Vieux geek, épisode 57 : Descent, le jeu qui vous file la nausée.

Au milieu des années 1990, le monde du jeu vidéo ne jure que par la 3D. Qu’elle soit simulée ou réelle, la 3D est partout. Que ce soit avec Doom fin 1993 ou encore avec Duke Nukem 3D en 1996. Il y aussi en 1995 le duo Terminal Velocity / Fury 3 dont j’ai parlé dans un précédent article de la série.

Fin 1994 (Europe) et début 1995 (Amérique du Nord), un titre fait son apparition, et propose une vrai immersion en 3D, c’est « Descent ». Développé par Parallax Software et publié par Interplay, il nous propose de parcourir 30 niveaux, dont 3 secrets dans un monde complètement en 3D… Avec des libertés de déplacements dans les 3 dimensions.

La version shareware nous envoie dans sept mines, deux sur la Lune, deux sur Vénus et les deux dernières sur Mercure. Le dernier niveau étant celui du boss de fin. Il suffisait de sortir la carte bleue pour obtenir les derniers niveaux. À l’époque, les cartes d’accelération 3D étaient du domaine du doux rêve, ce qui fait que le rendu était entièrement fait par le processeur central. Autant dire qu’un Pentium à 75 voire 90 Mhz était chaudement conseillé !

Comme pour les moteurs d’id Software, le code source de Descent a été libéré en 1997 et pour sa suite Descent 2 en 1999.

Ce qui a permit de donner naissance à des projets comme Dxx-Rebirth qui a pour but d’adapter le code source à la modernité. J’ai donc décidé de capturer en vidéo via Dosbox le premier Descent, puis dans sa version améliorée avec le port d1x-rebirth compilé sur mon Archlinux.

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Premier bilan pour mes prédictions concernant l’année 2016.

Le 26 décembre 2015, je sortais ma boule de cristal et je donnais mes prédictions pour l’année 2016.

Je concluais l’article ainsi :

Voila, c’est tout pour cet article de prédictions en ce qui concerne 2016. Premier bilan ? En mars 2016, si le blog est encore vivant 🙂

Chose promise, chose due. Commençons par les sujets qui fâchent, donc la Devuan GNU/Linux. J’écrivais en décembre 2015 :

Selon moi, ce sera l’année du quitte ou double pour au moins une distribution : la Devuan. En effet, alors que je rédige cet article, à moins d’une semaine du nouvel an 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la première Devuan officielle.

Force est de constater que pour le moment, en ce 9 mars 2016, toujours aucune nouvelle de la version béta de la Devuan GNU/Linux 1.0.

Sur le site officiel, on peut lire que la version la plus avancée actuellement disponible est l’alpha 4.

The current release series is ALPHA4 and despite this Devuan is already used with success in production by some of our developers and supporters.

Ce qu’on peut traduire par :

La version actuellement publié est l’alpha 4 et malgré cela, Devuan est déjà utilisée avec succès en production chez certains de nos développeurs et sympathisants.

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SolusOS 1.1 : près de 3 mois après la sortie de la version 1.0, quoi de neuf ?

SolusOS est une des distributions indépendantes dont l’histoire est la plus mouvementée, depuis l’époque où elle s’appellait encore EvolveOS. La version 1.1 est sortie récemment. Affublée du nom de code Shannon, elle a été surtout développée pour corriger des bugs de la version 1.0, mais aussi apporter des changements, comme l’abandon de GDM au profit de Lightdm, l’ajout du support des imprimantes (qui était un point faible de la version 1.0), et le démarrage sur UEFI semble être corrigé.

Dans mon article de fin décembre 2015, je concluais ainsi :

[…]
Mon avis final sur cette première version ?

Une distribution qui a du potentiel et qui ne demande qu’à faire ses preuves. Vu le boulot énorme qu’a été la création d’une distribution depuis la feuille blanche avec un gestionnaire de fenêtres dédié, on peut dire que le pari est en grande partie réussi.

L’arrivée de la version 1.1 est l’occasion de voir comment évolue la distribution… Et si elle est toujours aussi agréable d’emploi tout en améliorant son « moteur ». Même sa majesté Manuel Dorne en a parlé en bien, c’est dire ! 🙂

Bref, revenons à nos pingouins manchots. J’ai utilisé Transmission pour récupérer l’image ISO de la SolusOS 1.1. Autant dire qu’elle a été pas mal demandée 🙂

Étant d’un naturel joueur, j’ai décidé de faire une installation dans une machine virtuelle handicapée d’un circuit UEFI. Vu que c’est une galère monstrueuse à gérer, j’ai voulu voir si le wiki de la SolusOS dédié à cette plaie m’aura permis de contourner l’obstacle.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Commençons par le logiciel libre.

Côté littéraire ?

Côté musique ?

Bon week-end.

Hypra Linux : Non, l’accessibilité n’est pas une grossièreté.

J’ai été contacté fin février 2016 par le directeur général d’Hypra, une petite entreprise sociale et solidaire qui part d’un principe basique : Tout le monde n’a pas une vue parfaite, même avec des verres correctifs aussi épais que des culs-de-bouteille. C’est encore une fois mon étiquette de blogueur influent – les personnes qui rient au fond de la salle, veuillez sortir ! – qui m’a permis d’être contacté par Hypra.

L’informatique est aussi utilisée par des personnes dont la vue est très faible, voire inexistante. Ce n’est pas parce qu’on est aveugle que l’on doit se passer d’informatique. Il y a des outils d’accessibilité dans les principaux environnements de bureaux libres.

Si la société Hypra propose une Debian GNU/Linux Jessie avec Mate et un affichage adaptée aux personnes à faibles vues et aux personnes ayant perdu l’usage de leurs yeux, ce n’est que le haut de l’iceberg.

Si on va sur le site d’Hypra, on s’aperçoit que cette volonté de rendre accessible l’informatique via le logiciel libre passe aussi par la vente d’ordinateur avec Hypra Linux préinstallée, l’installation de la distribution par l’équipe d’Hypra, l’achat d’un DVD ou d’une clé USB démarrable, sans oublier l’option de demander à une personne qui s’y connait de récupérer l’ISO et de la faire installer par le geek libriste de service 🙂

Le but est de rendre l’informatique accessible au plus grand nombre, sans laisser sur le bord de la route des personnes malvoyantes ou non-voyantes, sans oublier les personnes d’un certain âge qui ont souvent besoin d’un apprentissage plus long que des personnes nées avec l’outil informatique dans les mains. Ce qu’Hypra appelle le « Système à accès universel ».

Avant que vous ne gueuliez à l’article sponsorisé, je n’ai rien touché pour écrire cet article, et de plus, j’ai aidé l’équipé à trouver un bug bien vicieux… Comme rémunération, y a mieux, non ? Cet article est la suite d’une entrée dans mon en vrac’ du 27 février 2016.

Maintenant que ce point est éclairci – et bien que je me prépare à de basses attaques dans les commentaires – passons au vif du sujet. J’ai récupéré l’ISO de la Hypra Linux sur le site officiel, et je l’ai fait s’installer dans une machine Virtuelle VirtualBox.

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