Parfois, enregistrer une vidéo, ça tient à pas grand-chose.

J’ai tenté par curiosité la reproduction de ma FredoOS sur une base Artix. Je serais bien parti d’une base lxqt, mais elle ne proposait que runit, hors n’aimant l’implémentation de runit dans Artix, je suis parti d’une base minimale en openrc. D’où l’utilisation d’une base minimale, un peu à l’image ISO d’installation d’Archlinux.?

Avec une installation qui ressemble à celle que l’on peut faire à la main avec Archlinux, modulo quelques changements de noms comme artix-chroot à la place d’arch-chroot ou fstabgen à la place de genfstab, je suis arrivé à m’en sortir. Bien que ce fut long à mettre en place 🙂

Une fois LXQt installé et les paquets nécessaires rajouté pour que la distribution sache gérer les médias amovibles, je me suis pris la tête avec le zsh proposé qui est une version castrée de l’équivalent archlinuxien, en notant au passage l’absence complète du paquet grml-zsh-config, je me suis bien battu pour faire prendre en compte le prompt walters. Le paquet de configuration pour Zsh est présent sur Void Linux, alors pourquoi cet absence sur Artix Linux ?

Le plus marrant, c’est quand j’ai voulu configurer sddm pour afficher le thème Artix… Car le fichier à modifier n’est pas /etc/sddm.conf.d/sddm.conf mais… /usr/lib/sddm/sddm.conf.d/default.conf… Et sans l’aide de mon IA préférée – et ce n’est pas le chat pétomane – je n’aurai sûrement jamais trouvé le fichier qui va bien à modifier.

Au final – sans rajouter les émulateurs que j’ai installé dans la machine virtuelle FredoOS – c’est une expérience chiante et franchement castrée par rapport à l’original. Même Void Linux qui est moins généreux en paquet a été plus simple à configurer !

Pour finir, la capture d’écran qui va bien… Mais aucune vidéo en vue, le résultat est trop décevant, étant donné que j’étais parti avec de gros espoirs avant d’être petit à petit déçu.

Mais ce n’est que partie remise. En tout cas, je sais que je trouverai une idée de vidéo, le plus dur étant justement de déterminer le sujet à traiter 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier vendredi du mois d’avril 2026.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Rien cette fois.

Pour finir, une vidéo des pitreries du libre, consacrée à la Archlinux32.

Et une vidéo « C’est trolldi, c’est permis », consacrée à la Void Linux en 32 bits 🙂

Sur ce, bonne fin de week-end !

Un mois d’Artix Linux en machine virtuelle, quel bilan ?

Il y a un mois, je lançais l’expérience de faire fonctionner durant un mois une Artix Linux Cinnamon dans une machine virtuelle. Je rajoutais par la suite – sans le préciser dans l’article d’origine – une Artix Gnome installée en suivant la méthode exposée dans cette vidéo :

L’expérience s’est plutôt bien passée, bien que j’ai encore un peu chargée la mule en lui rajoutant AppleWin depuis le paquet que je maintiens sur AUR. J’ai dû aussi migrer manuellement le paquet SDL2 vers sdl2-compat pour éviter une recompilation un peu casse-bonbon.

Dans le billet où je faisais une étape à mi-chemin, je parlais des deux bugs que je rencontrais avec Cinnamon, dont celui du son dont le volume est à zéro à la connexion. Bug que je n’ai pas pu reproduire avec une Archlinux Cinnamon. Bizarre !

Autre point bizarre, c’est la présence de paquets absents qui me sont proposés à la suppression. Cependant, vu leurs noms, je n’y ai pas touché. Sans oublier un paquet apparemment abandonné (??) par Artix Linux, à moins que ce soit un bug de la distribution ?

Pour Artix Linux Gnome j’avais rajouté deux extensions au Gnome Shell pour avoir à peu de chose près la même expérience utilisateur générale. Comme précisé dans cet article du 29 janvier 2025 où vous trouverez tous les détails croustillants. Avec une petite capture d’écran de yay en action.

En tout cas, j’ai remarqué qu’en dehors de Xfce, LXQt et KDE, le support ne semble pas être des plus avancé. Je peux me tromper, bien entendu, mais ça donne pas envie de tester un environnement de bureau parfaitement fonctionnel sur d’autres bases.

Tout comme le support des systèmes d’init en dehors d’OpenRC. Runit est cassé pour le support de NetworkManager, et je n’ai pas eu l’envie de tester les autres systèmes d’init comme S6 ou Dinit. Pas envie de me retrouver le bec dans l’eau.

Au final, c’est un bilan mitigé. Artix est la digne descendante d’Archlinux OpenRC, mais elle m’a laissé un goût d’inachevé dans la bouche. Tout le contraire de ce que j’avais ressenti avec la Void Linux, même si je n’ai pas réussi à installer Cinnamon avec Void Linux. Bref, quand ça veut pas, ça veut pas !

Expérience un mois avec Artix en machine virtuelle. Le point à mi-chemin.

Bon, à deux jours près du mi-chemin, étant donné que j’ai lancé l’expérience le 23 janvier. Mais ce n’est pas une raison pour faire un bilan rapide de l’expérience à mi-chemin de sa finition. Et si j’ai rajouté « Archlinuxeries » dans les étiquettes de l’article, c’est pour se rappeler qu’à l’origine Artix Linux s’appelait Archlinux OpenRC 🙂

Les deux installations – car j’ai rajouté une Artix Gnome – continuent de bien fonctionner. J’ai utilisé la vidéo ci-dessous pour avoir une session Gnome utilisable :

Je n’ai constaté que deux bugs avec Cinnamon. Le premier, c’est que le volume du son est toujours à zéro quand je me connecte. L’autre ? Certains paquets sont marqués comme absents de la base de données, dont xreader, la version Cinnamonnienne d’Atril, le visionneur de documents. Ça fait bizarre une telle sortie 🙂

Pour Gnome, rien à dire. Tout fonctionne très bien. La consommation mémoire est raisonnable (environ 930 Mo sur les 8 Go disponibles).

On ne sent pas la différence en ce qui concerne les systèmes d’init. OpenRC semble être aussi gourmand et aussi véloce que systemd. Ce qui prouve que la guerre qui a existé à une époque était plus idéologique que technologique.

Maintenant ? Prochain article le 23 février 2025 pour la conclusion de l’expérience.

Ah, la parenté entre Artix Linux et Archlinux…

Les deux distributions sont très proche, Artix Linux ayant commencé sa vie sous le nom d’Archlinux OpenRC avant de couper les ponts en ce qui concerne les paquets en provenance d’Archlinux.

Cependant, avec l’expérience en cours entamée le 23 janvier 2025, j’ai rajouté aussi une machine virtuelle Artix Linux avec Gnome. Bien qu’il n’y a plus d’images ISO avec Gnome, on peut utiliser une base Artix Linux Xfce et truander à partir de là, comme l’explique la vidéo ci-dessous.

Il me manquait deux logiciels sur l’installation d’Artix Linux Gnome pour être à égalité avec mon Archlinux Gnome. L’extension Gnome Shell Appindicator (précompilée sur Archlinux) et l’extension Gnome Shell Arch-update (disponible sur AUR).

J’ai donc récupéré la première extension via le site d’Archlinux et installé la deuxième depuis AUR. Et bien, ça fonctionne très bien. Capture d’écran à l’appui.

Ça a fonctionné car ce ne sont que des extensions pour Gnome, donc du javascript et du xml. Assez passe-partout donc. Néanmoins, on peut utiliser AUR sur Artix Linux, même si ce n’est pas franchement des plus conseillés. Les paquets binaires précompilés pour Archlinux ? À éviter comme la peste.

En tout cas que la manipulation ait fonctionné du premier coup est assez plaisant et amusant. Maintenant, il ne reste plus que 3 grosses semaines avant le bilan final de cette expérience qui a pris un peu plus d’importance qu’au départ.