Mes guides d’installation pour Archlinux : un bon sentiment qui a été une énorme erreur au final ?

Durant plusieurs années, en gros de 2013 à 2019, j’ai maintenu en vie un document qui synthétisait le processus d’installation d’une Archlinux. Conçu à l’origine comme un aide-mémoire, j’ai été depassé par son succès. Puis, en juin 2019, par lassitude, j’ai arrêté de mettre à jour le guide.

Au moins une mise à jour l’invalide partiellement : celle arrivée en octobre 2019 au niveau de la refonte du méta-paquet base.

Si j’avais continué à maintenir le guide, j’aurai appliqué un correctif. Mais je ne l’ai pas fait, et c’est tout aussi bien. Car j’ai fini par réaliser en y réfléchissant en me rendant au magasin hard discount le plus proche de ma nouvelle adresse (quoiqu’au bout de trois mois, la nouveauté, hein) : ce qui était à l’origine une idée basée sur un bon sentiment était au final une erreur.

Pourquoi me demanderez-vous avec raison ? Car j’ai réalisé que je n’avais pas vraiment pris en compte les mutations du public linuxien. Car c’est le genre de documentation qui peut attirer un public vraiment varié… Dont des personnes au profil suivant :

  1. elles se croient plus avancées techniquement qu’elles ne le sont réellement
  2. leur culture informatique et technique est trop faible pour assurer une maintenance d’Archlinux au moindre pépin

Vous me direz que les deux caractéristiques sont proches et se recoupent. C’est vrai. Il est tout aussi vrai que je n’ai pas répété ad-nauseam qu’Archlinux n’étaient pas destinées aux personnes débutantes. C’est même devenu un comique de répétition…

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N’ayons pas peur des mots : il faut une rationalisation des distributions GNU/Linux « bureautiques ».

Je parle de celles qui ont pour cible « monsieur et madame tout le monde. »

Je sais déjà que certaines personnes vont jouer les « vierges effarouchées » en psalmodiant : « il faut du choix, il faut de la liberté ». À ces personnes je répondrai deux choses :

  1. « Trop de choix tue le choix », cf cette conférence de Barry Schwartz sur le paradoxe du choix.
  2. « Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom ! », citation attribuée à Manon Roland le jour de son exécution, le 8 novembre 1793 ou 18 brumaire an II.

Si on voulait arrêter la masturbation intellectuelle à chaque nouvelle publication d’un projet à destination bureautique, et rationaliser tout cela en ne prenant au maximum que 4 à 5 distributions GNU/Linux par famille ?

Cela donnerait quelque chose de ce style, par ordre alphabétique, en dehors de la distribution mère qui définit la famille en question :

Pour la famille Archlinux :

  1. Manjaro
  2. EndeavourOS
  3. Anarchy Linux en cas de défaillance de la EndeavourOS

Pour la famille Debian :

  1. Ubuntu et ses saveurs officielles : Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu Mate pour ne citer que les principales.
  2. Linux Mint
  3. Emmabuntüs DE (pour les vieilles machines)
  4. Q4os (pour les vieilles machines)

Est-ce que les Gentoo et distributions à base de code source peuvent être appliquées aux particuliers ? Idem pour la famille des Slackware ?

Pour la famille des RedHat :

  1. Fedora
  2. OpenSuSE

Oui, cela ne fait pas grand chose. En comptant les saveurs officielles d’Ubuntu, on arrive à quoi ? Une vingtaine de distributions ?

Je ne pense pas avoir oublié de distributions incontournables dans cette liste et qui apporte des fonctionnalités que leur disparition changerait la face de ce petit monde qu’est celui des distributions GNU/Linux.

Les premières distributions GNU/Linux remontent à 1992. Qu’est-ce qui n’a pas été inventé en presque 30 ans qui pourrait l’être ?

Je n’ai pas parlé des distributions 100% libres, car il n’y en a quasiment aucune qui tienne réellement le choc dans la réalité sans jongler au niveau du matériel à acheter.

Je sais que ces propos ne vont pas plaire, et je m’attends dans les commentaires à des réponses du genre : « oui, mais tu as oublié telle distribution » ou encore du « tu es un anti-insérez la distribution- primaire. »

Non, j’ai juste utilisé des distributions GNU/Linux depuis 1996 et au quotidien depuis 2006. C’est tout 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

En vrac’ dominical pour commencer le mois de février 2020.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Mobius qui mélange le metal progressif, symphonique et les influences indiennes vient de sortir son nouvel album « Kala ».
  • Un ami auteur auto-édité, Xavier Delgado, m’a dit qu’il a publié à compte d’éditeur un court texte. Le voici, bien qu’avec du retard : « Vie et mort ».

Bon week-end 🙂

Savoir se moquer du logiciel libre, c’est tout un art…

…qui demande du doigté avec une énorme dose d’amour déchu et déçu devant les errances inhérentes à son fonctionnement en interne qui font que des idées généreuses à l’origine servent d’idiotes utiles au système économique actuel.

Dans un précédent article en date du 24 janvier, j’expliquais en long et en large pourquoi je préférai désormais parler principalement du logiciel libre « pour monsieur et madame tout le monde » en me foutant allègrement de sa gueule.

Je me suis dit qu’il fallait suivre la logique jusqu’au bout et créer une série de vidéos, dont j’ai déjà montré la première dans un billet en vrac’. Le générique donne le ton, et tant pis si cela donne des crises d’eczéma à certaines personnes bienpensantes…

Ce sont des vidéos où je reste volontairement sérieux – du moins je l’essaye – même si c’est pas franchement évident. Surtout avec cet épisode où je me bats avec la Parabola GNU/Linux-libre… Et l’envie de mon estomac de vomir des petits poneys 🙂

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir sur une note d’humour, le premier épisode d’une courte série de vidéos, « les tutos à la con de Tonton Fred ».

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂