Pourquoi le monde des distributions GNU/Linux me laisse de plus en plus froid…

Il y a quelques années – ça y est, le vieux con parle – je suivais avec avidité l’actualité des distributions GNU/Linux, parlant parfois d’une demi-douzaine par quinzaine. Puis en 2018, j’ai eu une révélation : c’était de moins en moins intéressant à suivre.

Mis à part pour se faire des trouzaines de vues sur des vidéos sur Youtube avec un calendrier qui n’a plus changé depuis des années, quel intérêt.

On peut résumer l’actualité linux ainsi :

  1. Chaque mois d’avril et d’octobre, c’est Canonical qui fait le plein avec Ubuntu et ses saveurs officielles
  2. C’est aussi les mêmes périodes pour la sortie des deux Fedora annuelles
  3. On décale d’un ou deux mois, c’est au tour de LinuxMint d’annoncer sa nouvelle version

On pourrait parler de distributions moins grosses, mais  c’est moins porteur. En gros, si on veut faire de la vidéo à la chaîne comme on produit des saucisses, rien ne vaut les périodes avril/mai et octobre/novembre. Le reste du temps, passez votre chemin.

Puis il y a les modes qui arrivent. Dernièrement, c’était la mode des distributions déclaratives comme la NixOS. Ensuite, mis à part les forks plus ou moins rageux comme Devuan, il n’y a plus grand chose.

Avec les rolling releases, mis à part des sorties ponctuelles pour proposer des images ISO d’installation pas trop vieilles, il n’y a pas grand chose à dire.

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Le rétro-ludique, c’est bien, même si c’est parfois laxatif…

Vous avez pu le lire et le comprendre, j’adore le rétro-ludique. Je prends un plaisir non négligeable à lancer des jeux sur des ordinosaures qui sont – à cause de la mode du vintage – devenus inabordables alors qu’il y a encore 5 ans, on les trouvait pour une poignée de biftons.

Oui, je regrette de ne pas avoir pu m’équiper il y a quelques années. Si je devais avoir un exemplaire de chaque ordinosaure pour lequel je trouve des jeux qui me parlent, il me faudrait trouver :

    • Un Amstrad CPC 6128/6128+ avec son écran
    • Un ZX Spectrum
    • Un BBC Micro
    • Un Atari 800XL ou 130XE
    • Un Commodore Vic20 avec la cartouche PenUltimate 2+ pour les différentes configurations mémoire
    • Un Commodore PET 4032 ou un miniPET (qui semble être indisponibles désormais)

Et encore, je suis resté dans les principaux. Il faudrait que je trouve pour chacun un lecteur de carte SD à l’image du SD2IEC qui équipe mon Commodore 64.

Pour le côté laxatif que j’ai abordé dans le titre, quand j’ai envie de lancer des jeux sur mon vrai Commodore 64, il faut que je branche :

  1. Le cable vidéo composite entre le Commodore 64 et mon téléviseur
  2. Le cable d’alimentation électrique du Commodore 64
  3. Le SD2IEC branché sur le port cassette avec un cable connecté au port IEC
  4. Ma cartouche FinalCartridge III+ pour un chargement plus rapide des images disquettes d64
  5. Le joystick sur le port controleur 2

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Vieux geek, épisode 344 : QBasic Money Manager, l’ancêtre de Microsoft Money.

Nous sommes en 1991. Microsoft sort la version 5.0 d’une de ses vaches à lait, j’ai nommé MS-DOS. Même si MS-Windows 3.0 est sorti un an plus tôt, MS-DOS est toujours l’OS principal des PCs de l’époque. Il faudra attendre encore un an pour que MS-Windows 3.1 ne sorte.

Mais restons avec MS-DOS. Dans les programmes Basic proposés avec l’OS, on a le jeu de gorilles qui se tatannent la gueule à grand coup de bananes, il y a aussi un programme qui s’appelle money.bas. Oui, le même nom que le logiciel bien connu de Microsoft qui a commencé sa carrière en 1991 pour MS-Windows 3.0.

Il suffit d’ouvrir et de lancer le programme, avec la combinaison touche maj + F5. Et on a droit à un logiciel de gestion de finances – uniquement en anglais – qui apparait. L’écran titre est parlant… QBasic Money Manager, autant dire que l’on est dans le même ordre d’idée du logiciel qui a été développé entre 1991 et 2008 pour aider les utilisateurs à gérer leurs finances.

Mais le mieux, c’est de voir l’ensemble en action, même s’il est assez austère.

Évidemment, on est dans un logiciel simplifié et qui n’est pas aussi puissant que MS Money lui même, mais cette version est un peu un prototype de MS-Money, mais uniquement pour MS-DOS. La version de Microsoft Money sera quand même largement plus évoluée, comme vous avez pu le voir dans la vidéo.

En vrac’ de fin de semaine…

Petit en vrac’ en ce premier vendredi du mois d’avril 2024.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Dans la série des BSDs libres, je demande OpenBSD qui vient de sortir en version 7.5. Plus d’information dans les copieuses notes de publication.
  • Gee qui est déjà à l’origine de l’excellent « Superflu Riteurnz » a annoncé la sortie à venir d’un petit jeu sous le nom de « Little Brats ». Il faut – sans être attrapé par la maitresse – faire un maximum de bétises…
  • Prenez une dose de PipeMania, une dose de chemin à construire, un Amstrad CPC 6128. Secouez bien le tout et vous aurez « Auto Amy », un casse-tête assez intéressant.

Côté culture ?

In Limbo renait de ses cendres pour proposer un nouvel album à prix libre, « Qu4rtus ». Si vous aimez le rock progressif franchement inspiré des années 1970, cet album vous parlera.

Pour finir, un aperçu de « Auto Amy » joué avec l’émulateur RetroVirtualMachine.

Sur ce, bon week-end

Les jeux de réflexion, mon péché mignon ludique.

Depuis que j’ai commencé à tâter un clavier, il y a trois genres qui m’ont parlé rapidement :

  • Les FPS, ayant commencé avec le mythique « Doom » d’Id Software
  • Les jeux d’aventures textuels ou semi-graphiques. Un de mes premiers jeux dans ce domaine n’étant autre que le cultissime « Sram 2 » d’Ere Informatique
  • Les jeux de réflexion, ayant été déniaisé par le premier Tetris en bonne d’arcade

Petite parenthèse : Dès que je lance un émulateur pour une plateforme donnée, le premier jeu que je cherche, c’est un port de Tetris. Dans mon cas, il faudrait parler du TOT : « Trouble Obsessionnel Tetrissien » 🙂

J’apprécie aussi d’autres jeux de réflexion, comme les très bons « Tenebra » et « Tenebra 2 », « Toop », « Gridlock » (dont j’ai parlé récemment et où je suis coincé au niveau 48 sur les 80 au total, cf la capture d’écran ci-dessous) ou encore le très stratégique « Spinning Image » que j’ai découvert quelques heures avant d’écrire l’article.

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