Il y a plusieurs genres de jeux vidéo que j’aime : les FPS (Doom, Quake, Duke Nukem 3D…), les jeux d’énigmes (sauf quand il y a des épreuves musicales), les RTS (assez récemment grace à « Planet X3 » de David Murray alias The 8 Bit Guy), ou encore les jeux d’aventures.
Si le genre a vraiment explosé en 1984 avec la sortie du premier épisode de la longue saga King Quest (7 épisodes sauf oubli de ma part), ce n’était pas cependant le premier à sortir. En 1980, Sierra publie son premier titre, un jeu d’aventure « graphique » scénarisé par Roberta Williams et développé par son époux, Ken Williams.
Jusqu’en 1980, les jeux d’aventure sont purement textuels. Il y a Colossal Cave développé en 1975-1976, et la série des Zork qui fera la fortune d’Infocom.
Côté logiciel libre, informatique et internet. Pas grand chose à se mettre sous la souris cette semaine. Le calme avant la tempête courant avril avec la sortie de la nouvelle génération d’Ubuntu 🙂
Le groupe de post-rock « Collapse » continue sa campagne de financement participatif qui court jusqu’au 8 avril 2021 pour leur quatrième album, « Ἀνάγκη ». Les 66% ont été dépassés durant la semaine du 8 mars.
J’utilise des claviers depuis que j’ai l’âge de 15 ans, et j’ai tout connu : les claviers à touches bien prononcées, comme ceux des Amstrad CPC, Commodore Amiga, mais aussi des claviers aux touches plutôt plates, comme celles de mon ordinateur portable.
Cependant, j’arrive à un âge où les ennuis de santé vont commencer à s’accumuler. Déjà, quand j’avais été faire le bilan de ma vue, l’ophtalmologiste qui m’avait ausculté m’avait balancé tout de go et sans aucune malice que j’avais coupé de peu au passage à des verres progressifs.
Il est vrai que je suis myope et que j’approche petit à petit de la cinquantaine, il est donc normal que je passe un jour par la case verre progressif. Mais il y a une autre partie de mon corps qui a souffert des années passées derrière un écran et un clavier : mes poignets.
J’ai connu il y a de nombreuses années le bizarroïde et pourtant si agréable clavier Microsoft Natural keyboard qui permettait d’avoir un confort de frappe comme rarement auparavant. Oui, il avait une drôle de tronche avec son clavier coupé en deux pavés, chacun adapté à une main.
J’étais donc à la recherche d’un clavier qui me permettrait d’éviter d’ici quelques années le passage sur la table d’opération pour déboucher mes canaux carpiens. Lorsque j’ai demandé conseil, on m’a dit d’essayer des claviers orientés gamer. Je n’y croyais pas trop, mais j’ai pu goûter chez un ami à ce genre de clavier… Et ce fut le coup de foudre.
Mon choix s’est orienté vers un clavier G-Lab Rubidium. Par chance, il y a pas très loin de chez moi une boutique LDLC… Autant dire que je n’ai pas eu besoin de passer apr Internet pour une fois. Il coûte environ 80€, mais pour reprendre une scène du cultissime « Les tontons flingueurs », « Le prix s’oublie, la qualité reste. »
Je sais, les deux tueurs à gages parlent de flingues, mais l’idée reste la même. J’avoue que le gros point noir, c’est l’obligation de passer par un outil développé pour MS-Windows pour configurer le rétroéclairage du clavier.
Voici le point de départ :
Et le point d’arrivée, même si j’aurais bien aimé avec les touches gamers en rouge et le reste du clavier dans ce dégradé de blanc.
Je ne vais pas m’en plaindre. Le clavier est certifié pour résister à 50 millions de frappes. Autant dire que j’ai de longues années à passer avec ce clavier.
Évidemment, le clavier est un peu cher, mais le confort qu’on a avec est vraiment excellent. J’ai pu voir des claviers gamers à plus de 150€, mais je les laisse aux personnes engagées professionnelement dans l’e-sport 🙂
Si vous pouvez essayer ce clavier sur un stand de démonstration, ne laissez pas passer l’occasion… Vous ne le regretterez pas !
Je dois dire que je ne suis pas un grand amateur des RPG à la Zelda. Mais il y a des exceptions. « Game Over Quest » en fait partie. J’en ai pris connaissance via une vidéo du Croquemitaine, pardon, je voulais dire de Thomas Cyrix sur la « Cancel Culture ».
Il raconte comment une équipe qu’il a monté pour développer un RPG est constamment sous le flot d’insultes de la part de personnes bienpensantes. Mais ce n’est pas le sujet de l’article. Parlons donc de « Game Over Quest ».
Si dans la plupart des jeux, arriver à un « game over » est un signe d’échec – quoiqu’à l’époque bénie des jeux pour ordinateurs 8 et 16 bits, c’était souvent la conclusion victorieuse – ici, il faut accumuler les « game over » pour monter en niveau.
Le jeu est librement et gratuitement téléchargeable pour MS-Windows, MacOS et les distributions GNU/Linux sur le site de Thomas Cyrix ou encore sur la page dédié chez itch.io.
C’est un gros bébé (pas loin de 900 Mo pour sa version 2.0.x), mais le téléchargement en vaut le détour. On est dans un monde à la Zelda avec des graphismes soignés et trop « kawaii » comme dit un développeur python de ma connaissance.
Tous les RPG à la sauce Zelda – en terme de présentation – ne se ressemble pas. Un RPG totalement barré proposé par Thomas Cyrix (celui qui s’en est pris plein la tronche avec le drama voxmenteurs) et une fine équipe de développeurs dont le principe est le suivant : on monte en niveau quand on meurt. C’est « Game Over Quest », disponible gratuitement pour MS-Windows, MacOS et Linux.
Le groupe d’indie pop « Model Village » vient de sortir son quatrième album, « World Of Carp ». Pour les personnes qui aiment l’indie pop un brin sucrée qui ne se prend pas la tête.