« Zeta Wing » de Sarah Jane Avory : le shoot’em’up pour se réconcilier avec ce genre de jeux vidéos ?

Avec mon âge avancé – j’approche petit à petit du demi-siècle – j’ai connu les consoles de deuxième génération, dont les plus célèbres sont l’Atari 2600 ou encore la ColecoVision.

J’ai connu Galaga en version deluxe pour Amiga, Galaxian, Slap Fight, 1942 et 1943 (sur Amstrad CPC), bref des shoot’em’up parfois punitif qui avait failli m’écoeurer du genre. Je ne suis resté que sur ceux qui m’ont vraiment marqué.

En faisant de recherches sur itch.io, je suis tombé sur un shoot’em’up deux fois récompensés (RGN et IndieRetroNews), « Zeta Wing » développé comme le Zelda-like « Briley Witch Chronicles » par Sarah Jane Avory pour le Commodore 64 que ce soit avec un vrai ordinateur, Vice ou les C64 mini et c64 maxi.

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« Oblikva » de Romeo Bonvin : un mélange au poil entre post-rock, électro et musique atmosphérique.

Je l’ai dit je ne sais combien de fois – et j’ai pas envie de passer pour un radoteur ! – des groupes et des artistes me contacte pour parler de leur dernier album ou EP. C’est encore une fois le cas avec l’helvète Romeo Bonvin. C’est un « vieux routard » du post-rock, de l’électro et de la musique atmosphérique car son premier album, « Game Over » est sorti en 2003. Depuis, 7 autres opus sont sortis dont le dernier, « Oblikva » date du 8 janvier 2022.

L’EP est assez court avec 5 pistes pour un peu plus de 24 minutes. C’est du post-rock bien « tassé » car on est loin des pistes dépassant les 6 à 7 minutes.

Dès le début de la première piste, éponyme de l’EP, on a droit à une ambiance éthérée et intime. Avec les habituels dialogues entre les guitares et les percussions.

La deuxième piste, « open the eyes » prend cette même ambiance, mais un peu plus positivement que la piste précédente. Un pur régal pour les oreilles. Le mélange de post-rock, d’électro et de musique atmosphérique donne très bien. On sent que la maitrise du trio est franchement poussée. Et c’est tant mieux !

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Depuis 16 ans sous Linux, j’ai du mal à utiliser MS-Windows.

Un des premier billets consacré à du mono-démarrage linuxien remonte à l’année 2006. Fin mai, où je publiais un article depuis une Ubuntu et après une expérience non concluente envers l’utilisation de l’OpenSuSE de l’époque en dur.

Bref, à un gros trimestre près au moment où je rédige cet article, cela fait 16 ans que je n’ai plus fait démarrer le moindre ordinateur type PC avec le MS-Windows correspondant. Sur le plan pratique, depuis septembre 2011, je n’ai plus toucher techniquement à un PC sous MS-Windows. Les quelques rares connaissances que j’ai sont désormais soit sous Mac, soit avec une distribution GNU/Linux installée par mes soins.

2011 ? À l’époque, MS-Windows 7 entame sa deuxième année commerciale, ignorant que sa durée de vie serait prolongée jusqu’à 2020 à cause des catastrophiques MS-Windows 8.x et leur ergonomie à la ramasse.

Quand j’ai besoin d’un MS-Windows, je prends 95% du temps un MS-Windows 7. Pas MS-Windows 10 ou 10.5 pardon, je voulais dire MS-Windows 11.

Pourquoi ? Moins lourd, moins d’options dans tous les sens. Pas de Cortana, pas de navigateur qui se résume à une surcouche maison à Chromium tout comme Brave, Opera, Vivaldi, bref, tout ce qui n’est pas Mozilla Firefox, ou des forks à la c.. comme PaleMoon ou encore Waterfox.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de janvier 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

Y a pas à dire, c’est du rapide la Final Cartridge III+ pour Commodore 64.

Depuis que j’ai reçu gracieusement un Commodore 64, je m’équipe petit à petit des composants indispensables pour le faire fonctionner. Que ce soit un bloc d’alimentation, un cable composite pour le brancher à un vieux téléviseur, une carte SD2IEC pour pouvoir lancer des jeux sur images de disquettes.

Il ne manquait plus qu’une cartouche de chargement rapide. Ayant été agréablement surpris par le sd2iec de Faszination, j’ai donc décidé de rester avec ce fournisseur et je me suis pris une version pré-montée (je suis nul à pleurer avec un fer à souder) d’un clone de la cartouche Final Cartridge III de 1987.

C’est un modèle dit « plus » qui outre le fait qu’elle propose un chargement accéléré, on peut geler les logiciels en cours d’exécution, avoir un moniteur système, et plein de bonnes choses que je découvrirai avec le temps.

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