Double Sided Games, un nom à suivre pour le rétro-ludique ?

Je dois l’avouer, je n’aime pas les jeux modernes, ceux qui vous en foutent plein les yeux à grand coups d’images superbes au détriment de la jouabilité et de la durée de vie. Je préfère largement des jeux plus modestes, souvent proposés par des petits studios voire des petites équipes – comme Planet X3 – ou encore les jeux qui sortent sur des plateformes abandonnées comme les Amiga, les Amstrad CPC ou encore le C64.

Pour cette machine, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par les réalisations du studio canadien Double Sided Games. Spécialisé dans les Commodore Vic20, C64 et Amiga, ils ont sortis des petits bijoux qui parfois ne payent pas de mine.

Le port de « L’abbaye des morts » est un bijou, aussi bien sur le plan graphique que sur le plan de la durée de vie. Il est librement téléchargeable.

Mais ils ont aussi sorti un petit clone de Candy Crush Saga, « Vegetables Deluxe » qui s’il ne paye pas de mine est fortement addictif. Il est aussi librement téléchargeable. Une petite vidéo de présentation suit ci-après.

Mais le studio ne s’arrête pas là. Il y a un projet qui m’a parlé quand je l’ai vu, c’est le port de l’excellent « The Shadows of Sergoth » sur Amiga. Apparemment, il faudra 1 Mo de mémoire pour le faire tourner.

Sa sortie est prévue actuellement pour le troisième trimestre 2020. Il y a de fortes chances que je me laisse tenter par la version numérique du jeu quand il sortira. Rien que la vidéo sur la page de présentation, ça fait envie !

Si vous aimez les jeux récents sur des vieux bousins abandonnés, suivez de près ce studio !

EndeavourOS n’a pas à être le seul refuge des déçus de Manjaro !

Manjaro Linux est une excellente distribution, idéale pour certains débutants qui ont des connexions stables et de qualité. En clair, si vous avez une connexion en 4G, ce n’est pas pour vous.

Elle a ses défauts, comme des mises à jour parfois un peu grosse, mais elle casse très rarement. Sauf si vous jouez au con, comme toute distribution, par ailleurs.

Cependant, certains choix techniques lui ont fait s’aliéner des utilisateurs fidèles : le premier exemple qui me vient à l’esprit, c’est le support de ces cochoncetés inutiles sur une rolling release que sont les paquets universels.

Mes souvenirs sont vagues, mais déjà avec l’arrivée controversée de FreeOffice, en 2019 (?), certaines personnes du forum de Manjaro disaient : « y en a marre, on va se barrer sur EndeavourOS ».

Mais c’est l’annonce du départ en fanfare de Jonathan, un membre de longue date de l’équipe de Manjaro que l’afflux d’utilisateurs sur le forum d’EndeavourOS a été énorme.

Bryan Poerwoatmodjo, un des fondateurs du projet EndeavourOS s’est fendu d’un billet que j’ai traduit à l’aide de Deepl.com.

Je suis d’accord avec lui sur le fait que ce qui se passe chez Manjaro doit rester chez Manjaro. Que des personnes viennent, très bien. Mais il ne faut pas qu’elles se considèrent en terrain conquis juste parce qu’elles migrent – plus ou moins proprement – de Manjaro vers EndeavourOS.

C’est une migration comparable à celle d’une Ubuntu vers une Debian. Autant dire que le niveau d’outils facilitant l’administration au quotidien est plus faible. Sans vouloir jouer les cassandres, je pense qu’un quart des arrivants retournera sur Manjaro.

Continuer la lecture de « EndeavourOS n’a pas à être le seul refuge des déçus de Manjaro ! »

Vieux Geek, épisode 224 : The Child Murderer, un jeu d’aventure horreur m’ayant marqué sur Amiga 1200.

J’ai toujours aimé les jeux d’aventure. Quand je suis arrivé sur Amiga en 1994, je suis parti à la recherche de ce type de jeu en shareware. C’est ainsi que j’ai connu les créations de DTO Software dont j’ai parlé en mai 2020.

Mais il y a aussi une création qui m’avait marqué, même si à l’époque mon anglais était moins bon qu’actuellement. C’est un jeu développé par Michael Zerbo, dans le genre aventure horreur bien dégoutante, « The Child Murderer », qu’on peut traduire par « L’assassin d’enfant ». Le jeu a été publié par ScareWare Production, ça ne s’invente pas !

On y est plongé dans l’époque victorienne. On y joue le rôle de Charles Browning qui pour des raisons non précisées va perdre son emploi auprès des Harris à la fin du mois. Pour se venger, il décide d’enlever Alice, l’aînée de la famille pour la rendre contre rançon. Il s’est allié à un certain Devlin qui lui joue un tour : il assassine l’enfant et vous fait porter le chapeau.

Vous avez alors trois objectifs :

  1. Faire disparaitre le corps de la fillette
  2. Vous venger de Devlin
  3. Sauver votre peau

Continuer la lecture de « Vieux Geek, épisode 224 : The Child Murderer, un jeu d’aventure horreur m’ayant marqué sur Amiga 1200. »

En vrac’ de fin de semaine

Un court billet rédigé l’avant-dernier samedi du mois de juillet.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pas grand chose, mise à part une petite vidéo que j’ai fait sur un vieux titre vidéo-ludique qui montre à quel point on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Pour finir, un coup de main à une personne avec qui je discute parfois sur Mastodon, spécialisé dans les objets en cuir, PJS LeatherCraft.

Allez voir ses réalisations, on ne sait jamais, vous pourriez avoir un coup de coeur !

Bon week-end 🙂

Vous avez un mess@ge : que vaut-il 22 ans après sa sortie ?

Il m’arrive de revoir certains films qui ont marqué mes années de jeune adulte, mes 18 à 30 ans, en gros la période 1992-2004.

Cette comédie romantique de Nora Ephron, avec Tom Hanks, Meg Ryan, Greg Kinnear, Parker Posey, Dave Chappelle, Steve Zahn, Jean Stapleton et Dabney Coleman est sortie en 1998.

Elle reprend la bonne vieille intrigue des deux personnages principaux qui s’échangent des courriers électroniques  avant internet des lettres papiers –  qui sont amoureux l’un de l’autre en ligne, mais s’étriperaient volontiers pour des raisons économiques dans la vie réelle.

Il est intéressant de voir comment la vie était il y a une vingtaine d’années.

Entre l’interface d’AOL, les ordinateurs portables de l’époque, spécialement des macs pour le personnage de Meg Ryan et des PC pour Tom Hanks. Sans oublier la porteuse, souvenir criard des débuts de l’internet.

Sans oublier les écrans cathodiques, le métro où l’on voit des personnes en train de bouquiner. Cela nous apparait comme étrange, surtout quand on observe les zombies le nez plongé sur le téléphone portable. Zombie dont je fais partie.

Continuer la lecture de « Vous avez un mess@ge : que vaut-il 22 ans après sa sortie ? »