En vrac’ de fin de semaine

Petit en vrac’ en cette fin de mois de mai 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Tiens, forker un logiciel libre uniquement car son nom n’est pas « bienveillant », ça ne fonctionne pas ?

On attribue la citation apocryphe suivante à Manon Roland quelques minutes avant qu’elle ne périsse sur l’échafaud de la guillotine en 1793 : « Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! »

Je dirai pour la paraphraser, « Ô bienveillance, que de projets techniquement inutiles on lance en ton nom. »

C’est au nom d’une forme de bienveillance linguistique qu’en 2019, un groupe de personnes décida de prendre le code de l’éditeur d’images The Gimp et de le forker sous le prétexte que gimp en anglais signifie… boîteux !

Je vous renvoie à ce long commentaire d’un des codeurs de GIMP pour connaître les tenants et aboutissants. Fork agressif dès le départ alors que depuis 1995 (soit 24 ans au moment du fork) personne ne s’était plaint du nom, mais peu importe.

Ce qui compte, c’est que la roue du karma continue de tourner et j’ai appris via un article d’OMG Ubuntu qu’on m’a fait parvenir que le projet se mettait en pause pour une durée indéterminée.

Si on regarde sur le billet du blog qui explique l’arrêt, on peut se dire que le projet est bon pour le cimetière. En effet, on peut lire, entre autres qu’après avoir accusé le coronavirus (qui a bon dos ?!) que :

Our problem was not a lack of financial contributions or users, because the project was still growing in those areas. Our main issue was that we could not find contributors willing to step up and help with non-code tasks like moderating communication channels, triaging bugs, fixing packaging problems, working with the GNU Image Manipulation Program contributors, monitoring our social media accounts, running servers, testing/documenting new releases, and answering questions that users reached out to us with. As a result, we struggled to scale the project to match increasing demand.

Que l’on peut traduire par :

Notre problème n’était pas un manque de contributions financières ou d’utilisateurs, car le projet continuait à se développer dans ces domaines. Notre principal problème était que nous ne trouvions pas de contributeurs prêts à s’investir dans des tâches non codées comme la modération des canaux de communication, le triage des bogues, la correction des problèmes d’empaquetage, la collaboration avec les contributeurs du programme de manipulation d’images GNU, la surveillance de nos comptes de médias sociaux, le fonctionnement des serveurs, le test et la documentation des nouvelles versions, et la réponse aux questions des utilisateurs qui nous contactaient. En conséquence, nous avons eu du mal à faire évoluer le projet pour répondre à la demande croissante.

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Vieux Geek, épisode 273 : « Atomic Runner Chelnov » ? Même « Shinobi » est plus facile !

En fouillant le blog à la recherche d’une idée d’un billet vieux geek, je suis retombé sur un billet écrit en mai 2015, où je parlais des bornes d’arcade que j’avais connu.

Je disais dans cet article :

[…]
Parmis les jeux qui m’ont marqués, il y a eu Shinobi (d’une difficulté monstrueuse) et sa suite « Shadow Dancer » (tout aussi difficile), Dragon Ninja, Bubble Bobble, Tetris – avec son cosaque qui était un brin casse noisette – ou encore Double Dragon (que les puristes finissaient à coups de manchettes).
[…]

Ma mémoire s’est mise en route et un titre dont la difficulté rivalise avec celle de « Ghosts’n’Goblins » m’est revenu à l’esprit : « Atomic Runner Chelnov ». Le scénario tient sur un ticket de métro poinçonné.

On est un mineur qui a été victime d’un accident nucléaire et on a acquis des pouvoirs surhumains. On doit ensuite traverser une demi-douzaine de niveaux qu’il faut connaître par coeur pour espérer survivre et même au niveau de difficulté le plus simple.

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« Dead Zone », le film de 1983 de David Cronenberg, meilleur que la série du même nom ?

J’ai toujours aimé la SF et le fantastique, surtout quand on prend comme base un roman aussi connu que celui de Stephen King.

En 1983, David Cronenberg sort la première adaptation en film de l’oeuvre de Stephen King. Avec Christopher Walken dans le rôle de Johnny Smith, l’homme ayant acquis des dons de voyance suite à plusieurs années dans la coma, et surtout un inoubliable Martin Sheen dans le rôle du salaud, pardon, je voulais dire Greg Stillson. Les pouvoirs de Johnny lui pourrissent rapidement la vie, même si durant le film, ils lui sont plus d’une fois utiles. Et comme tout pouvoir, c’est une arme à manier avec précaution.

Je viens de revoir le film et je dois dire qu’il est largement meilleur que la série sortie dans les années 2000 et qui s’étira sur 6 interminables saisons.

Je trouve que la série prend un peu trop de liberté par rapport au film, surtout l’histoire du fils de Johnny Smith qui est inexistante dans le film et dans le roman. Si vous voulez voir le duo Christopher Walken et Martin Sheen, ce film est pour vous. Les effets spéciaux dans les visions de Johnny ont très bien vieilli.

Vieux Geek, épisode 272 : « Cabal », un jeu de tir bien marrant, surtout à deux.

Dans l’épisode 271 de la série vieux geek, je parlais du mythique « Operation Wolf ». D’autres studios de développement vont profiter du succès engranger par le jeu de Taito pour proposer leur variante. TAD Corporation en fait partie et en 1988, un jeu dénommé « Cabal ». C’est une borne d’arcade pour un ou deux joueurs – et c’est plus marrant et facile à deux – où l’on traverse des niveaux proposant 4 ou 5 écrans.

Le principe est simple : tuer sans être touché. Les ennemis sont nombreux, liste non exhaustive…

  • soldats simples
  • fusiliers marin
  • tanks
  • hélicoptères
  • avions de chasse

Sans oublier les boss tous plus durs les uns que les autres ou encore les grenades qui sont lancées par des soldats au loin. À chaque niveau, il y a une « barre d’énergie » qu’il faut vider totalement. Dès qu’on est touché, on perd une vie. Autant dire que la moindre erreur se paye rapidement. Mais voir les personnages courir comme s’ils étaient atteints d’une diarrhée fulgurante me fait toujours autant rire, même 30 ans après l’avoir vu pour la première fois.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 40 : La petite merveille.

Il y a des séries qui vous marquent et d’autres moins. Cependant, il arrive parfois qu’une compilation de génériques d’une période donnée ravive votre mémoire, et ce fut mon cas.

Je vais donc parler rapidement d’une série qui a duré 4 saisons dans les années 1980, « Small Wonder » alias « La petite merveille ». On y vit les aventures d’une famille classique, les Lawson. Le père, Ted est ingénieur pour une entreprise du nom de United Robotronics. Dans le but de créer un robot gynoïde pour aider des personnes handicapées, Ted ramène Vicky – le robot en question – pour lui permettre de se perfectionner.

Avec sa femme Joan et leur fils Jamie, Vicky devient partie intégrante de la famille. Bien entendu, il y a la fillette de la maison d’à côté qui joue le rôle de la trouble fête. les situations lié à une interprétation au pied de la lettre de certaines expressions idiomatiques, les supers pouvoirs de Vicky sont des sources de gags sans fin.

Le générique est mièvre à souhait.

La série fut tournée et diffusée entre 1985 et 1989. Je ne me souviens pas que la série ait été rediffusée après son passage sur Canal + en 1985, puis sur Antenne 2 entre 1989 et 1991. Rien que pour le côté kitsch de l’ensemble, ça devrait le faire 🙂

Vieux Geek, épisode 271 : Operation Wolf, un des pionniers du tir au pistolet optique.

Il y a des jeux qui ont marqué l’histoire du jeu vidéo. Doom en fait partie. La série des Super Mario aussi. Dans le domaine des jeux qui utilisaient sur les bornes d’arcades – ou sur les consoles – un pistolet qui servaient à abattre des ennemis, il y a bien sûr le mythique Duck Hunt sur la NES. En 1987, Taito propose un jeu de tirs dans ce domaine, mais qui a la particularité de se dérouler sur un écran défilant.

Ce jeu, c’est « Operation Wolf ». Sorti sur la plupart des machines de l’époque que ce soit les 8 bits comme le Commodore 64, l’Amstrad CPC ou encore le ZX-Spectrum, mais aussi sur les 16 bits comme l’Atari ST et l’Amiga.

Je me suis souvenu de ce jeu, alors que j’avais retrouvé un article parlant d’un jeu sorti uniquement sur Amstrad CPC de la gamme plus, Amiga, Atari ST et aussi le Commodore 64. Ce jeu, c’est « Space Gun ». Alors que j’ai été dans l’impossibilité de lancer « Space Gun » sur mes émulateurs, la faute à une protection contre la copie trop sensible, c’est quand j’ai utilisé Vice pour tester la version Commodore 64 que j’ai vu que c’était un énième clone d’Operation Wolf, qui rajoutait au défilement horizontal, un défilement vertical.

Le principe du jeu est simple : abattre les ennemis à l’écran, dans six niveaux. Ici, on se retrouve dans un pays d’amérique du sud en guerre. Grand classique donc.

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En vrac’ de fin de semaine

Petit en vrac’ en cette veille de la Pentecôte. Pas grand chose, mais c’est déjà pas si mal !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

Un mois après la migration du blog sur un serveur dédié, quel bilan ?

Je rédige ce court article tout en écoutant un des albums hommages à Dead Can Dance, j’ai nommé « Summoning of the Muse : A tribute to Dead Can Dance ».

Je reparlerai sûrement de cet album d’ici quelques jours. Mais revenons au sujet, à savoir la migration du blog sur un serveur dédié et géré par des amis. Avoir un administrateur serveur et réseau dans ses connaissances, ça peut toujours servir… C’est le cas de le dire. Autant dire que mon blog est hébergé dans les règles de l’art et côté sécurité, j’ai ce qu’il faut en stock 🙂

Entre septembre 2005 et avril 2021, j’ai hébergé le blog sur un espace perso Free. J’envisageais depuis environ un an et demi à deux ans de faire migrer le blog ailleurs pour plusieurs raisons :

  1. Avoir une adresse avec un https
  2. Avoir un PHP plus récent que celui proposé par défaut chez Free
  3. Récupérer l’accès à Akismet et à Jetpack (pour des statistiques de visites
  4. Pouvoir mettre à jour sans prise de tête le blog
  5. Profiter de la planification dans la publication des articles

Bref, même si j’ai une note à payer chaque mois pour l’hébergement du site, je gagne largement au change. C’est pour cela que le 25 avril, la migration a été effectuée.

J’avais déjà le nom de domaine, je me suis dit autant en profiter. Je suis largement gagnant et j’ai conservé 99% de mon ancienne configuration, spécialement un outil qui bloque les tentatives répétées de connexion à l’interface d’administration au blog.

Deux tentatives de connexion et c’est un banissement de l’adresse utilisée pendant… un mois 🙂

Autant dire que je suis sûr et certain de dégoûter certains casse-bonbons ainsi. Pour le moment, je n’ai pas mis d’outil qui bloque les IP TOR. Tout dépendra de l’utilisation de TOR par des personnes pas franchement bien intentionnées.

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Soyons geek : compilons des paquets AUR dans un chroot dédié.

Sur le service AUR, je maintiens un sacré paquet de logiciels. Un sacré paquet serais-je tenté de dire.

Oui, elle était facile celle-ci. Il faut dire que le mercredi soir, je n’ai pas trop d’idées pour les jeux de mots de qualité.

Alors que j’enregistrais cette vidéo sur l’excellent « Dehumanizer » de Black Sabbath, j’ai eu l’idée de parler d’un truc de geek archlinuxien.

Quand on a besoin de compiler un paquet en provenance d’AUR, le mieux est de passer par un chroot pour compiler proprement un logiciel. Le wiki d’Archlinux est assez clair sur ce sujet.

J’ai donc une rapide vidéo sur le sujet :

Oui, c’est du geek pur jus, et ça fait plaisir, ça change un peu 🙂

En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, en ce pluvieux mercredi du mois de mai. On se croirait en septembre… Remboursez 🙂

Côté informatique :

Côté culture :

Rien pour cette fois, désolé. En ce moment, je n’ai pas trop l’opportunité de faire des recherches musicales 🙁

Bonne fin de semaine 🙂

Applewin-git, le port linux d’AppleWin empaqueté pour le monde Archlinux.

Dans un article de début mai 2021, je faisais un bilan assez triste de l’émulation Apple II sous Linux.

Je concluais l’article ainsi en parlant du port effectué de main de maître par Andrea Oddetti du logiciel AppleWin :

Le port est plus que fonctionnel, dommage que la version QT – qui serait apprécier par la plupart des utilisateurs potentiels – souffre d’une telle latence. Dommage aussi qu’en mode fenêtré, les touches fléchées soient parfois non prises en compte.

Néanmoins, cela laisse un mince espoir de pouvoir se passer à terme du duo Wine et AppleWin à terme.

Le beau temps de ce mois mai – qui est franchement pourri, à peine 12° avec de la pluie – m’a donné envie de me pencher sur la possibilité d’avoir une version empaquetée de l’émulateur pour le monde Archlinuxien.

Et comme je l’avais dit :

Pour le moment, il n’y a pas de paquets sur AUR et c’est aussi bien comme cela, vu qu’il doit être bien laxatif à empaqueter comme logiciel.

Et je confirme cela. La partie la plus ennuyeuse a été de gérer les trois dépots github tiers pour qu’ils soient reconnus à la compilation. Mais j’y suis arrivé. J’ai réussi à faire fonctionner l’ensemble, aussi bien avec l’interface QT que SDL2 sous Gnome. Mes essais pour l’interface SDL2 ont échoué dans une machine virtuelle avec Xfce. Je ne sais pas pourquoi.

Mais le principal est d’avoir un port. Je l’ai donc capturé en action pour montrer qu’il y a de l’espoir pour l’émulation Apple II, même si le port QT est effroyablement lent en ce qui concerne le rendu audio via la carte Mockingboard.

Oui, le paquet n’est pas très propre, mais je ne désespère pas de faire fonctionner les sous-modules git dans la recette de compilation de l’émulateur. En tout cas, maintenant, je peux me passer du duo Wine et AppleWin pour mes besoins en émulation d’ordinosaure de la génération Apple II.

Aimer la période Dio de Black Sabbath, c’est pas donné :(

J’aodre le metal, que ce soit le metal progressif d’un Opeth (d’Orchid à Watershed inclus), le heavy metal de Deep Purple (époque Mark II et III) et de Led Zeppelin, sans compter d’autres genres dont j’ai parlé sur le blog, sans oublier les périodes Ozzy Osborne et Dio de Black Sabbath (en dehors des ovnis « Technical Ecstasy » et « Never Say Die »).

J’avais fait un article dédié à ce sujet en 2017. Comme le temps file !

Il faut dire qu’avec des classiques comme « Heaven and Hell » et « The Mob Rules », Dio avait donné du sang neuf à un des groupes qui a fondé le metal en 1970. Il ne manquait qu’un album des deux époques Dio, c’était le très lourd et sombre « Dehumanizer ».

J’avais appris à connaître un des titres de cet album sans le savoir. En effet, une des musiques de Doom II (sur les map 10 et 16) reprenait l’introduction du très bon « After all (the dead) », sous le nom de « The Demon’s Dead ». Merci à l’excellent Doom Wiki pour les références.

J’ai pu le trouver à petit prix sur eBay. Il me tarde qu’il rejoigne ma collection.

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Vive le « vieux-connisme » en informatique ! :)

Cet article m’a été inspiré par la longue réflexion de Didier sur la peste que sont devenues les rustines en informatique. C’est le deuxième, après un consacré à une geekerie un peu chtarbée 🙂

Oui, deux articles coup sur coup, ça fait beaucoup. Mais je dois dire que la prose de Didier m’a particulièrement inspirée. Et écouter l’excellent « Dehumanizer » de Black Sabbath (deuxième époque Dio) colle parfaitement au contenu de cet article 🙂

Dans son long article, Didier pointe du doigt ce qui rend l’informatique moderne indigeste, comme l’ajout de couches les unes au dessus des autres, que ce soit .net, DirectX ou des cadriciels à la electron.

On ne parle plus de développer les logiciels en langage de bas niveau, comme l’assembleur, le C ou le C++. Programmer en assembleur sur des Ryzen ou des Core iQuelquechose ? Bon courage 🙂

Depuis des années, on a droit à des cadriciels pour simplifier le développement… Mais les dits cadriciels (frameworks en anglais) sont devenus des monstruisités en terme de taille. Si on prend electron (orienté technologies internet), on se retrouve avec le logiciel lui même qui dépasse les 160 Mo en dehors des dépendances à installer.

Avec les dependances, on arrive à quoi ? Dans les 500 Mo ? Pour mémoire, MS-Windows XP – qui a eu la plus longue durée de vie à savoir 13 ans – avait les pré-requis système suivants en ce qui concerne l’espace disque : 1,5 Go minimum, 6 recommandés.

Je sais, on parle d’un OS sorti il y a 20 ans, mais voir qu’un cadriciel seul doit peser avec ses dépendances pas loin du tiers de ce qui était nécessaire au minimum pour installer MS-Windows XP, ça fait peur !

Comme l’a si bien dit Didier et je me permets de le citer ici :

[…]
Je vous laisse méditer sur le fait qu’un ordinateur d’aujourd’hui qui a plusieurs coeurs à plusieurs Gigahertz, des mémoires et disques SSD met presque plus de temps pour arriver à l’ouverture d’un traitement de texte que je ne pouvais le faire dans les années 80.
[…]

Je n’ai pas utilisé de traitement de texte dans les années 1980, mais lancer Microsoft Word au milieu des années 1990, ça demandait une trentaine de secondes sur des 486/Pentium et des disques durs qui n’étaient pas foudre de guerre.

Par comparaison – qui vaut ce qu’elle vaut – lancer LibreOffice depuis mon nvme, c’est facilement une dizaine de secondes. Et on ne peut pas dire que la bande passante d’un nvme est du même niveau que celle d’un disque dur des années 1995 à 2000.

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Relachons-nous un brin au niveau du string… OpenBSD pour des jeux vidéos, ça donne quoi ?

L’idée m’est venue en lisant l’article de Didier alias Iceman sur la peste technique que sont devenues les rustines. Oui, parfois mon cerveau fait des drôles de mélange. Est-ce lié au fait que j’écoute en même temps que je rédige cet article l’excellente compilation « Memento » du groupe Dead Can Dance ? Je n’en sais rien 🙂

Je dois dire que j’ai toujours eu un petit coup de coeur pour le plus sécurisé des BSD libres que l’on imaginerait plutôt en train de faire tourner un routeur ou un site web.

J’avais donc récupéré la dernière image ISO en date d’OpenBSD, la 6.9 au moment où je rédige cet article, puis je l’ai installé dans une machine virtuelle qemu. Cependant, à cause de bugs étranges de VirtManager, j’ai dû repasser par la ligne de commande et utiliser l’alias suivant pour entrer le maximum d’options :

alias kvm64-ob='qemu-system-x86_64 -enable-kvm -smp 4 -device ac97 -k fr -m 4096 -vga qxl'

Oui, c’est cryptique. Mais j’ai réussi à me débrouiller à installer Xfce, le passer partiellement en français en utilisant le wiki d’OpenBSD pour tous – j’avais oublié de modifier les réglages de root ! – et j’ai rajouté le duo dosbox en version 0.74-3 et Vice en version 3.5.

Les deux jeux que j’avais envie de tester ? Planet X3 (pour le côté MS-DOS) et Attack of the PETSCII Robots (pour le côté Commodore 64). Il faut dire qu’à l’origine les vidéos étaient à destination des groupes Facebook consacrés à Planet-X3 (qui est public) et à Attack of the PETSCII Robots (qui est privé par contre).

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