NuTyX en machine virtuelle, bilan à la mi-chemin de l’expérience.

Il y a deux semaines, je me lançais dans une expérience en machine virtuelle avec la NuTyX KDE. L’article arrive légèrement en retard par rapport à la date prévue à l’origine, la vraie vie ayant pris le dessus !

Je dois dire que l’expérience a été agréablement ennuyeuse. Les mises à jour bi-quotidienne passent crème. Cards est toujours aussi agréable à l’utilisation.

J’aurai bien voulu compiler depuis le code source Vice, mais en voyant la documentation parfois touffue de NuTyX dans ce domaine, j’ai perdu courage et je me suis replié vers les flatpak.

Idem pour Dosbox-X. Je sais, c’est pas bien, mais c’est une option proposée avec Discover installé par défaut avec KDE. Alors pourquoi me prendre la tête ? 🙂

Donc tout s’est bien passé, et pourvu que ça dure, ai-je tendance à dire. Le seul bug que j’ai rencontré, c’est la surexposition de l’affichage dans Plasma Login, mais c’est inhérent à ma machine virtuelle, si j’en crois les recherches que j’ai effectué pour disséquer ce bug.

Donc du tout bon. On verra bien aux alentours du 22 mai pour le billet bilan final, mais je pense que je vais – heureusement – copieusement me faire chier.

Sur ce, bonne journée !

NixOS en machine virtuelle, bilan au bout de cinq mois.

Voici donc 5 mois, à un jour près, que j’ai lancé l’expérience de faire vivre une NixOS unstable en machine virtuelle.

Le mois s’est déroulée presque sans la moindre casse. En effet, un des mainteneurs a eu la riche idée de faire une mise à jour à compiler. Normalement, c’est pas ennuyeux… Sauf que c’est un moteur javascript du nom de Deno… Ce qui a entrainé une mise à jour de plus d’une heure et une consommation disque d’une cinquantaine de Go. Les points marquants du mois écoulé ?

  • La mise à jour sans fin, merci la compilation sans fin et bouffe ressources comme c’est pas permis.
  • La migration vers un noyau linux 7.0.x.

Donc, ce billet pourrait siffler la fin de l’expérience. Mais je me suis dit que ce serait con de m’arrêter avant la migration vers la nouvelle version instable, la 26.11. Donc la fin officielle de l’expérience sera donc pour fin mai – début juin 2026.

En vrac’ de milieu de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier mercredi de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier samedi du mois de mai 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série des distributions lourdingues, je demande la version 3.1 de la Commodore Vision, qui est passée de 37 Go à seulement 9 Go. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • La dérivée archlinuxienne de la semaine, la ArchLatam, Latam étant l’abréviation d’Amérique latine en espagnol. Normal, c’est un projet originaire d’Argentine avec une image ISO proposant un KDE avec un thème graphique tiers. Suivant ?
  • Dans les projets parfois un peu fou, je demande la résurrection de gtk2 par l’équipe de Devuan. Parce que pourquoi pas ? 🙂
  • Microsoft continue de rendre open-source ses gros projets… Le dernier en date ? MS-DOS 1.0, celui de 1981 sous licence MIT.
  • Dans le domaine rétroludique, je demande le port pour les Atari 8 bits de l’excellent Unison par Haplo.
  • Toujours dans le monde des Atari 8 bits, je demande le port du grand classique de jeu de combat à l’épée, Barbarian. Mieux vaut tard que jamais !

Côté culture ?

Rien cette fois-ci.

Pour finir la semaine, une vidéo des « tutos à la con » consacrée à Archlinux et sa FSFisation partielle.

Sur ce, bonne fin de week-end !

CalamaroOS, bilan final avec un peu d’avance…

Je termine l’expérience avec trois jours d’avance. En effet, le lundi 4 mai, je n’aurais pas le temps libre nécessaire pour m’en occuper. Il faut dire aussi que l’expérience commence à me gonfler légèrement.

Je dois dire que je ne finis pas cette expérience sur une note très positive. Outre le fait que je dois synchroniser les bases de données via un sudo emerge --webrsync, ma demande de n’utiliser que les paquets binaires précompilés s’est parfois heurté à la compilation de certains logiciels, comme le lourdingue qt6-base et de ses logiciels affiliés. Une heure au compteur, on perd ici l’intérêt des paquets précompilés.

De plus, lors d’une mise à jour, j’ai dû monter la partition /boot pour mettre à jour le paquet des micrologiciels, firmwares en bon anglais. Ce qui a été passablement laxatif à mettre en place.

Je ne m’attendais pas à grand-chose, et ici j’ai été déçu. Je savais que le projet était jeune et encore rugueux par endroit. Mais à ce point fini à l’urine frelatée de coureur cycliste ? C’est quand même rude comme chute.

Je dois dire que je n’étais pas super fan des Gentoo précompilées à la Calculate Linux ou à la Redcore Linux, mais elles sont largement meilleures que ce projet dont je pense qu’il ne fera pas de vieux os. Quant à me lancer dans une Gentoo classique en machine virtuelle – je n’ai pas d’ordinateur à dédier à une Gentoo, c’est non merci. Je préfère quitter le monde Gentoo en restant en bons termes.