La sortie de Xfce 4.18 et le syndrôme des améliorations à la marge.

En ce 15 décembre 2022, une nouvelle version majeure de l’environnement léger Xfce est disponible, numérotée 4.18.

Depuis des années, et quel que soit l’environnement utilisé, on est dans le paufinage sur le plan de l’interface graphique, l’arrière-plan technique étant l’endroit où se passe la majorité des modifications que le ou la « xfce-iste » n’ira pas mettre le nez.

Si on prend les notes de publication courtes, une bonne moitié est en relation avec Thunar et quelques améliorations apportées ici ou là. Si on prend les notes de publication longues, on peut voir que cela bouge vraiment un peu partout, sans pour autant être révolutionnaire.

Les environnements de bureau sont désormais matures. Qui serait capable de lister les différences entre un Plasma 5.25 et 5.26 ? Idem avec Gnome 43 où le morceau de choix côté modification a été apportée au niveau du panneau de gestion de la session, de l’énergie et de la connexion en haut à droite de l’écran. Sinon, rien ne le distingue franchement de Gnome 42.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce deuxième mercredi de décembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Fan de Fedora et de l’environnement Budgie Desktop ? Sachez qu’une saveur de la Fedora sera disponible avec ce duo.
  • La DGLFI de la semaine : Prenez une base Ubuntu immuable, des paquets universels AppImage, Flatpak et Snap. Secouez bien le tout, vous aurez la Vanilla OS.
  • Fan d’aventures dans un monde post-apocalyptique ? Alors essayez « OnEscape » disponible sous le format d’une cartouche 8 bits pour Atari XL/XE.

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

On dit souvent « Mieux vaut tard que jamais », la preuve avec la solution de l’ultime niveau du casse-tête « Tenebra Extended » disponible sur Commodore 64 et Plus/4, ZX Spectrum et Amstrad CPC.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Vieux geek, épisode 335 : À nos chers disparus, le port PS/2.

Après un article consacré au lecteur de disquette et un autre consacré aux ports série et parallèle, j’ai eu envie d’aborder un port qui est parfois présent sur certaines cartes mères – à cause d’une latence moindre que l’USB ? – j’ai nommé le port PS/2.

Celui-ci est né en 1987 avec la série d’ordinateurs PS/2 d’IBM qui voulait reprendre un peu la main sur le marché des compatibles PC. Outre le port propriétaire MCA pour certaines cartes filles, il y avait un nouveau type de ports censé remplacer le duo port din 9 pins pour le clavier et série pour la souris, j’ai nommé les ports PS/2. Cf l’image ci-dessous.

Quelle inventivité dans le nom, n’est-ce pas ? Il a fallu attendre 1995 et la norme de cartes mères au format ATX pour voir le duo de ports PS/2 devenir un standard, avec un code couleur spécifique, violet pour le clavier, vert pour la souris.

De nos jours, ce port a quasiment disparu, même si on peut trouver pour pas très cher des adapteurs USB vers PS/2 pour le clavier et la souris. Même si la norme PS/2 s’est cassé les dents pour s’imposer comme le nouveau standard du monde PC, les ports PS/2 pour le clavier et la souris étaient bien pratique et éviter d’avoir à implémenter les deux précédents ports sur la carte mère.

De nos jours – et sauf erreur de ma part – le projet d’ordinateur 8 bits connu sous le nom de Commander X16 lancé par David Murray – aussi connu sous le nom de 8-Bit Guy – propose un port PS/2 pour le clavier.

Je vous renvoie à cette vidéo récapitulative du projet lancé par David Murray courant 2018 ou 2019.

Comme quoi les ports PS/2 ne sont pas encore complètement morts 🙂

Vieux geek, épisode 334 : À nos chers disparus, les ports séries et parallèles.

Après un article consacré au lecteur de disquette, autant parler maintenant de deux ports emblématiques : le port série et son cousin, le port parallèle.

Avant la démocratisation et l’utilisation intensive des ports USB, les cartes mères proposaient deux ports complémentaires. Le port série et le port parallèle, chacun dédié à une tâche plus ou moins précise.

Le port série proposait 9 broches et souvent c’était le port mâle par défaut fournie en direct sur la carte mère ou via une carte fille dédiée.

Ce port était utilisé principalement par les souris et par les modems à la grande époque des connexions à l’internet avec la ligne téléphonique, donc avant la démocratisation de la connexion ADSL.

Sauf erreur de ma part, les joysticks d’avant le port USB utilisait un port série fournie par la carte son. Oui, c’est bizarre mais c’était ainsi 🙂

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Vieux geek, épisode 333 : À nos chers disparus, le lecteur de disquette.

Alors que j’attendais qu’un MS-Windows 10 s’installe dans une machine virtuelle – on a besoin parfois de l’OS de Microsoft, même si on est un linuxien à poil dur comme moi – qu’il m’est venu une idée de billets consacrés aux périphériques et autres ports qui ont eu leur heure de gloire avant de disparaître.

Pour le premier épisode, j’ai pensé à la disquette qui est le symbole de la sauvegarde en terme d’icones d’interface graphique, même si son utilisation est à la baisse. Née dans les années 1970, elle n’a tiré sa révérence que dans la première décennie des années 2000.

À l’origine d’une taille de 8 pouces, elle est passée au classique format 5 pouces 1/4, puis au format 3 pouces 1/2.

On peut schématiser ainsi : milieu des années 1970 à début des années 1980, le format 8 pouces règne. Le format 5 pouces 1/4 prendra le relai jusqu’au début des années 1990, le format 3 pouces 1/2 commençant sa carrière vers 1985 avec l’Atari 520 ST et le Commodore Amiga 1000.

Je n’ai connu à leur époque de gloire que le format « bizarre » des disquettes 3 pouces, monopole des ordinateurs Amstrad et ZX Spectrum 128k et les disquettes 3 pouces 1/2 avec mon Amiga 1200, puis mes différents PCs jusqu’en 2002-2003.

Il faut dire qu’avec l’arrivée du format CD pour les jeux au milieu des années 1990, la disquette avait du mal à justifier son existence. Entre 1,44 Mo sur une disquette 3 pouces 1/2 et les 650 Mo d’un CD, le choix était vite fait, même si les premiers jeux sur CD tenaient plus du remplissage qu’autre chose.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier mercredi de décembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Une petite vidéo pour montrer comment activer et utiliser le support de la souris dans Vice.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Manjaro Unity, cette fois, c’est la bonne pour Unity en dehors d’Ubuntu ?

J’ai appris l’existence ce matin d’une ISO pour le duo Manjaro et Unity. Sur le fil consacré à Manjaro Unity, on apprend que le projet est en phase de release candidate (un peu précoce pour être une RC ?) et que le projet est soutenu par le grand patron chez Manjaro, j’ai nommé Philip Müller.

J’avais d’abord pensé que c’était une erreur, mais l’image ISO est tellement grosse (3,7 Go environ) qu’il a fallu la découper avec zip. C’est une limitation de github que je n’avais jamais rencontré auparavant.

Il m’a fallu appliquer deux lignes de commande. La première pour obtenir un fichier zip décompressable : zip -FF manjaro-unity7-22.0.r202212021811-221202-linux60.iso.zip --out unity.zip. Une autre commande m’a permis d’extraire l’image ISO unzip unity.zip. Un brin ennuyeux pour ne pas dire plus.

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En vrac’ de fin de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce premier vendredi de décembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Fan de distribution GNU/Linux à configuration déclarative ? La NixOS 2022.11 vient de sortir avec des morceaux de choix comme OpenSSL 3, Gnome 43 ou encore Plasma 5.26.
  • Le projet SalixOS (« l’ubuntu de la Slackware ») vient de sortir une image ISO live pour que vous puissiez tester l’ensemble sans installation préalable.
  • Vous aimez les jeux de réflexion qui vous font couler la cervelle par les oreilles dès le premier niveau ? Dans ce cas, le jeu « Santa’s Workout 2 » pour Commodore 64 est pour vous.

Côté culture ?

Lethian Dreams pour fêter les 20 ans du groupe prévoit un EP, « EnVain » dont la sortie est le 16 décembre 2022.

Sur ce, bon week-end !

Que sont devenues les distributions de 2017, 5 ans après, partie 4 : Novembre et décembre 2017.

Dernier billet de la série pour 2022, et je pense que je ne ferai pas le même genre de billets en 2023. Du moins jusqu’à preuve du contraire.

Novembre 2017 :

Décembre 2017 :

Au final, 4 projets, 3 étant encore actifs, la Frugalware Linux semblant être dans le coma depuis quelques mois. Aucune nouvelle image ISO n’étant disponible depuis la sortie de la Frugalware Linux 2.1 en septembre 2016. 6 ans, ça commence à faire très long !

Et le bilan de l’année ?

Septembre et octobre 2017 : 4 distributions, toutes en vie.

Juillet et août 2017 : 4 distributions, 3 en vie.

Janvier à Juin 2017 : 13 distributions sur 16 en vie. Enfin 12, depuis la mort d’Anarchy Linux.

Un total de 28 billets. 23 concernant des projets encore en activité, ce qui fait un bilan de survie de 22/28e soit 78,57%. Ce qui n’est pas si mal, même si en 2017 j’ai eu du mal à pondre des billets sur les distributions GNU/Linux.

Ce qui présageait l’abandon de ce genre de billets, car je l’ai déjà dit plusieurs fois, aussi bien les environnements de bureau que les distributions ont atteint une certaine maturité qui ne justifie plus trop le fait de pondre de nouvelles distributions.

Les distributions mères (Archlinux, Debian, Fedora, OpenSuSE ou encore Slackware) et leurs filles (Manjaro, Ubuntu et Linux Mint, ou encore SalixOS) suffisent largement pour 98% des utilisateurs bureautiques. Je me dois d’inclure des projets tiers comme Emmabuntüs ou encore Primtux, histoire de ne pas être traité de tous les noms dans les commentaires 🙂

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce dernier mercredi de novembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Prenez la Fedora Linux, rajoutez-lui des scripts pour certaines opérations (comme l’ajout du dépôt RPM Fusion), un nouveau thème et secouez le tout. Vous obtiendrez la RisiOS.
  • La DGLFI de la semaine, la Exodia OS : une base Archlinux avec bspwm qui pompe allègrement sur Kali Linux.
  • Dans la série des projets incroyables, je demande le port pour Commodore 64 et 128 du mythique « Eye of the Beholder », jadis sorti sur le duo Amiga et PC.
  • Vous utilisez Mozilla Thunderbird au quotidien ? Pourquoi ne pas faire un don, même symbolique pour éclaircir l’avenir de ce logiciel de courrier électronique ?

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Personnaliser Grub, quel intérêt ?

Depuis des années, je teste en machine virtuelle de nombreuses distributions GNU/Linux. La plupart d’entre elles, que ce soit des DGLFI ou des distributions aux fondements plus solides personnalise l’apparence du grub, l’outil qui est lancé en premier quand on utilise une distribution GNU/Linux.

Il faudra m’expliquer en quoi personnaliser Grub est si important que cela. La plupart du temps, le compte à rebours avant le chargement du noyau par défaut est de 5 secondes.

Autant dire que créer un fond d’écran pour 5 secondes à chaque démarrage, ça tient plus du jacky tuning qu’autre chose.

Il y a des outils comme grub-customizer qui permette de modifier sans prise de tête le fichier /etc/default/grub.

Cependant, il faudra dans un terminal entrer la commande sudo grub-mkconfig -o /boot/grub.cfg pour faire prendre en compte la dite personnalisation.

L’outil existe pour Archlinux, Ubuntu et d’autres distributions, mais pas pour Manjaro pour des raisons qui m’échappent.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 48 : « Wattoo-Wattoo » le premier dessin animé parlant d’écologie.

Il y a des précurseurs dans tous les domaines. Dans celui du dessin animé qui parle d’écologie, nombre de personnes me diront que le premier en date, c’est « Captain Planet » (1990-1996). Non, en France au moins, un dessin animé avait été le précurseur dans ce domaine, c’est « Wattoo-Wattoo » (1978).

C’est une série de 56 épisodes de 5 minutes où de nombreux sujets à orientation écologistes sont traités.

Je n’ai que peu de souvenirs de cette série, ayant 4-5 ans quand elle fut diffusée pour la première fois.

La voix off du dessin animé est assurée par une certaine Dorothée qui fit les belles heures de Récré A2 (1978-1988), puis d’un club portant son nom sur TF1 entre 1987 et 1997.

Il est vrai que le dessin animé a vieilli, ce qui est normal pour une série affichant 44 ans au compteur.

Entre le générique qui me foutait le moral assez bas, les effets spéciaux comme la multiplication des oiseaux quand le besoin s’en fait sentir, j’ai gardé un souvenir assez flou. Mais au moins, elle parlait pour la première de sujets qui ont été traités jusqu’à la nausée par la suite.

Ah, Peertube :)

Cela fait maintenant 4 ans que j’ai quitté le doux monde de Youtube, suite à deux avertissements, le troisième conduisant à la destruction de ma chaine qui avait quelque chose comme 10 ans d’âge à l’époque.

Vu les problèmes actuels, j’ai fait le bon choix, même si j’ai franchement perdu en terme d’audience. Et je n’ai nulle intention de revenir sur Youtube en tant que créateur.

De part sa conception, peertube est décentralisé, chaque instance suivant les instances qu’elle veut bien suivre. J’utilise deux instances peertube : la première, peertube.fr. La deuxième sur laquelle j’ai une maîtrise plus importante, c’est OurTube anciennement Tux’n’Tube.

J’ai voulu ce matin poster une vidéo sur peertube.fr, mais je suis tombé sur un bug qui empêche l’import de vidéo, cf la capture d’écran ci-dessous.

J’ai donc pris le taureau par les cornes et j’ai ouvert une nouvelle chaine sur l’instance Ourtube pour accueillir cette vidéo.

Avoir deux instances m’a sauvé la mise. J’ignore combien de temps peertube.fr montrera ce bug bien ennuyeux.

Donc si vous étiez abonné à ma chaine sur peertube.fr, je ne puis que vous conseiller de vous abonner à Ourtube pour les quelques 550 vidéos qui j’y ai posté en l’espace de 3 ans environ. Voila, voila, voila 🙂

En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de novembre 2022, mois que je n’aime pas le moins du monde.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Vous aimez le mélange de musique électronique, de néoclassique et d’ambiant ? L’album « W(h)ere » de Grand Ciel sera pour vous.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Pieces II », un excellent clone de Puzznic pour Commodore 64.

Je vois déjà certaines personnes arriver en se plaignant que je parle d’une nouveauté dans le domaine des jeux de réflexion sur ordinosaures. Avec « Pieces II », on se trouve face à un énième clone de Puzznic, un jeu sorti en 1990. Le principe est simple.

Dans chaque tableau, il faut nettoyer les objets sachant que dès qu’une paire est constituée, les objets disparaissent. Vous imaginez bien que certains niveaux ont des objets en nombre impair, juste pour vous faciliter le transit intestinal.

J’oubliais la cerise sur le gâteau : vous avez un temps limité pour finir chaque niveau. Heureusement qu’il existe des codes pour aller directement à un niveau précis.

Le jeu est librement téléchargeable chez Psytronik. À quoi ressemble-t-il ? Et bien, une petite vidéo pour vous le montrer en action.

Si on en croit la page du jeu, il y a quelques 200, oui 200 niveaux pour vous torturer les méninges. Rien que d’y penser, j’ai une bonne migraine qui se pointe à triple galop. C’est un excellent jeu de réflexion qui vous fera vous arracher les cheveux par poignées entières.

Je ne l’ai pas encore testé sur mon vrai Commodore 64, mais il n’est pas impossible que je cède à la tentation.

Bonne chance aux personnes qui tenteront l’aventure de « Pieces II »… Heureux de vous avoir connu avec toute votre santé mentale 🙂

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