En vrac’ de veille de Noël…

Petit en vrac’ en cette veille de Noël – du moins au moment où j’écris l’article – le 24 décembre 2023.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les fans d’Ubuntu lourdement revampée, je demande la ZorinOS 17.
  • Dans le petit monde des distributions en rolling release, je demande celle basée sur Ubuntu, la Rhino Linux 2023.4.
  • Dans le petit monde des virtualiseurs, je demande Qemu 8.2.0.
  • L’internet des années 1990 vous manque ? Le site ALTEXXANET sera pour vous une bouffée de nostalgie.

Côté culture ?

Une petite vidéo qui parle de mon top 5 rétroludique pour l’année 2023. Oui, il n’y a quasiment que du Commodore, c’est ainsi !

Sur ce, bon week-end !

Ce n’est pas parce qu’un jeu est codé en Basic…

… Qu’il est complètement injouable ou franchement excrémentiel. Que ce soit le Basic Locomotive de l’Amstrad CPC ou le Basic Microsoft du Commodore 64, on peut tomber ses des petits bijoux.

Saviez-vous que le jeu « Pirates! » de Sid Meier est codé pour le Commodore 64 en langage Basic avec les peeks et les pokes nécessaires pour contourner les limitations du Commodore Basic v2 ? Je vous renvoie à cette vidéo de 8 Bit Show and Tell qui décortique le jeu.

Un autre exemple est plus récent. C’est le jeu « Gold Maze » de Retro Vynz entièrement codé en Locomotive Basic 1.1 et qui donc nécessite un Amstrad CPC 6128 au minimum.

C’est une version logicielle du célèbre jeu de plateau « Labyrinthe » de Ravensburger. Mais le mieux est de le montrer en action via l’utilisation de RetroVirtualMachine.

Vous l’avez vu, il y a quelques lenteurs, mais c’est lié au Basic lui-même. Je dois dire que j’ai été impressionné par le niveau de codage. Même à l’époque où je programmais en Basic sur mon Amstrad CPC, je n’avais pas atteint un tel niveau de complexité.

Je tire donc mon chapeau à Vynz pour le coup !

Coffee Linux, ce qu’il ne faut pas faire avec une Archlinux…

Note préliminaire : j’aurai pu faire un épisode des pitreries du libre mais j’ai préféré rester par écrit, je pense qu’avec une telle production je me serai retrouver à balancer des jurons durant toute la vidéo, et ce n’est pas très bon pour mon estomac 🙂

C’est un énième projet d’installateur pour Archlinux qui semble avoir mieux compris Archlinux que les développeurs de la distribution, je cite le github officiel :

The standard installation script for a standard Arch Linux is kinda broken, and incomplete to assembe an actually functional environment.

Ce qui donne traduit :

Les scripts d’installation standard pour une Archlinux standard sont un peu cassés, et incomplets pour assembler un environnement vraiment fonctionnel.

Déjà avec ArchInstall, l’outil en python on obtient une Archlinux de bonne qualité niveau installation. Loin de ce projet qui utilise un installateur sous la forme d’une série de scripts bash qui a de nombreux défauts :

  1. Pas de choix de langue lors du processus d’installation. On se retrouve avec un système directement en anglais.
  2. Aucune détection du support cible pour installer la distribution.
  3. Les mots de passe sont affichés en clair lors de leurs saisies.
  4. Aucune utilisation de l’option –needed avec pacman ce qui fait que certains paquets sont réinstallés plusieurs fois.
  5. Il y a apparemment du choix dans les environnements de bureau proposés, sauf que ce sont souvent des variantes proches les unes des autres.
  6. Pas de choix du fuseau horaire.
  7. Il installe yay et pamac sans rien demander à la personne qui l’utilise.
  8. Il demande à la fin si l’installation s’est bien déroulée… Il se passe quoi si on dit non ?

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C’est quoi le programme sur le blog pour la semaine des « confiseurs » ?

Par semaine des confiseurs, je parle de la semaine qui commence au 25 décembre et se termine le 1er janvier suivant.

Pas grand-chose pour tout dire. Je pourrais enregistrer un longplay complet de « Briley Witch Chronicles 2 », mais vu sa difficulté par moment, cela ne risque pas d’arriver.

Je ne vais pas non plus étaler mes états d’âmes sur les distributions GNU/Linux qui sont devenues mûres pour les principales. Les projets maintenus par trois personnes au fin fond d’un garage du côté de Pékin ne m’intéresse plus. Même pour faire des épisodes DGLFI, c’est dire 🙂

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Ça a donné quoi le rétroludique en 2023 ?

Courant décembre 2022, j’avais fait un bilan de mon année rétroludique. En me basant sur l’actualité quoditienne d’IndieRetroNews, voici donc mon bilan personnel du rétroludique en 2023. Les journées ne faisant que 24 heures et les semaines que 7 jours, je n’ai pas pu tout tester, surtout pour les scènes rétroludiques que je suis principalement, à savoir celle du Commodore 64 et celle de l’Amstrad CPC.

Janvier : Haplo qui a sorti le duo « Tenebra » et « Tenebra 2 » propose un jeu d’exploration et d’énigmes du nom de « Caim » pour le Commodore 64. Aussi excellent que dur par moment. C’est aussi le mois de sortie de « Toki » pour Amstrad CPC par GGP.

Février : C’est le mois de sortie de la version MS-DOS du jeu « Attack of the PETSCII Robots » de David Murray. Le minimum ? Un PC équipé d’un 8088 à 4,77Mhz et 640 Ko de mémoire vive.

Mars : C’est le mois de sortie d’un jeu d’exploration de donjon écrit en Commodore Basic, « Evil Dungeon ».

Avril : Sarah Jane Avory montre son talent avec « Zeta Wing 2 », un shoot’em’up pour Commodore 64 qui n’a pas grand chose à envier aux classiques sur Commodore Amiga.

Mai : Prenez une dose de réflexion, une dose de plateformes et un temps limité. Ça donne « Deathflood Dungeon of Doom » sur Commodore 64. Je ne suis pas allé très loin dans celui-ci… Il y a aussi eu « Cursed Tomb », jeu de récolte de trésor avec un temps limité. Encore sur Commodore 64 🙂

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