En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de janvier 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la famille sans fin des distributions basées sur Debian, je demande la Neptune 7.0, une base Debian GNU/Linux 11 avec KDE dessus et son thème personnalisé. Sans commentaire.
  • Dans la série « En avait-on vraiment besoin ? » une nouvelle distribution pour prendre le relai de la CentOS vient de sortir, la Circle Linux.
  • Fans du mythique shoot’em’up Slap Fight aussi connu sous le nom d’Alcon ? Une version cartouche pour Amstrad CPC/CPC+ est mis en vente. Il n’y aura que 128 cartouches produites.
  • Toujours dans le monde des ordinosaures, je demande la version 3.1 de SymbOS qui fonctionne sur Amstrad CPC, Amstrad PCW et MSX.

Côté culture ?

Alwaid, groupe de metal progressif français continue le financement participatif de son troisième album sur Ulule. Le financement s’arrêtera le 29 janvier 2022.

Une petite vidéo pour montrer que certains environnements de bureau sont la sixième roue du carosse. L’exemple avec Gnome sur Artix Linux.

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Briley Witch Chronicles » : Quel bilan après une dizaine d’heures de jeu ?

Dans un article du 28 décembre 2021, je parlais du RPG à la japonaise pour Commodore 64, « Briley Witch Chronicles ».

Pour éviter de finir trop vite le jeu, je me mets une heure de jeu par jour. Sur la page officielle du jeu, la durée de vie annoncée est de 16 heures minimum. Dans les commentaires, on peut lire que certaines personnes ont fini le jeu en 20 heures.

Je serais donc en gros à la moitié de l’aventure. À chaque jour, il y a une voire deux quêtes à remplir, certaines étant assez laxative, surtout quand on doit supporter une demi-douzaine de combats pour considérer une mission comme remplie.

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10, 15, 20 ans voire plus… Quels anniversaires pour l’informatique personnelle ?

Début janvier 2021, je faisais un billet pour parler des anniversaires marquant concernant le matériel et le logiciel. Bonne année si vous lisez cet article en janvier 2022.

En ce 50e anniversaire d’un des premiers jeux vidéo grand public, j’ai nommé Pong, j’ai eu envie de faire un résumé des principaux anniversaires dans le domaine de la micro-informatique personnelle et les jeux vidéos sur ordinateur.

Je ne parlerai pas des consoles, ayant été – mis à part un court passage sur ColecoVision – un joueur sur ordinateur.

L’informatique personnelle est en gros aussi vieille que Pong, mais elle n’a vraiment été abordable par l’utilisateur non technophile qu’à compter de… 1977. La liste sera tout sauf exhaustive, bien entendu.

1977 :

C’est l’année de sortie de trois ordinateurs qui marquèrent leurs époques : l’Apple II, le TRS-80 et le Commodore Pet.

1982 :

C’est l’année de sortie du Commodore 64 (produit jusqu’en 1993-1994 !), du ZX Spectrum de Sinclair, d’un certain Lotus-1-2-3 (qui sera l’application à avoir sur IBM PC et compatibles).

1987 :

Cette année là, Microsoft remet une pièce dans MS-Windows en lançant MS-Windows 2.0 qui aura autant de succès que le premier du nom… En clair, un fiasco. Autre fiasco, le PS/2 développé par IBM pour reconquérir des parts de marché de l’ordinateur personnel. Il ne restera au final1997 que les ports PS/2 pour souris et clavier qui règneront sans partage durant des années.

C’est aussi l’année de sortie d’OS/2 1.0 qui ressemble à un MS-Dos à peine amélioré.

Autre grand nom de l’informatique personnelle, Commodore met en vente l’Amiga 500. Côté jeux vidéo ? Le mythique « Dungeon Master » sort sur Atari ST. Lankhor frappe un grand coup avec « Le manoir de Mortevieille »,

1992 :

Microsoft confirme le succès de MS-Windows 3.0 en sortant sa version 3.1. IBM continue de faire vivre seul OS/2 avec OS2 2.0.

C’est l’année de sortie de l’Amiga 1200. Côté jeux vidéos ? Un petit studio du nom d’id Software sort ce qui est considéré comme l’un des premiers FPS de l’histoire, Wolfenstein 3D.

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« Shattered Pixel Dungeon », le rogue-like deluxe.

S’il y a un genre de jeu vidéo qui m’a toujours attiré, ce sont les rogue-like. Comme je l’avais précisé dans l’épisode 14 de la série « Vieux geek » en juin 2013.

Je me suis dit que conclure l’année 2021 sur un rogue-like de haut vol serait une bonne idée. En effet, en attendant la sortie d’un rogue-like pour Commodore 64 du nom de Rogue64 en précommande au moment où je rédige cet article, il serait bon de parler d’un rogue-like qui existe aussi bien sur Android, Linux et iOS du nom de « Shattered Pixel Dungeon ».

Au menu ?

  • 4 héros dont 3 qu’il faut débloquer
  • 8 sous-classes
  • 13 capacités différentes
  • Plus de 100 talents
  • 26 niveaux à explorer
  • 60 ennemis, 30 pièges, 150 objets
  • 5 boss

Autant dire que le jeu est plutôt bien fourni 🙂

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Mon bilan pour 2021 : une année un poil plus mouvementée que 2020 :)

Il y a un an, alors que le blog était encore sur un espace personnel du FAI Free, je faisais un bilan de l’année écoulée.

Sur le plan du permis, je me suis inscrit fin juin après plusieurs mois de report. Pour le moment, étant un élève à l’apprentissage plutôt lent, je suis bien loin d’espérer tenter ma chance à la pratique pour le mois de février 2022 comme je me l’étais promis. Décrocher le permis pour mes 48 ans aurait été un beau cadeau. Maintenant, je vise plutôt le printemps ou le début de l’été 2022. Croisons les doigts… Et les orteils 😉

Sur le plan littéraire, c’est une année plutôt bof. Je parlais du projet « M » il y a un an… Et depuis plusieurs mois, l’envie d’écrire et l’inspiration ont disparu de mon environnement.

Voici où en est le projet « M » en cette fin 2021. Oui, 9 mois sans avoir réussi à rajouter la moindre ligne, ça commence à faire long.

Je dois dire que cela fait des années que je n’ai pas connu de telles périodes vides. Mais d’autres plaisirs ont pris le relai, comme la rétro-informatique à laquelle j’ai consacré quelques billets, entre autres, liste étant loin d’être complète !

J’aurais pu rajouter les nombreux billets concernant des jeux sortis pour les ordinosaures et qui ont peuplé mon blog cette année au point de modifier le sous-titre du blog en rajoutant : « et la rétro-informatique ! »

Ce fut aussi une année de migration, quittant l’espace Free qui avait hébergé bon an mal an le blog depuis sa naissance en 2005. Avoir une connaissance administrateur serveur et réseau, ça aide pas mal !

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce dernier mercredi de 2021.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

« Briley Witch Chronicles », un excellent clone de Zelda pour Commodore 64.

Je dois l’avouer dès le départ : je n’ai joué aucun Zelda, n’étant pas un grand amateur des jeux pour consoles.

Cependant, courant octobre 2021, Sarah Jane Avory a publié le premier volet d’une trilogie – si tout se passe bien – de jeux reprenant les mécaniques de Zelda, « Briley Witch Chronicles ». Sur la page itch.io du jeu, on est tout de suite prévenu que ce n’est pas un jeu qui se torche en 5 minutes…

Entre autres :

  • Au minimum 16 heures de jeu en mode normal
  • Des combats en tour par tour faisant penser à ceux de Final Fantasy
  • Un défilement fluide en plein écran
  • Des dialogues longs et complets
  • Compatible avec Vice, un Commodore 64 réel ou une réplique mini/maxi
  • Les sauvegardes sur disquette ou sur la cartouche

Sans oublier l’indispensable chat grognon qui aidera Briley dans ses aventures. L’histoire ? On joue le rôle de Briley, une développeuse qui rentre chez elle après une journée pourrie. À la suite d’événements surnaturel, elle se retrouve dans un village médiéval dénomme Meapole. Sa mission ? Revenir à son époque de départ, ce qui n’est pas une mince affaire.

Mais le mieux est de vous présenter rapidement le jeu.

Je dois dire que c’est pour moi une bonne surprise. Le jeu a sa dose d’humour, les personnages non joueurs sont parfois intelligents. Les premières quêtes sont assez courtes, et en l’espace d’une heure de jeux, j’en ai résolu quatre ou cinq. Je ne sais pas combien de temps je mettrai pour finir le jeu, mais je ne vais pas jouer jusqu’à l’écoeurement, car ça serait dommage.

Si Twitter n’existait pas, faudrait-il l’inventer ?

Je suis sur le réseau à l’oiseau bleu depuis mars 2010. 11 ans et 9 mois donc. Je n’ai jamais été à la course aux personnes abonnées. D’ailleurs, il m’a fallu 10 ans pour arriver à la symbolique 1000e personne à suivre mes propos sur Twitter.

Au fil des années, j’ai vu à quel point le réseau est devenu un repaire à cybermilitants (désolé, je respecte la grammaire française) en carton-pâte qui se la pète – non, je ne parle pas des évacuations intestinale (qui sont parfois plus intelligente que certains propos tenus par les dites personne en question) – ou encore des jeunesses twitteriennes qui vérifie que l’évangile – au sens biblique du terme – des « progressistes » est respecté au pied de la lettre.

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En vrac’ de fin de semaine.

Un petit en vrac’ en cette veille de Noël.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture :

Sur ce, bonne Noêl !

L’ile de Tristam, un jeu d’aventure textuel en français franchement multiplateforme.

S’il y a un genre qui me parle, ce sont les jeux d’aventures textuel. À la louche, 90% d’entre eux sont en anglais par défaut.

J’avais déjà parlé de certains gros titres et grosses licences comme « Zork », ou encore les jeux de Scott Addams il y a quelques mois.

Hugo Labrande avait sorti en 2020 un jeu d’aventure textuel, « Tristam Island ». D’une durée de vie plutôt correcte (7 heures annoncées !) il avait été rendu disponible sur une trentaine de plateformes, ce qui fait la force des jeux d’aventures textuels.

Hugo Labrande a remis cela cette année en traduisant le jeu pour les mêmes plateformes. Bien que payant (3,99$), une version d’essai est disponible avec une durée de vie estimée de 1 h 30 environ.

Comme pour la version d’origine, le jeu est disponible sur 36 plateformes dont voici une partie : Commodore PET/Vic20/C64/C128/Amiga 500 et suivants, Amstrad CPC/PCW, Atari 8 et 16 bits, Apple II et Mac, MS-DOS, Linux, MS-Windows, etc…

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En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi d’hiver.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

Ah, les joies du SD2IEC sur les Commodore 64…

Dans un article du 16 décembre consacré au C64 Maxi, je terminais ainsi :

Ce sera le dernier billet consacré au Commodore 64 durant quelques jours, le temps de recevoir mon sd2iec et ne plus me limiter à saisir des listings en Basic sans rien pour les stocker !

Cet après-midi, en allant vérifier mon courrier, je suis tombé sur une grande enveloppe avec à l’intérieur un SD2IEC fabriqué par Faszination, il était fourni avec une minuscule carte SD de 16 Mo.

Après avoir déballé l’ensemble, monté les pieds sur le PCB, j’ai galéré durant 15 bonnes minutes avant de m’apercevoir qu’il y avait un interrupteur marche-arrêt à côté de ceux qui permettent de définir le numéro du lecteur de disquettes. J’avais pourtant lu la documentation, mais ce point précis me crevait les yeux…

Après avoir transférer le contenu de la carte SD de 16 Mo vers une de 4 Go (apparemment la taille maximale gérée), mais avec des images disquettes de 170 Ko (soit de quoi stocker plus de 24600 images disquettes, de quoi voir venir !), j’ai enfin pu lancer certains jeux… Et apprécier la lenteur légendaire du port série de connexion vers les lecteurs de disquettes.

Je dois dire que la première fois que j’ai vu un de mes jeux chouchous démarrer sur le vrai Commodore 64, j’étais content… Mis à part que la sortie composite sur le jeu donnait un résultat franchement dégueulasse. Je pense qu’un adaptateur composite vers HDMI règlera ce problème de sortie composite parfois limite. Sur la photo ci-après, c’est une version amélioré par rapport à la réalité 🙁

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Deux nouveaux ports pour « Attack of the Petscii Robots »… Et pas des moindres…

Début novembre 2021, je parlais des ports pour les Commodore Plus 4 et 128. On avait donc 7 ports au total, sachant qu’on était parti du trio Pet, Vic20 et C64.

  1. Commodore Pet, la version originale
  2. Commodore Vic20
  3. Commodore 64
  4. Apple II (en avril 2021)
  5. Atari 8 bits (en août 2021)
  6. Commodore Plus 4 (en novembre 2021)
  7. Commodore 128 (en novembre 2021)

Deux nouveaux ports viennent d’arriver, aux deux extrêmes des ordinateurs personnel des années 1980. Avec un point commun : ne pas utiliser un processeur MOS 6502 ou apparenté des autres ports disponibles.

  1. Le ZX Spectrum 48K (1982) qui utilise un Z80
  2. Amiga 500 (1987) qui utilise un Motorola 68000

Pour la version Amiga, il faut au minimum 512 Ko de mémoire vive. Pour des raisons de place, il faut avoir 1 Mo de mémoire vive pour avoir la musique. J’ai donc fait une vidéo qui montre les deux ports auquel j’ai participé en tant que bêta testeur.

Avec l’arrivée du port sur ZX Spectrum, il ne manque plus beaucoup d’ordinateurs 8 bits des années 1980, avec principalement les CPC d’Amstrad ou encore les TRS CoCo ou le BBC Micro.

Des ports pour la SNES et la NES sont en cours de développement. Deux ports qui ne m’intéresse pas, étant plus un joueur sur ordinateur que sur console.

Je suis tombé sur le popotin… Un port de Sonic The Hedgehog pour Commodore 64 existe !

Même si j’étais au courant depuis quelques jours, je dois dire que j’attendais de pouvoir récupérer l’image disquette du jeu pour voir si je ne rêvais pas tout éveillé.

Mais non. Il y a deux ans, le jeu Super Mario Bros était porté sur Commodore 64.

Il était normal de se demander si l’ennemi juré de Mario allait avoir droit à son adaptation sur Commodore 64. C’est désormais le cas.

En ce 19 décembre 2021, Sonic The Hedgehog est disponible pour Commodore 64 avec une extension mémoire (ou REU) de minimum 256 Ko.

Sur la page de téléchargement du jeu, on trouve des images disquettes (au format d64 et d81) prête à être utilisé sur les Commodore 64 Mini et Maxi. Si vous utilisez Vice, il faut activer dans la section cartouches des préférences un RAM Expansion Module de minimum 256 Ko.

Deux photos du jeu sur mon C64 Maxi :

Et un écran du premier niveau.

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Vieux Geek, épisode 322 : Ah, les manuels d’utilisation en informatique dans les années 1980…

Dans notre époque du tout dématérialisé et de la recherche pour tout et n’importe quoi, les manuels d’utilisation ont perdu tout intérêt. Pourquoi se trimballer un manuel papier de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de pages, hein, pourquoi ?

Ce n’était cependant pas le cas avec les ordinosaures des années 1980, spécialement la génération des ordinateurs 8 bits, avec des ordinateurs mythiques comme les Amstrad CPC, Commodore 64/128 ou encore les ZX Spectrum.

Oui, je me suis limité aux principaux ordinateurs de l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à l’informatique, vers 1988.

Je me souviens encore du pavé qu’était le manuel utilisateur de l’Amstrad CPC 6128. Je ne sais combien de fois je me suis amusé à taper les listings en fin de manuel. Il y avait – de mémoire – un casse brique, un jeu de bombardier, un clone de Pong ou encore un jeu où on était Arsène Lupin. Pour le côté sérieux, un logiciel de gestion de base de données primitif.

On était loin des manuels actuels – quand ils existent – et qui se résume à trois pauvres pages qui ressemblent à du papier hygiénique sur lequel le texte est écrit tellement petit qu’il faut presque un microscope électronique pour les lire.

En fouillant sur la toile, j’ai pu trouver des numérisations des manuels de programmation et d’utilisateur du Commodore 64. Bien que le Basic 2.0 fourni avec était plutôt incomplet en ce qui concerne la gestion du son, des graphismes et des couleurs (parfois), les listings proposés étaient décortiqués et on savait pourquoi telle commande POKE (qui écrit une valeur dans la mémoire vive) était utilisée.

Avec les deux bouquins on pouvait arriver à faire des programmes Basic avancés, bien que plus lent que le langage machine utilisé par la plupart des logiciels.

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