« Oblikva » de Romeo Bonvin : un mélange au poil entre post-rock, électro et musique atmosphérique.

Je l’ai dit je ne sais combien de fois – et j’ai pas envie de passer pour un radoteur ! – des groupes et des artistes me contacte pour parler de leur dernier album ou EP. C’est encore une fois le cas avec l’helvète Romeo Bonvin. C’est un « vieux routard » du post-rock, de l’électro et de la musique atmosphérique car son premier album, « Game Over » est sorti en 2003. Depuis, 7 autres opus sont sortis dont le dernier, « Oblikva » date du 8 janvier 2022.

L’EP est assez court avec 5 pistes pour un peu plus de 24 minutes. C’est du post-rock bien « tassé » car on est loin des pistes dépassant les 6 à 7 minutes.

Dès le début de la première piste, éponyme de l’EP, on a droit à une ambiance éthérée et intime. Avec les habituels dialogues entre les guitares et les percussions.

La deuxième piste, « open the eyes » prend cette même ambiance, mais un peu plus positivement que la piste précédente. Un pur régal pour les oreilles. Le mélange de post-rock, d’électro et de musique atmosphérique donne très bien. On sent que la maitrise du trio est franchement poussée. Et c’est tant mieux !

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Depuis 16 ans sous Linux, j’ai du mal à utiliser MS-Windows.

Un des premier billets consacré à du mono-démarrage linuxien remonte à l’année 2006. Fin mai, où je publiais un article depuis une Ubuntu et après une expérience non concluente envers l’utilisation de l’OpenSuSE de l’époque en dur.

Bref, à un gros trimestre près au moment où je rédige cet article, cela fait 16 ans que je n’ai plus fait démarrer le moindre ordinateur type PC avec le MS-Windows correspondant. Sur le plan pratique, depuis septembre 2011, je n’ai plus toucher techniquement à un PC sous MS-Windows. Les quelques rares connaissances que j’ai sont désormais soit sous Mac, soit avec une distribution GNU/Linux installée par mes soins.

2011 ? À l’époque, MS-Windows 7 entame sa deuxième année commerciale, ignorant que sa durée de vie serait prolongée jusqu’à 2020 à cause des catastrophiques MS-Windows 8.x et leur ergonomie à la ramasse.

Quand j’ai besoin d’un MS-Windows, je prends 95% du temps un MS-Windows 7. Pas MS-Windows 10 ou 10.5 pardon, je voulais dire MS-Windows 11.

Pourquoi ? Moins lourd, moins d’options dans tous les sens. Pas de Cortana, pas de navigateur qui se résume à une surcouche maison à Chromium tout comme Brave, Opera, Vivaldi, bref, tout ce qui n’est pas Mozilla Firefox, ou des forks à la c.. comme PaleMoon ou encore Waterfox.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de janvier 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Sur ce, bonne fin de semaine !

Y a pas à dire, c’est du rapide la Final Cartridge III+ pour Commodore 64.

Depuis que j’ai reçu gracieusement un Commodore 64, je m’équipe petit à petit des composants indispensables pour le faire fonctionner. Que ce soit un bloc d’alimentation, un cable composite pour le brancher à un vieux téléviseur, une carte SD2IEC pour pouvoir lancer des jeux sur images de disquettes.

Il ne manquait plus qu’une cartouche de chargement rapide. Ayant été agréablement surpris par le sd2iec de Faszination, j’ai donc décidé de rester avec ce fournisseur et je me suis pris une version pré-montée (je suis nul à pleurer avec un fer à souder) d’un clone de la cartouche Final Cartridge III de 1987.

C’est un modèle dit « plus » qui outre le fait qu’elle propose un chargement accéléré, on peut geler les logiciels en cours d’exécution, avoir un moniteur système, et plein de bonnes choses que je découvrirai avec le temps.

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« Paddy’s Club », nouvel album des Anozel : le post-rock français en a encore sous le pied.

Le 4 janvier 2022, je parlais de leur deuxième EP, « The Eternal Sunday ».

Je rédige et publie ce billet le 17 janvier 2022 au matin, quelques heures après l’officialisation de la publication de leur troisième EP, « Paddy’s Club ». Il y a 5 pistes pour un total de 28 minutes. Il faut dire qu’avec une piste d’introduction qui dépasse les 10 minutes, on pouvait s’attendre à plus long au final.

On commence l’EP avec la piste la plus longue, « Falaise » qui consomme à elle seule un tiers de la durée d’écoute. Ce que j’apprécie dans la piste, outre le rythme presque hypnotique de l’ensemble, c’est le duo des voix qu’on peut y entendre dans le premier tiers de la piste. Avec le solo de guitare saturée dans le dernier tiers.

À partir de « Mirliflore », on attaque des pistes assez courtes, de 3 à 5 minutes maximum. C’est ici qu’on comprend que l’EP est découpé en plusieurs « sous-pistes ». Encore une fois, le duo de voix, la guitare qui joue un rythme hypnotique rendent l’ensemble prenant.

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