Pourquoi vous ne trouverez pas de bouton flattr sur mon blog.

Dans un article très bien argumenté, Lionel Dricot alias Ploum annonçait que son blog devenait payant.

Mais payant sur une base de volontariat. Loin du modèle classique et bancal de la publicité plus ou moins discrète qui finit par influncer sur la qualité du contenu, Lionel Dricot précise le genre de paiement qu’il attend :

Comme je l’ai déjà écrit, vous pouvez utiliser Flattr. Ou bien Bitcoin. Vous pouvez décider de m’envoyer une fois pour toute, par le moyen de votre choix, une petite somme pour un abonnement annuel ou à vie. Vous pouvez décider que le temps passé à me lire est un paiement amplement suffisant. Vous partagez mes articles autour de vous ou sur les réseaux sociaux ? Alors peut-être estimerez-vous qu’il s’agit là d’un paiement en nature. Vous pouvez m’offrir une eau gazeuse lors d’une conférence, m’inviter un week-end dans votre maison de campagne, m’envoyer un t-shirt, une carte postale ou un mail exprimant votre gratitude.

Autant dire que c’est une attitude parmi les plus ouvertes que j’ai pu lire.

Au lieu d’une carotte du genre « donnez un euro par mois et vous n’aurez plus de pub » – désolé, mais la solution bloqueur de pubs me coûte rien et j’obtiens un résultat identique, l’homo economicus en veut toujours plus pour toujours moins – Lionel Dricot fait appel à l’intelligence de ses visiteurs.

Je vous renvoie à son article que j’aurais bien aimé écrire.

La conclusion est très pertinente :

Ce blog est donc payant. Je ne fais pas appel à la charité. Je ne demande pas de la compassion ni de l’aide (je ne suis pas l’UMP). Il s’agit d’un véritable échange économique. À la différence du commerce classique, c’est vous qui fixerez le prix. Selon votre ressenti, selon la valeur que vous apportent mes écrits et selon vos propres possibilités.

Mais je n’insisterai jamais assez sur le fait que votre temps à me lire et à me partager autour de vous est déjà le plus beau des paiements.

Je n’aurais pas pu mieux écrire, car cela reflète parfaitement mon idée et ma conception de l’activité de blogueur. Une activité qui devrait rester de l’amateurisme au semble noble du terme.

Cependant, je ne compte pas utiliser dans un futur proche de système de paiement à la flattr. Et plusieurs raisons me pousse à ne pas le faire.

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Tiens, un « best of » qui va me réconcilier avec le genre ;)

Généralement, je ne suis pas un super amateur des compilations qui regroupent les meilleurs titres d’un groupe ou d’un artiste. Le plus souvent, c’est de la bonne grosse diarrhée commerciale qui ne vaut rien du tout ou presque, et qui ne sert qu’à faire une chose : pomper encore plus d’argent aux personnes aimant l’artistes / groupe en question.

Dans ma modeste musicothèque (579 galettes plastifiées environ), je n’ai en tout et pour tout que 3… Ce qui n’est pas énorme.

J’ai un album qui s’appelle « Deep Purple : The collection » qui regroupe une douzaine de titres des formations Mark I à Mark IV du groupe, « Wake« , un double CD de 26 titres qui balaye la groupe de Dead Can Dance de 1981 à 1998 et l’album que j’ai reçu aujourd’hui, « The Best Of Lisa Gerrard« .

Cette compilation, composée de 15 titres, et dirigée par Lisa Gerrard elle-même (?) retrace aussi bien sa carrière solo que dans le groupe formé avec Brendan Perry, Dead Can Dance.

Couverture de la compilation « Best Of Lisa Gerrard »

Dans les 15 titres, dont la liste débute et finit avec des extraits de la bande originale de Gladiator, toutes les époques et disques de Lisa Gerrard sont balayés, sauf quatre disques sur les douze enregistrés : les deux premiers albums de Dead Can Dance (The Fatal Impact – 1984, Spleen and Ideal – 1985), son album en duo avec Patrick Cassidy et le dernier album studio sorti à l’époque, « The Silver Tree ».

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 3 : Les dessins animés mythiques des années 1975-1985.

Dans l’épisode de cette série de billet 2, j’évoquais l’émission « Temps X ». La sortie du coffret – qui est à mon humble avis une sacrée arnaque ne serait que pour le contenu (12 épisodes sur les 76) de la série UFO Robot Grendizer (connu en France sous le nom de Goldorak), m’a donné envie de parler des dessins animés qui ont marqué l’enfance des vieux trentenaires et jeune quadragénaires de ma génération.

En dehors de Goldorak (1976), qui était un des premiers dessins animés japonais à être diffusé, comment passer à côté de Candy (1976) ?

La série fut censurée pour éviter de traumatiser les enfants, car Anthony est tué dans la version d’origine fut simplement rendu handicapé. Cependant, c’est une série très violente : combien de personnages sont tués ou estropiés ? C’était quand même très « cash » à l’époque.

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Où en est la Slackware Linux, 10 mois et demi depuis la sortie de sa précédente version ?

Fin septembre 2012, l’une des plus vieilles, sinon la plus vieille distribution GNU/Linux encore en vie sortait en version 14.0. J’ai eu envie de voir où était la première distribution GNU/Linux que j’ai jamais utilisé. C’est le vieux con qui parle ici.

Pour les curieux et aventureux, le site Abandonware Magazines la propose… Une distribution de 1995 (le numéro 9 de PC Team étant celui de janvier 1996), avec le noyau de l’époque… 🙂

J’ai fait chauffer wget pour récupérer une image ISO de la version 64 bits de la Slackware Linux 14.0. Le fichier bittorrent proposé ne me donnait aucune source exploitable. Etant donné qu’il n’y a pas d’ISO intermédiaire, la seule solution pour avoir un aperçu de la future version de la vénérable Slackware Linux est de l’installer, et en utilisant slackpkg pour passer en version -current.

J’ai donc installé la Slackware Linux avec son vieil installateur semi-graphique ou semi-textuel, c’est selon le point de vue pour la mettre en place avec le KDE SC complet de l’époque (une version 4.8.4 ?).

Je ne rentrerais pas dans la querelle de savoir si un installateur graphique est plus simple qu’un installateur texte ou inversement. Ici, je reprendrais une citation de Deng Xiaoping (1904-1997) : « Peu importe qu’un chat soit blanc ou noir, s’il attrape la souris, c’est un bon chat »

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