En vrac’ de milieu de semaine…

Minuscule en vrac’ en ce troisième mercredi de septembre 2022.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • EndeavourOS a annoncé la disponibilité d’une nouvelle version intermédiaire, la Artemis Nova. Plus d’infos sur les notes de publication traduite via deepl par votre serviteur.
  • Anarchy Linux, c’est fini. Le projet était mal en point qui faisait que plusieurs mois passaient entre des mises à jour plus que mineure de l’installateur.
  • Incroyable mais vrai. Le mythique jeu « 3D Monster Maze » développé à l’origine pour le ZX81 de Sinclair en 1981/1982 a son port pour le Commodore 64. Mieux vaut tard que jamais après tout !

Côté culture ?

Rien pour cette fois.

Sur ce, bonne fin de semaine !

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 4 : la suite Mozilla, ancêtre de Seamonkey.

Je vous invite à faire un bond de 20 ans dans le passé. Et même un peu plus. Nous sommes le 30 mars 1998 et ce qui devait être la base de Netscape 5 est publié en tant que logiciel libre.

Après avoir travaillé quelques mois sur le code source de Netscape 5, les développeurs de la future Mozilla Foundation (qui verra le jour en 2003) décide de se replier vers le code source de NGLayout (Next Generation Layout) qui devait servir de base à un hypothétique Netscape 6 et qui sortira en 2000 basé sur du code encore immature 🙁

Car il ne faut pas oublier qu’avant la sortie du duo Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en 2004, la Mozilla Foundation propose une trousse internet avec les éléments suivants :

  • Un navigateur Web
  • Un client de courrier électronique
  • Un éditeur de pages Web
  • Un client IRC
  • Des outils de développement Web

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Il vient de geler en Enfer : le tome 2 de Tubonia est sorti !

Tubonia, c’est une BD basée sur le monde de Youtube devenu le royaume de Tubonia avec une apparence un peu plus médiévale. Après le premier tome sorti en novembre 2018 (oui, près de 4 ans !), un Ulule avait été lancé.

Le titre du deuxième tome est La « Flamme d’Agorytme ». Prévu à l’origine pour janvier 2021, il aura fallu 18 mois de plus de travail acharné du duo Le Dessinator et Florianks. Le copieux quatrième de couverture nous annonce la couleur :

Le viouveur Anthox Colle-à-bois a réalisé son rêve en construisant sa propre cité, devenant ainsi tubonien !

Sir Gibsy quant à lui, malgré ses nombreuses remises en question, peine à faire évoluer la sienne et déprime en voyant celle d’Anthox être déjà plus grande que la sienne.

Afin de le réconforter, ce dernier l’inscrit au tournoi de la Flamme d’Agorytme, événement prestigieux au cours duquel des tuboniens des 4 coins du royaume s’affrontent pour tenter de remporter la Flamme d’Agorytme.

Le vainqueur pourra alors hisser cet artefact magique sur la plus haute tour de son fief. Durant une année entière, il s’embrasera et brillera tel un phare dans la nuit, visible par tous les viouvers du royaume, qui se précipiteront dans la cité du tubonien victorieux. Plus susceptible d’y devenir citoyen, ils la feront grandir. La solution idéal pour Sir Gibsy !

De son côté le mage Absol se rend dans la cité de son ami Saint Douidoui pour disputer une partie d’échecs, mais constate rapidement que les agissements étanges de ses citoyens qu’il décide de suivre…

On retrouve ici le style du Dessinator toujours aussi agréable à lire. L’histoire du tournoi me fait penser au premier arc de Saint Seiya avec le tournoi disputé par les chevaliers de bronze pour décrocher l’armure d’or du Sagittaire.

Je dois dire que je n’ai lu que les premières pages pour le moment. On est face à une BD qu’on peut qualifier de « pousse à la lecture ». Je compte bien me reserver une ou deux heures cet après-midi pour connaitre la fin du tome.

Petit aveu : je ne croyais jamais recevoir le tome 2 de Tubonia, surtout avec le retard pris.

Le eeePC 1005HAG et Debian GNU/Linux, premier rapport au bout de 15 jours

Il y a deux semaines, j’installais une Debian GNU/Linux testing sur mon ancestral eeePC 1005HAG.

J’ai eu envie de faire un premier bilan au bout de 15 jours d’utilisation. Utilisation seulement bureautique, Mozilla Firefox ramant horriblement si je veux ouvrir le moindre site.

Autant dire que pour écrire dessus – modulo le minuscule clavier – c’est une machine idéale. LibreOffice doit mettre une bonne minute à se charger, mais vu l’âge du bousin, je ne m’en plains pas trop.

Côté Debian, elle est passée des dépôts testing vers le dépot unstable. J’espère ainsi éviter un ralentissement des mises à jour durant le gel des dépots de testing.

L’écran reste malgré tout lisible, il faut dire que je suis resté avec Xfce de base avec un thème sombre pour ne pas m’arracher la rétine.

Tous les deux jours, allumage du bousin et exécution des deux commandes sudo apt-get update suivi de sudo apt-get full-upgrade

Pour le moment, tout se passe bien, mais il est vrai que 15 jours pour tester un environnement logiciel autre que celui que j’utilise au quotidien, ça peut paraître comme court.

J’ai quelques souvenirs de mon époque sous Ubuntu, et cela me sert un petit peu. Ce qui n’est pas plus mal au final !

Le seul truc qui me manque, c’est zsh que j’utilise au quotidien. Rien de bien grave, donc.

Souvenirs d’un vieil internaute, épisode 3 : les moniteurs de connexion.

Quand j’ai commencé à utiliser internet vers 1997, on était limité par la connexion très lente et aussi par le fait qu’on arrivait rapidement à des notes astronomiques à chaque nouvelle facture.

Jusqu’à l’arrivée des forfaits du genre 50 heures de connexion par mois comme celui proposé par Free pour 99 francs fin des années 1990 début des années 2000, forfait qui existe toujours, on ajoutait dans la trousse à outils un moniteur de connexion.

Cet outil permettait de savoir combien de temps cumulé de connexions s’était écoulés. Même si ce n’était pas des outils miracles, ça permettait d’avoir une première approximation de la douloureuse qui nous attendait dans les semaines qui suivaient.

Comme pour hamster, il me serait impossible de faire en fonctionner un, même en émulation. Je dois dire que l’arrivée d’une connexion en RNIS connue sous le nom d’itineris en France, puis mon passage à l’ADSL ont rendus ce type de logiciels obsolètes.

Si vous avez connu l’internet à l’époque de la bulle (1998-2001) les logiciels moniteurs de connexion ne vous sont pas étrangers. Et peut-être aussi familier que l’atroce chant de la porteuse pour une connexion par modem RTC.