En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, pour ce froid mercredi de novembre.

Côté informatique :

Côté culture :

Alwaid, groupe de metal progressif français continue le financement participatif de son troisième album sur Ulule. Le financement s’arrêtera le 3 janvier 2022.

Pour finir, deux petites vidéos 🙂

Dans la série des tutos à la con, comment épingler un logiciel au format AppImage dans la barre inférieure de Cinnamon :

Un petit peu de rétroludique avec la carte bonus officiellement uniquement disponible pour le port Commodore 128 d’Attack of the Petscii Robots :

Bonne fin de semaine 🙂

Quand le monde du logiciel libre s’attaque à l’émulation, ça donne de beaux résultats.

Depuis quelques mois, je me suis plongé dans les délices de l’émulation d’ordinosaures qui sont effroyablement chers et surcôtés à cause de la mode du « vintage informatique » qui continue en ce mois de septembre 2021.

Donc, au lieu de m’encombrer d’ordinosaures qui ont leurs places dans des musées de l’informatique – même si je voudrais bien en posséder un ou deux – voici donc les logiciels libres dans le monde de l’émulation qui sont pour moi des références incontournables ou presque.

Je tiens à préciser que je vais rester dans le monde des ordinateurs, car les consoles, ce n’est pas ma tasse de thé, ni de café d’ailleurs.

Il faut dire que le jeu « Attack of the Petscii Robots » m’a permis de découvrir – via le bêta-test de certains ports – des univers que je n’avais pas vraiment abordé auparavant. Allons-y par ordre alphabétique et commençons par l’Amstrad CPC.

Ici, il me vient à l’esprit un émulateur développé en Java, j’ai nommé JavaCPC. Il y a aussi Caprice32, mais il est moins abouti.

Continuons avec l’Apple II/II+/IIc et IIe.

Ici, la messe est rapidement dite, AppleWin – dont un port existe pour Linux – est la référence incontournable pour cet ordinateur mythique de la Pomme.

Après Apple, autant parler d’Atari. Pour sa gamme de machines 8 bits (400/800/600XL/1200XL/130XE), la référence, c’est Atari800. Il serait dommage d’oublier Altirra, même s’il ne fonctionne que sous MS-Windows.

Pour l’Atari ST, je vous conseille de voir du côté d’Hatari. Très bon émulateur des ST/STE/STF/TT et Falcon.

Parlons donc d’un constructeur mythique, Commodore.

Pour les ordinateurs 8 bits, à savoir les Commodore PET, Vic20, C64, Plus4 et C128, rien ne vaut la Rolls Royce, c’est bien entendu Vice. Une sortie par an, mais à chaque fois, ça vaut le détour.

Pour les Commodore Amiga, rien ne vaut le duo WinUAE (MS-Windows) et FS-UAE (MS-Windows, Linux, Mac). Sans oublier l’excellent Amiga Inside de Titan pour se simplifier la vie 🙂

Passons maintenant à Sinclair. Pour tout ce qui est émulation du ZX80, ZX81 et autre Spectrum, je ne puis que conseiller Zesarux.

Pour finir, on va parler du monde PC + MS-DOS. Deux projets me viennent à l’esprit : PCem (orienté matériel) et qui semble au point mort, ainsi que l’excellentissime fork de Dosbox, Dosbox-X.

Ce sont pour le moment les émulateurs d’ordinateurs que j’ai le plus utilisé. Je n’ai pas eu l’occasion de me plonger dans le monde des TRS80 ou encore de Thomson (les MO5/MO6 et autres TO7).

Si vous avez des références, je suis preneur.

J’espère que cette petite liste vous sera utile si un jour vous avez envie de découvrir l’informatique d’avant le PC.

L’émulateur Vice, il devient quoi ?

Vice, c’est un des émulateurs parmi les plus complets dans le monde de la rétro-informatique, en dehors de l’émulateur de machines d’arcade Mame.

Vice, pour « Versatile Commodore Emulator » qu’on peut traduire par émulateur Commodore versatile, c’est la possibilité de reproduire le fonctionnement des ordinateurs suivants :

  1. Le Commodore Pet (1977-1982)
  2. Le Commodore Vic 20 (1980-1985)
  3. Le Commodore 64/64C (1982-1994)
  4. Le Commodore SX64 (1984-1986)
  5. Les Commodore Plus4/16/116 (1984-1985)
  6. Le Commodore 128 (1985-1989)

Et il doit me manquer encore une ou deux références. Sans oublier l’émulation des lecteurs de disquettes, de cassettes, certaines extensions mémoire… Bref, c’est le couteau suisse de l’émulation pour les ordinateurs Commodore 8 bits au point qu’il sert de base à la couche logicielle des projets comme les :

Même si la version de Vice utilisée semble être un brin vieille… Dixit le github de RetroGames Ltd…

L’émulateur a un rythme de publication plutôt lent, à savoir une version majeure par an. La denière version majeure est sortie en décembre 2020.

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Heureusement qu’il y a des personnes sérieuses dans le monde du logiciel libre :)

J’ai l’habitude de me moquer des travers du monde du logiciel libre, avec les dérives comme la dictature du choix, les distributions GNU/Linux redondantes et / ou inutiles, certains forks à la con comme pour Audacity.

Il y a une dizaine de jours – au moment où je rédige cet article – je parlais d’une série de bugs que j’avais rapporté. La semaine était tellement orientée bugs, qu’un deuxième article avait vu le jour.

J’ai pu apprécier le sérieux de certains développeurs ou d’équipes de développement qui ne prennent pas les problèmes par dessus la jambe. Ça fait toujours plaisir.

Prenons donc les bugs un par un.

Le bug avec Xorg 1.20.12 ? Il est en cours de résolution. Il y avait plusieurs couches à appliquer. Autant dire que le bug est virtuellement corrigé.

Le bug de compilation dans Qemu ? Corrigé lui aussi, même si un autre bug rend l’utilisation du duo qemu 6.1 en cours de finition et VirtualManager un brin laxatif 🙁

Pour finir le premier billet qui parlait de la semaine à bug, le problème rencontré pour la compilation de Vice semble être lié à gcc 11.1.x. Heureusement que clang existe pour le remplacer !

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Y a pas à dire… Il y a des semaines à bugs…

Il y a des semaines qui commencent en fanfare sur le plan informatique. Celle qui a commencé le 12 juillet est une semaine qui va être bien chargée côté bugs rapportés sur les différents projets que j’utilise au quotidien.

Aveu préliminaire : j’utilise pas mal de logiciels en version de développement, il est donc normal que je sois face à des bugs. Pour être plus clair, oui, je cherche la merde.

Tout a commencé dimanche 11 juillet dans l’après-midi. En voulant mettre en place une machine virtuelle avec EndeavourOS à l’intérieur, je m’aperçois de la présence de plantages avec LightDM. En fouillant sur l’outil de suivi de bugs d’Archlinux, je tombe sur une entrée qui colle à mon problème.

Je finis par trouver le bug correspondant sur l’outil de suivi de Xorg, et après avoir recherché le code responsable, je trouve l’ajout qui semble être responsable du merdier.

Premier bug de la semaine en voie d’avancement pour la correction. Le deuxième est plus marrant, car on pourrait parler de bug en cascade. Je m’explique.

Je suis utilisateur et mainteneur sur AUR de qemu-git, la version de développement de Qemu qui est un peu la version 100% libre de VirtualBox. Oui, je sais que les puristes vont sortir les torches et préparer le bûcher pour m’y faire cuire comme une merguez, mais c’est pour l’image.

Aux alentours du 7 juillet, j’avais rapporté un bug de compilation qui faisait que le processus s’arrêtait très tôt. Un correctif a été créé et ajouté dans un lot d’autres correctifs. Pour le moment, tout allait bien. Mais non.

Je tente donc lundi après-midi de faire compiler une nouvelle version de développement pour voir si le code ajouté est correct. C’est le cas, mais j’ai droit à un nouveau plantage plutôt tardif du processus de compilation.

J’ai donc ouvert un autre bug dans la foulée… On parie que le correctif pour ce problème fera exploser en vol une nouvelle fois la compilation ?

J’ai aussi parlé rapidement d’un bug que j’ai découvert dans la version de développement de Dosbox-X, mais je vous renvoie à l’article correspondant.

Déjà 4 bugs, et on est que mardi matin… Mais quand on aime, on ne compte pas.

Ce matin, je voulais faire compiler le code de développement de l’émulateur Vice (Commodore PET, Vic20, C64/128, Plus4) et j’ai eu droit à un autre bug de compilation.

Un cinquième bug, le quatrième que j’ai ouvert en l’espace de moins de 36 heures, rédigeant ce billet vers 10 h 00 du matin.

Sur le forum d’EndeavourOS, j’ai pris comme « surnom » sur ma fiche un humoristique « Bugman approved! ». À croire qu’en ce moment, ça me colle bien à la peau !

Relachons-nous un brin au niveau du string… OpenBSD pour des jeux vidéos, ça donne quoi ?

L’idée m’est venue en lisant l’article de Didier alias Iceman sur la peste technique que sont devenues les rustines. Oui, parfois mon cerveau fait des drôles de mélange. Est-ce lié au fait que j’écoute en même temps que je rédige cet article l’excellente compilation « Memento » du groupe Dead Can Dance ? Je n’en sais rien 🙂

Je dois dire que j’ai toujours eu un petit coup de coeur pour le plus sécurisé des BSD libres que l’on imaginerait plutôt en train de faire tourner un routeur ou un site web.

J’avais donc récupéré la dernière image ISO en date d’OpenBSD, la 6.9 au moment où je rédige cet article, puis je l’ai installé dans une machine virtuelle qemu. Cependant, à cause de bugs étranges de VirtManager, j’ai dû repasser par la ligne de commande et utiliser l’alias suivant pour entrer le maximum d’options :

alias kvm64-ob='qemu-system-x86_64 -enable-kvm -smp 4 -device ac97 -k fr -m 4096 -vga qxl'

Oui, c’est cryptique. Mais j’ai réussi à me débrouiller à installer Xfce, le passer partiellement en français en utilisant le wiki d’OpenBSD pour tous – j’avais oublié de modifier les réglages de root ! – et j’ai rajouté le duo dosbox en version 0.74-3 et Vice en version 3.5.

Les deux jeux que j’avais envie de tester ? Planet X3 (pour le côté MS-DOS) et Attack of the PETSCII Robots (pour le côté Commodore 64). Il faut dire qu’à l’origine les vidéos étaient à destination des groupes Facebook consacrés à Planet-X3 (qui est public) et à Attack of the PETSCII Robots (qui est privé par contre).

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Émulation des ordinateurs Commodore 8 bits : en dehors de Vice, point de salut ?

Commodore a été un des grands acteurs de la micro-informatique personnelle des années 1975-1995. En dehors du tout premier ordinateur 8-bits de la marque qui a fait partie de la « trinité de 1977 ». Trinité qui regroupe trois ordinateurs qui marquèrent les esprits à l’époque : l’Apple II, le Commodore PET et le TRS-80.

Par la suite, Commodore proposera en 1980 le Vic20 et en 1982 l’ordinateur 8 bits le plus vendu (car produit jusqu’en 1994) à savoir le Commodore 64 alias C64, puis la série des Amiga.

La scène rétroludique concernant les Commodore 8 bits est très active et régulièrement des bons jeux sortent pour un de ses trois modèles mythiques. Je vous renvoie aux créations proposées par le site Double Sided Games : par exemple le très bon et très dur « L’Abbaye des morts ».

Ou encore le site Protovision et le sublime « Sams’s Journey » ou encore la version deluxe du jeu « Planet X2 » alias « Planet X2.1 ».

Pour en profiter, il y a soit l’option d’avoir un ordinateur d’origine fiabilisé avec un outil de lecture de carte SD qui simulent un lecteur de disquette – ce qui peut rapidement monter jusqu’à 250 voire 300€ – soit un émulateur grandeur nature comme le C64 Maxi – et compter une bonne centaine d’euros au minimum – soit passer par un émulateur.

Solution qui ne coûte rien au final, si ce n’est un peu de place sur votre disque dur / SSD / nvme.

Dans ce domaine, au fil des années, il y a un émulateur qui s’est taillé la part du lion, c’est Vice. Et pour cause. Il émule – plus ou moins bien – les Commodore PET, Vic20, C64 et 128, mais aussi la série des Plus/4 ou encore l’extension SuperCPU.

D’ailleurs, c’est via l’extension SuperCPU que j’ai pu faire un épisode un peu bizarre de ma série « C’est trolldi, c’est permis ».

Non seulement on le trouve pour MS-Windows, Linux et MacOS, mais aussi pour d’autres plateformes comme l’Amiga, ou le Raspberry PI via le projet Retropie. C’est aussi un ensemble très puissant d’émulateur. Même si parfois utiliser sa version de développement permet quelques « miracles »… Surtout pour l’émulation audio du Commodore PET :

Je me suis demandé si la concurrence existait encore dans ce domaine et si oui, à quel niveau.

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Ah, le rétro-gaming… Du moins, le pseudo rétro-gaming.

Il est étonnant de noter que le rétro-gamging devient de plus en plus populaire. Comme une nouvelle mode dans le monde du jeu vidéo. Pour les personnes qui comme moi sont retournés depuis des mois, voire des années sur leurs jeunes années informatiques via des émulateurs toujours plus perfectionnés. Avoir le matériel d’origine fonctionnel quand celui-ci a dépassé allègrement les 30 ans, bon courage !

J’apprécie les productions rétro-ludiques dont j’ai déjà parlé plusieurs fois sur le blog, en dehors de la trinité Planet-X2, Planet-X3 et Attack of the PETSCII Robots de David Murray alias le 8-bit Guy avec les productions de Double Sided Games et l’excellentissime « Vegetables Deluxe » ou le très dur et addictif « L’Abbaye des Morts ».

J’avais déjà abordé le sujet du néo-rétro-gaming dans un article d’août 2020 que je concluais ainsi :

[…]
Mais cela permet aux vieux croutons ayant dépassé la quarantaine voire frôlant la cinquantaine de se faire une piqûre de jouvence bienvenue !
[…]

Étant donné que j’ai moins de 3 ans avant que le chiffre des dizaines de mon âge ne passe au 5, je ne peux qu’appuyer encore plus cette remarque. Mais ce qui me dérange – pas au point de devenir un laxatif digne de l’huile de ricin – c’est le pseudo rétro-gaming. Des exemples ? En voici un parfait, tiré de la gazette « Indie Retro News » : « Annalynn », un jeu qui reprend les codes graphiques et sonores des bornes d’arcades des années 1980-1985.

Le plus marrant ? C’est qu’il faut un PC sous MS-Windows… Et pour 5 dollars, vous aurez un exécutable d’une quinzaine de Mo à récupérer. Pour moi, ce n’est pas du retro-gaming, car cela ne fonctionne ni sur un émulateur ni sur une machine des années 1980.

Autant utiliser Mame et récupérer – légalement bien entendu – les ROMs des jeux qui vous ont fait dépenser des fortunes quand vous ếtiez plus jeunes.

Deuxième exemple quoique plus limite ? « Nox Archaist ». En gros, c’est un jeu de rôle à la Ultima comme ceux qui existait sur Apple II. Même si la page dit que le jeu a été créé sur Apple II (sûrement un émulateur), il faut prévoir un téléchargement de plus de 200 Mo pour MS-Windows ou MacOS 10.11 et suivant.

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« Attack of the PETSCII Robots », 15 jours après la sortie, quel bilan ?

Il y a environ deux semaines – au moment où je rédige ce billet – que j’avais parlé pour la première fois du dernier jeu de David Murray, « Attack of the PETSCII Robots ».

Je peux donc faire un premier bilan et il est plus que positif. En y consacrant une petite heure chaque soir, j’ai fini au bout d’une grosse semaine tous les niveaux en utilisant le réglage de difficulté facile. J’avais presque exclusivement utilisé la version la plus jolie, à savoir celle pour le Commodore 64.

J’avais commencé à vouloir refaire les cartes en utilisant la version d’origine du jeu, celle consacrée au PET par curiosité. Mais comme je l’écrivais :

[…]
Le seul gros point noir technique ? C’est l’absence de bruitages et de musique pour la version Pet, ce qui n’est guère étonnant, surtout quand on sait que les premiers Pet sortis en 1977 n’avait même pas de haut parleur.
[…]

Aux alentours du 24 janvier, sur le groupe Facebook consacré au jeu – groupe privé – David Murray a posté un message annonçant qu’il s’occuperait de sonoriser la version PET, Alex Semonov n’ayant pas de PET sous la main pour écrire le code nécessaire.

Je sautais donc sur l’occasion pour dire à David que s’il avait besoin d’un bêta-testeur, mon xpet (l’émulateur PET du projet Vice) serait prêt à lui rendre service.

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Après Planet-X3, au tour de Planet-X2 :)

Je dois dire que j’ai mis du temps à me procurer le père de l’excellent RTS « Planet-X3 » que j’ai déjà évoqué dans un article du 13 juin 2020. Puis je me suis dit, pourquoi ne pas proposer quelques longplays pour faire connaitre ce jeu sorti début 2019 ? C’est ainsi que je me suis lancé dans cette tâche, désormais terminée et dont les 2 derniers paraitront d’ici au 8 juillet 2020.

Mais, rassurez-vous, il n’y aura aucune série de longplays comme pour Planet-X3 en ce qui concerne Planet-X2. Pour plusieurs raisons :

  1. L’obligation de passer par Vice, qui respecte malheureusement – sauf à fouiller les options avancées – la lenteur irritante du lecteur de disquette 1541 du Commodore 64.
  2. Le jeu est largement plus dur, car on ne peut gérer que 10 unités mobiles, les usines sont « bêtes », les ponts doivent être construits pièce après pièce. Pour tout dire, sur les 13 cartes (dont les 3 cartes bonus sorties en novembre 2018), j’en ai vaincu 4… Ça donne une idée du niveau de difficulté de l’ensemble.
  3. Les Protoids dans cette version sont plus brutaux que dans la suite, et ils sont d’autant plus vaches !
  4. J’ai tendance à me mélanger les raccourcis claviers entre les deux jeux. Ce qui peut être rapidement ennuyeux.

Cependant, je me suis dit que vous montrer ce qu’est arrivé à faire David Murray en 2016-2017 pour le Commodore 64 laissait présager une suite de très bonne qualité dont j’ai dépassé les 30 à 35 heures de jeu le soir pour me détendre 🙂

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