Gnome 42 sur Archlinux testing ? Une migration avec la casse habituelle :)

Ce matin, lors de la recherche matinale de mises à jour, j’ai eu droit à un pavé avec Gnome 42 dans le lot. Je me suis dit que j’allais avoir la casse habituelle, celle des extensions que j’utilise à savoir :

  • L’icone de notification de Pamac
  • La météo affichée à côté de l’heure
  • L’extension qui propose la zone de notification
  • L’extension gsconnect, même si je ne l’utilise pas actuellement.

Et en effet, ce furent les éléments qui ont explosés en vol, même si j’ai résolu deux problèmes, l’extension gsconnect n’étant pas une trop grosse perte pour le moment. Pour la zone de notification, j’ai juste récupéré le PKGBUILD du paquet gnome-shell-extension-appindicator.

J’ai ensuite modifié le PKGBUILD pour qu’il compile sa version 42. Une installation et un duo déconnexion et reconnexion plus tard, la zone de notification fonctionnait à nouveau.

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En vrac de milieu de semaine…

Un court billet, pour ce dernier mercredi de novembre.

Côté informatique :

Côté culture :

Alwaid, groupe de metal progressif français continue le financement participatif de son troisième album sur Ulule. Le financement s’arrêtera le 3 janvier 2022.

Bonne fin de semaine 🙂

Ma migration vers Gnome 41.1 ? Un sans fautes… Wow !

Gnome 41.1 aura mis du temps à arriver sur Archlinux, pour les dépôts de test pour l’instant… Les joies d’être sur testing 🙂

Il a pointé la majorité de ses paquets dans la soirée du 8 novembre, en deux fois. Une première série de paquets vers 21h35, une heure plus tard environ.

Les deux captures d’écran parlent d’elles-même. La prmière couche…

Et la deuxième !

Côté casse d’extension ? Rien du tout. Que ce soit l’extension gsconnect, la météo avec gnome-shell-extension-weather-in-the-clock, et la zone de notification par gnome-shell-extension-appindicator passant sans problèmes.

Je dois dire que j’ai été agréablement surpris par cette migration en douceur.

Pour finir l’article, l’obligatoire panneau d’informations de Gnome.

Il faudra juste me plonger dans les nouveautés de cette version, mais je ne pense pas que cela révolutionnera mon utilisation de l’informatique au quotidien. Prochaine étape ? Gnome 42 en avril 2022.

 

Ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé d’Archlinux…

…je saute sur l’occasion pour parler d’un tout petit projet développé par Rawleenc. Un installateur sous la forme d’un script en Bash – un peu à l’image de l’installateur proposée sur les images ISO d’Archlinux mais en moins psychorigide. Pas difficile !

J’ai donc été contacté par Rawleenc qui me proposait de jeter un oeil à son petit projet personnel pour automatiser une installation d’Archlinux. Je sais installer une Archlinux à la main, mais il faut dire que c’est parfois rébarbatif et que si on peut s’économiser la saisie d’une bonne cinquantaine de ligne de commande (pour avoir un environnement complet), c’est toujours ça de pris.

Il y a bien sûr des projets comme EndeavourOS, Anarchy Installer, le duo ArchFI/ArchDI dans ce domaine. Mais quand j’ai pu lire sur la page du petit projet des phrases comme :

This script supports both UEFI and BIOS.

Donc un double support BIOS et UEFI ? Miam. Mais aussi des installations comme le trio d’environnement de bureaux classique (Gnome, KDE et Xfce), le support de zsh avec la configuration de GRML, ça m’a directement parlé.

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L’installateur automatisé d’Archlinux ? Si vous n’êtes pas anglophone…

Passez votre chemin. Depuis le mois d’avril 2021 – et non ce n’était pas un poisson d’avril – l’équipe d’Archlinux propose un installateur automatisé, basé sur Python. Il y a quelques jours, je parlais des installateurs automatisés pour Archlinux. Il ne manquait qu’Archinstall à l’appel.

J’ai pu le tester, et il souffre de plusieurs petits problèmes :

  1. Il est assez rigide au niveau du partitionnement.
  2. Les locales définies ne sont pas prises en compte à l’installation
  3. Le fuseau horaire entré n’est pas pris en compte par défaut

L’outil est intéressant mis à part cela, mais je dois dire que ce genre de limitations, inhérentes à des outils automatisées, sont un brin irritante. Surtout quand on doit les corriger en post-installation.

Mais le mieux, c’est une vidéo d’une vingtaine de minutes où je montre l’installateur en action… La vidéo aurait pu être plus longue, mais comme j’ai accès à la fibre optique, ça permet de limiter le temps d’installation 🙂

Que dire pour conclure : c’est pratique pour une installation à l’emporte-pièce, mais il lui manque la souplesse des autres installateurs dont j’avais parlé dans l’autre article. Ce sera sans moi pour le moment, en cas d’une installation à faire sur du matériel récupéré.