet de mai 2020.
Après la démo technique… pardon le jeu avancé « Fugitif », que j’ai évoqué en juillet 2021, Lankhor sortira deux derniers jeux, « Infernal House » (1991) et sa suite « Silva » (1992). Des jeux d’aventures en mode 0 (donc en 320×200 et en 16 couleurs), avec une bande son où le circuit sonore donne tout ce qu’il a dans les tripes.
Pour les amateurs et amatrices de nouveautés dans le monde des distributions GNU/Linux, je demande la pré-alpha0 du projet SerpentOS, mené par le papa du projet Solus, j’ai nommé Ikey Doherty.
Dans la série « La distribution GNU/Linux immuable de la semaine », je demande la Bazzite : un base Fedora Atomic orientée jeux.
Dans la série « Les jeux vidéos, c’est ultra violent », je demande Splatch! pour le Commodore 64. Un clone de Boulder Dash, sauf qu’ici on joue le rôle d’un lapin qui doit récolter des carottes.
Toujours sur le Commodore 64, un jeu de stratégie temps réel dans un monde post-apocalyptique, j’ai nommé « Mineshaft Gap ».
Chaque puzzle comptabilise le nombre de mouvements effectués
Les niveaux sont différents et très nombreux à savoir 120, autant dire que la durée de vie est énorme !
Les scores sont enregistrés dans le but d’être battus 🙂
Il y a aussi un nouveau fond musical, histoire de ne pas trop lasser les joueurs
Je dois dire que je pensais que ce ne serait qu’une mise à jour de la première version, mais c’est une nouvelle version complètement différente que l’on trouve sur l’image disquette pour Vice, le TheC64Maxi et le vrai Commodore 64 des années 1980.
Comme pour le premier opus, j’ai enregistré les solutions des 3 premiers niveaux qui sont largement abordables.
Je dois dire que je crains de me prendre la tête à mort sur les niveaux plus avancés.
Bonne découverte et bon courage si vous vous lancez dans l’aventure !
…C’était pas la joie. Activité principalement anglophone, 95% des jeux vidéos, quelle que soit la plateforme concernée, c’était en anglais et c’est ainsi que nombre de personnes de ma génération (la génération X) ont eu un premier contact avec l’anglais.
Cependant, la traduction était faite à la truelle et à la va-vite en se disant que les enfants – qui étaient les cibles primaires des dits jeux – ne les finiraient pas en mettant une difficulté monstrueuse.
Un peu à l’image des jeux espagnols sur l’Amstrad CPC. Qui a fini « Game Over » de Dynamic Software à l’époque ? Je dois dire que je n’ai jamais vu plus que la moitié de la première partie.
Bref, les éditeurs comptaient sur la dite difficulté pour se rassurer sur le fait que personne ou presque ne verrait la fin. Ce qui leur permettait de prendre quelques facilités avec la traduction.
Un exemple, c’est le jeu « Le voyageur du temps » sur le Commodore 64 publié par Radar Soft à l’origine avant d’être adapté pour le public francophone par Micro Application. On a droit à un « éclaire torche » au lieu d’un plus logique « allume torche »… Faut pas chercher à comprendre !
Mais le mieux est de voir la solution complète du jeu que j’avais traduit sur la fiche CASA en parlant de la solution anglophone. Et je peux vous dire que cela a été une longue et douloureuse épreuve, surtout quand la traduction française n’avait rien à voir ou presque avec la version anglaise.
Bon, depuis la loi Toubon de 1994, il faut proposer au minimum un manuel en français si le jeu ne ne peut pas l’être. Même Doom 2 avec une traduction française partielle… Si ça existe… La preuve en vidéo !
Bon des progrès ont été faits depuis les années 1980, mais vu le point de départ, ce n’était pas trop dur pour obtenir des améliorations.