Pourquoi cette course au minimalisme dans le domaine des interfaces graphiques ?

J’ai remarqué depuis quelques temps dans le monde des distributions GNU/Linux, une course au minimalisme, que ce soit la logithèque installée, ou encore un gestionnaire de fenêtres comme Openbox (pour X11) et Hyprland et Labwc (pour Wayland).

Il y a des projets comme Omarchy (Archlinux + Hyprland), ou encore Ubuntu Sway Remix pour ne citer que les deux premiers projets qui me viennent à l’esprit.

On peut comprendre que certaines personnes soient lassées de monstres comme Gnome ou encore KDE. Et qu’il y ait une recherche de légèreté pour retrouver quelque chose qui ne mette pas plus de 30 secondes à démarrer.

Il est vrai aussi qu’avec les prix frappadingues de la mémoire vive en ce moment – merci l’IA ! – on soit tenté de rechercher du minimalisme, pour économiser quelques précieux mégaoctets en mémoire.

Je n’ai personnellement jamais accroché à ces gestionnaires de fenêtres minimalistes. Outre le fait que les traductions sont souvent bancales. Autant des logiciels en anglais ne me dérange pas, mais le gestionnaire de fenêtres en anglais avec les répertoires utilisateurs aussi en anglais, ça me chatouille un peu. Et l’obligation de choisir chacun des composants de sa logithèque, ça me gonfle rapidement.

D’ailleurs, pour les personnes hurlant à la mort par rapport à un temps de chargement trop long, j’ai un médicament : lancer un jeu Commodore 64 depuis son magnétophone dédié ou depuis son lecteur de disquettes sans accélérateurs de chargement… Ça calmera les plus énervés 🙂

Enfin je dis ça… Mais je dis rien 🙂

Premier mois de l’expérience NixOS unstable en machine virtuelle, quel bilan ?

Il y a un mois, le 7 décembre 2025, je me disais : et si je testais une NixOS unstable en machine virtuelle. Cette fois, j’ai pris Plasma pour varier un peu les plaisirs.

Ce premier mois a été plutôt calme, modulo une casse temporaire au niveau de l’application d’une mise à jour, ce qui n’a en rien influé sur la stabilité de l’ensemble. C’est ici qu’on apprécie le fait que tout est prévu pour éviter la casse.

Côté logiciels, c’est relativement frais :

  • Plasma 6.5.4
  • Noyau Linux 6.18.3
  • LibreOffice 25.8.2
  • Dosbox-X 2026.01.02
  • Vice 3.9, pas encore le 3.10, mais c’est pas grave

J’ai aussi rajouté VirtualBox, parce que pourquoi pas ? 🙂

Tout s’est donc déroulé dans le plus grand calme, modulo le passage un peu tendu mais qui ne m’a pas vraiment bloqué.

Prochaine étape ? Aux alentours du 7 ou 8 février.

Vieux geek, épisode 408 : IBM Windows 3.1, quand IBM jouait avec l’interface graphique de Microsoft.

La collaboration entre Microsoft et IBM s’est étalée sur une dizaine d’années, du premier DOS, PC-DOS pour IBM et MS-DOS pour les producteurs de clones du PC jusqu’à OS/2 1.30.1 en 1991.

L’aventure s’arrêtera vers 1991 quand les deux partenaires à l’origine d’OS/2 ne divorce, Microsoft gardant sa portion du code pour l’utiliser et créer la branche NT de MS-Windows.

Cependant, pour conserver sa clientèle, IBM proposa une version de MS-Windows 3.1 dans OS/2, pour pouvoir profiter de sa logithèque native, plus grande que celle d’OS/2.

Fin 1992, IBM sort sa gamme d’ordinateur les PS/Valuepoint. Et outre le fait qu’ils utilisent PC-DOS, il y a aussi une version OEM de MS-Windows. Si, si, c’est possible. On peut récupérer les images disquettes correspondantes sur Archive.org.

Et la version OEM contient quelques particularités. J’ignore si cette version a existé en français, mais je suppose que ce doit être le cas. Mais le plus simple, c’est de vous montrer cette version en vidéo.

Vous l’avez vu, IBM s’est un peu glissé partout, le plus marrant étant l’écran de chargement. Sinon, c’était une version de MS-Windows 3.1 des plus classiques. Rare, mais classique.

« Epoch » de Stéphane Fosse. Une bible pour comprendre l’informatique d’aujourd’hui.

Il y a quelques temps, j’ai été contacté par Stéphane Fosse qui m’a parlé d’un livre qu’il a écrit et qui reprend l’histoire de l’informatique, des premières cartes perforées de Jacquard jusqu’à l’intelligence artificielle – à laquelle je préfère la bêtise naturelle – récente.

Ce pavé – plus de 450 pages au format pdf et près de 800 imprimées ! – reprend donc l’histoire de ces technologies qui dirigent nos vies. Même si le premier chapitre court du début du 18e siècle jusqu’aux années 1930, les chapitres suivants couvrent les décennies qui se succèdent : années 1930, 1940, 1950 et ainsi de suite.

Pour le moment, je suis arrivé aux années 1980. Il faut dire que les chapitres jusqu’aux années 1960 incluses regorgent d’informations sur les bases utilisées par la suite. On tombe parfois sur des articles un peu long, mais c’est normal si on veut rester exhaustif.

Même si c’est moins agréable de lire sur écran que sur papier – désolé, mais ici mon âge intervient 🙂 – c’est passionnant. Il faut dire que j’arrive aux années dans lesquelles j’ai des souvenirs, ce qui fait que je m’y attarde plus facilement.

Pour résumer ? Si vous cherchez une bible sur les fondements de nos technologies et leurs longues histoires, rien ne vaut cette compilation mise en place par Stéphane Fosse. Après, c’est vous qui voyez, mais comme c’est en téléchargement libre et gratuit, vous ne risquez pas grand-chose… Si de vous cultiver un peu. Mais est-ce un mal ?

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier vendredi du mois de janvier 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Si comme moi, vous êtes passionné d’histoire et de techniques surtout sur l’informatique, un pavé proposé par Stéphane Fossé retrace 3 siècles d’histoire et 350 technologies, de la carte perforée aux IA. Plus d’infos sur son site officiel.

Pour finir, ma dernière vidéo de 2025, consacré à mes coups de cœur rétroludiques de l’année 2025.

Sur ce, bonne fin de week-end !